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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 22:42


"Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée..."



A toujours remettre à plus tard, on ne voit pas le compteur tourner, et les jours qui défilent. Le temps qui passe, qui passe et qui se perd dans des instants fugaces. Cette obsession du temps qui passe, sans qu'on puisse ni le retenir, ni le maîtriser...

Se projeter dans le temps, c'est comme se projeter dans le vide, dans un grand néant d'inconnu, mystère d'une vie qui s'écoule... Et l'on projette ses rêves, ses illusions, ses peurs, vers demain, et après-demain, et les jours qui viendront encore à la suite.

On rêve sa vie en couleurs ou en noir et blanc, suivant les humeurs du temps.
Mais rêver n'est pas vivre ! Rêver s'arrête aux portes du présent quand la réalité approuve, ou au contraire, relègue loin, nos désirs et nos envies...
Rêver est toujours un acte de projection qu'on en soit, ou non, conscients...


Vivre la vie qu'on s'imagine... Vivre la vie comme on la souhaite...
Et qu'est-ce qui nous en empêche ?

Tellement de choses, me diras-tu...
En vérité, non, pas tant de choses. Mais la principale, notre plus grand obstacle, c'est un manque de courage, car pour être heureux, il faut du courage.
Non pas que ce soit difficile à porter le bonheur... non... C'est d'adopter l'attitude qui mène au bonheur qui demande du courage, l'attitude qui consiste à oser croire en soi, oser revendiquer d'être qui l'on est, et d'avoir des valeurs auxquelles on croit même si elles paraissent folles, désuettes ou utopiques.

Revendiquer son droit à n'agir qu'en accord avec soi-même, et de ne pas céder à la facilité qui consiste à survivre, en toute conformité avec le modèle de masse imposé, véhiculé en partie par les médias...


Il faut cesser d'imaginer notre vie pour vivre tout simplement nos rêves...

A méditer avant de s'endormir...

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 11:17


J'ai vu par hasard hier l'émission "le droit de savoir" consacré aux troubles du comportement alimentaire (enfin seulement la première moitié sur l'anorexie et les pro ana, après j'ai sombré dans le sommeil).
J'ai été choquée de découvrir ces fameux "pro ana" qui encouragent la maigreur extrême jusqu'à mettre sa vie en danger pour avoir le poids le plus minimaliste possible. Quand ces pro ana sont adeptes de cette façon de s'alimenter pour leur propre plaisir personnel, passe encore, nous sommes tous responsables de nos choix de vie, mais quand il s'agit de professionnels de l'image qui conseillent ce mode de fonctionnement à des jeunes filles en recherche d'elles-mêmes, je trouve que c'est pratiquement assimilable à un crime contre personne.
Comment peut-on exiger de quelqu'un une malnutrition extrême ?


Toutefois, en réponse à cette nouvelle mode, l'obligation d'atteindre un certain IMC (Indice de Masse Corporel) est toute aussi idiote. On doit sans cesse correspondre à des standards normalisés, et ne pas trop s'en écarter, mais avant tout cela il y a le bien être personnel. On peut très bien vivre avec un IMC en-dessous de la mesure sans avoir aucun problème de santé, ou au-dessus en s'y sentant parfaitement épanoui malgré les bourrelets...

Le problème actuel dans nos vies est qu'on donne beaucoup trop d'importance à l'image plutôt que de s'intéresser à la personne. L'essentiel est de se sentir bien dans son corps. Nous avons tous un poids idéal que nous ressentons comme étant celui qui nous va le mieux, et tous les chiffres ne peuvent rien y changer. A partir du moment où le fait de préparer un repas devient un casse-tête mathématique pour répartir les calories que nous voulons ingérer, on peut se demander s'il reste un plaisir de manger. Que l'on pèse ses aliments en vue de grossir ou en vue de maigrir ne change pas le côté contraignant de l'affaire !
Il faut cependant reconnaître que nous ne sommes pas tous égaux devant les kilos, certains prennent du poids en ne mangeant pratiquement rien là où d'autres peuvent avaler tout ce qu'ils veulent. Mais c'est un principe fondamental qu'il faut assimiler : la vie n'est pas juste !...
Reste à savoir si on veut la vivre dans la contrainte ou dans l'acceptation de ce que l'on est ?...

L'effet esthétique est toujours discutable, tous les goûts sont dans la nature, et cela est vrai au niveau de l'esthétique physique. Certains préféreront montrer leurs os, d'autres leurs formes. Personne n'a raison, personne n'a tort à partir du moment où l'on respecte son corps, qui immanquablement enverra des signaux quand il se sentira en danger. Le corps finit toujours par réagir et par dire stop aux excès, dans un sens comme dans l'autre.
Il est inhumain de se priver de nourriture pour ressembler à une image, tout comme il est inhumain de se gaver comme une oie pour les mêmes raisons.
En revanche, il n'est pas utile à mon goût de vouloir correspondre aux mesures d'IMC à tout prix, parce que le corps scientifique a décidé de ce qui devait être bien ou mal. Je suis moi-même en-dessous de l'IMC relatif à mon rapport poids/taille sans être anorexique, ni en proie à l'angoisse alimentaire. Je n'ai jamais fait de régime. Je mange tout ce que je veux, et la gourmandise fait partie intégrante de ma vie. Je n'ai même jamais atteint ce fameux IMC, parce que mon poids me convient tant dans la silhouette que dans ma tête. Et puis il est normal d'avoir des variations de quelques kilos selon les saisons. Nous mangeons différemment l'été ou l'hiver.
Manger est une action qui doit rester naturelle et spontanée. S'il est raisonnable de survei ller son poids pour des raisons de santé, il n'est cependant pas normal d'en faire une obsession au cours de la journée.

La valeur d'une personne est-elle proportionnelle à son poids ?... ...


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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 15:33


Qui aurait pu imaginer
Qu'on puisse mettre autant de temps

Autant de temps pour se trouver
Un chemin pour se sentir devenir grand...
Si on m'l'avait dit avant,
J'l'aurais certainement pas crû
Si on m'l'avait dit enfant,
Peut-être même que je n'serai pas venue...

La vie semble bien monotone
Quand on la vit au ralenti
Quand on y compte les automnes
Sans ressentir assez le soleil qui luit...
La vie ressemble à un monochrome
Quand on fuit les dénivelés
De peur des hématomes
Voyant dans les platitudes, de quoi s'apaiser...

On comprend toujours trop tard
L'imortance du temps qui passe

Et quand on veut rattraper le retard
On voit que le temps a effacé les traces...
On comprend tellement de choses trop tard,
Qu'on regrette à l'avance l'avenir
En se disant que ce foutu hasard
Parfois nous fait bien souffrir...

Et puis à force de se retourner
On attrape un fâcheux torticolis
Qui nous pousse à ruminer
Et qui fait qu'on oublie...
Qu'on oublie que le temps qui compte
Reste toujours celui qui vient
Et non celui de ses hontes
Que c'est toujours devant... le chemin...

Alors enfin on comprend...
On comprend tellement mieux
Qu'il faut savoir oser
, même indécemment
Avant d'être carrément vieux
Et de ne même plus en avoir l'envie...
Qui aurait pu imaginer...
Qu'on se rencontrerait ici...

A cette heure impossible de réalité...

L.W...

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 15:22


Il arrive un temps dans la vie, où on apprend... la différence
Entre tenir la main de l'autre et l'enchainer à soi

Un temps où l'on apprend que l'amour
Ne signifie pas, se soulager de tout souci sur l'autre
Et que la compagnie n'est pas toujours une garantie contre la solitude

Un temps où on apprend que les baisers,
Ne sont que des cadeaux, ne sont pas des promesses

Il arrive un temps dans la vie où on apprend à accepter
Ses échecs en gardant la tête haute et les yeux ouverts
Où on apprend à bâtir notre vie dans l'instant présent
Parce qu'on ignore si on sera toujours là demain...

Il arrive un temps dans la vie où on apprend
Que même le soleil brûle si on abuse
Alors travaillons à décorer notre jardin intérieur
Au lieu d'attendre que quelqu'un nous offre des fleurs

Il arrive un temps dans la vie où on apprend...
La souffrance, la peine, l'absence...
Mais où on apprend qu'on a en soi,
La force d'y faire face.

Il arrive un temps dans la vie où on découvre... ce que l'on vaut vraiment...
Et on continue d'apprendre... avec chaque abandon, chaque perte...
A chaque départ, on apprend...


Glané sur le net, pas d'auteur référencé....
En parallèle, cet autre texte, qui dit à peu près la même chose...



Les leçons de la vie


Après un certain temps, tu apprends la différence
Entre tenir la main d'un ami et l'enchaîner.

Tu apprends que l'amour, ne signifie pas se reposer sur quelqu'un
Mais lui apporter un soutien.

Tu commences à accepter tes défaites avec la dignité d'un adulte
Et non le désespoir d'un enfant.

Tu décides de construire ta vie au jour le jour, parce que...
Les lendemains sont trop incertains.

Tu aides à semer un jardin,
Plutôt que d'attendre que l'on t'apporte des fleurs...

Le net fourmille de petits textes comme ça, souvent on n'a pas retenu des auteurs que ces quelques mots, mais je remercie ici, tous ceux qui de temps en temps, jettent leurs petites réfexions, qui parfois nous font tant de bien... ou au moins nous poussent à méditer sur autre chose que le malheur du monde ou la crise inflationniste...

Y a pas de honte à se faire du bien...

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 15:09


Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :
-- Laisse-moi te raconter une histoire...

Il m'arrive aussi parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal, et n'en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ami en meure.
J'ai souvent combattu ces sentiments.

Il continua :
-- C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi.

Le premier est bon et ne me fais aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il y a lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.

Mais l'autre loup, ahh.... Il est plein de colère !
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se at contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser, parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant... sa colère ne change rien.

Il est parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :
-- Lequel des deux l'emporte grand-père ?

Le grand-père sourit et répondit doucement :
-- Celui que je nourris ...

Légende amérindienne

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 15:00

Voici les conclusions d'Hector, à l'issue de son voyage...

 

" Leçon n°1 : Un bon moyen de gâcher son bonheur, c'est de faire des comparaisons.

Leçon n°2 : Le bonheur arrive souvent par surprise.

Leçon n°3 : Beaucoup de gens voient leur bonheur seulement dansle futur.

Leçon n°4 : Beaucoup de gens pensent que le bonheur c'est d'être plus riche ou plus important.

Leçon n°5 : Le bonheur, parfois, c'est de ne pas comprendre.

Leçon n°6 : Le bonheur c'est une bonne marche au milieu de belles montagnes inconnues.

Leçon n°7 : L'erreur, c'est de croire que le bonheur est le but (à se faire mieux expliquer).

Leçon n°8 : Le bonheur, c'est d'être avec des gens qu'on aime.

Leçon n°8 bis : Le malheur, c'est d'être séparé de ceux qu'on aime.

Leçon n°9 : Le bonheur, c'est que sa famille ne manque de rien.

Leçon n°10 : Le bonheur, c'est d'avoir une occupation qu'on aime.

Leçon n°11 : Le bonheur, c'est d'avoir une maison et un jardin.

Leçon n°12 : Le bonheur c'est plus difficile dans un pays dirigé par de mauvaises personnes.

Leçon n°13 : Le bonheur c'est de se sentir utile aux autres.

Leçon n°14 : Le bonheur c'est d'être aimé pour ce que l'on est.

Leçon n°15 : Le bonheur c'est de se sentir complètement vivant.

Leçon n°16 : Le bonheur, c'est de faire la fête.

(Remarque : On st plus gentil avec un enfant qui sourit (très important)
Question : Est-ce que le bonheur, c'est juste une réaction chimique dans le cerveau ?)

Leçon n°17 : Le bonheur, c'est de penser au bonheur de ceux qu'on aime.

Leçon n°18 : Le bonheur, c'est de ne pas attacher trop d'importance à l'opinion des autres.

Leçon n°19 : Le soleil et la mer, c'est le bonheur pour tout le monde.

Leçon n°20 : Le bonheur, c'est une manière de voir les choses.

Leçon n°21 : Un grand poison du bonheur c'est la rivalité.

Leçon n°22 : Les femmes sont plus attentives que les hommes au bonheur des autres.

Leçon n°23 : Le bonheur c'est de s'occuper du bonheur des autres ?
Faire très attention aux autres.....

" Avoir pas beaucoup, c'est une chose, mais avoir moins que les autres, c'est un peu comme être le dernier de la classe, ça peut rendre malheureux"

Extrait du "voyage d'Hector" de François Lelord

Livre magique qui nous emporte d'une traite dans la quête d'Hector, avec une écriture très simple, un vrai régal, qui au-delà de la légèreté et de la candeur nous pousse à une réflexion sur le bonheur, avec en trame de fond une question : ne serions-nous pas un peu trop exigeant dans notre recherche du bonheur ?
Dans un monde un peu trop dirigé par l'image, le pouvoir et l'argent, nous passons peut-être à côté de l'essentiel.....

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 16:36
Un cheval lancé au galop
Le mors lui blesse les dents, asservi, avili
Sa crinière hérissée, comme une machine de guerre
Son corps sculptural aux sabots qui blessent la terre
Escalve vivant d'une cause à laquelle il ne comprend rien
Il n'y a plus d'hommes blancs, il n'y a plus d'indiens
Il y a deux haines qui se font face
Il y a deux guerres qui se menacent
Et là-bas, le désert qui s'embrase d'une lutte qui rend fou
D'un combat titanesque aux contours d'avenir flou...

Jadis en paix, dans un désert de merveilles et de richesses
Soudain voit apparaître de nouveaux desseins
Qui donnent un air de déjà fini à ton destin
Implacable logique du progrès humain qui tue toutes tes sagesses
Les vents tendent dans un dernier murmure
De te souffler les mots qui te renforcent et te rassurent
Mais déjà tu n'entends plus rien, sourd aux appels des éléments
Tu dois lutter avant qu'il ne soit trop tard... maintenant...

Les armes sont inégales aux cerveaux étrangers de l'avidité
Ton corps frémit sous les assauts des feux de la modernité
Au nom de l'or et des diamants, tu courbes l'échine
Impuissant devant ces rafales de mort qui te devinent
Caché dans tes croyances dérisoires face au monde sans pitié
Qui sacrifie l'intégrité au profit du dieu du pouvoir d'acheter
Quelques breloques de pacotilles en échange de ton passé
Quelques morceaux de papier promis pour oublier tes racines sacrées...

Et le ciel s'assombrit sous la colère des Dieux de la montagne
La rage au coeur et le désespoir qui sèment la gangrène
Parmi les tribus autrefois solidaires dans la hargne
Tu ne reconnais plus rien dans l'horreur de la scène...
Tes enfants gisent à terre, tes femmes gémissent et pleurent
Toi, le courageux guerrier quisortait les esprits de la torpeur
Toi... L'homme, sauvage dans cette nature, bien plus qu'humain...

Ton regard se tourne maintenant vers les nuages
Plus loin que toutes les montagnes de pierre
Plus haut que tous les soleils du paradis et de l'enfer
Quelques gouttes de sang accrochées à ton plumage
Déchu de tous tes droits dans l'indignité la plus totale
Ils t'ont pris tes terres, ils t'ont pris ton peuple, et t'ont jeté là
Au nom de la conquête, au nom du bien et du mal
Au nom de leur Dieu, au-dessus de leurs lois...

Forts de leurs savoirs inventés pour les servir
D'une puissance jamais égalée, ils ont inventé l'esclavage
Pour se sentir plus libre de se croire les nouveaux sages
Aux confins de l'Occident, dans un monde de désirs
Dans un royaume de toc où ils regardent briller
Des statues d'or sculptées de ton sang
Des bijoux qui font briller d'un éclat amer leurs enfants
Innocents descendants à qui l'on tait les vérités...

Mais la terre se souvient, l'herbe repousse toujours
Les troupeaux se reforment, le passé ressurgit, un jour,
La mort n'est qu'un passage, la mort ne veut rien dire
On peut tuer l'instant présent, l'immortalité est bien là...
Et comme l'oiseau de feu, qui renaît soudain, ivre de plaisir
De déployer encore et encore ses ailes d'argent sur tes pas
La mémoire de ton peuple se dresse devant nous
La cruauté nous poignarde le coeur de mille clous...

Et de tes croyances ancestrales jaillit un arc-en-ciel
Qui nous montre du doigt les vilenies qui nous enracinent
Notre passé qui nous rend enfin humbles et nous mine
De ta vie dénaturée aujourd'hui, de tes instincts sensuels
Qui te faisait communier avec le monde vivant
Parce que ton monde à toi, contrairement au nôtre, était vivant
Parce que les rivières chantaient et les arbres respiraient
Parce que fils du Ciel et de la Terre, tu te sentais exister...

Aujourd'hui que reste-t-il de ces guerres infertiles
Qui n'ont engendré que le mal et la haine, blessant à mort
Attisant le culte de l'indifférence et du profit mercantile
Vouant à l'échec toutes les tentatives d'accord
Aujourd'hui il ne reste que le dégoût et l'impuissance
Pour porter sur nos épaules comme un châtiment divin
Les crimes de supériorité perpétrés dans la violence
Pour se souvenir qu'il y eut un jour, dans ces plaines... des hommes indiens...

L.W. (2001)

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 16:19

Quand Christophe Colomb, le grand blond, a découvert l'Amérique,
Tellement colon dans l'âme, il s'est crû arrivé
Là où ses instincts l'avaient mal guidé,
L'a confondu l'Inde et le Népal avec la côte Atlantique
Viva la cerveza ! mais ça rend miraud au gouvernail...
L'aurait pu prendre les bisons pour des vaches sacrées
L'a préféré prendre les sauvages pour des arriérés
Leur a appris la civilisation, en leur ouvrant les entrailles !...

Quand Newton, c'te pauv'pomme, s'en est pris une,
L'a tellement déliré, et vu le sol de si près,
Qu'il en a conclu que la gravitation, c'était pas du chiquet,
Quand tu vois ta tronche s'écraser comme une prune,
A cause d'une pomme qu'est mal tombée,
Sûr que ça remet en question tout le destin de l'humanité
Y en a plein d'autres qu'auraient rien dit
Mais Newton, lui, il en a fait toute une théorie !...

L'ami Descartes, il s'en est bien tiré avec ses fantasmes
L'a bousillé notre vision du monde pour des générations
C'est pas d'sa faute s'il avait des hallucinations
Voyait des math partout, l'était plein de sarcasmes
Il a dû en faire des cauchemars de ses équations
De son pragmatisme et de sa vision binaire
Pauvre homme, dire qu'on en a fait une lumière,
Fallait vraiment pas avoir grand chose dans le citron !...

Darwin
a sauvé le monde du Dieu Superman
Avec lui, on est descendus de haut en apprenant nos origines
C'est pas tous les jours qu'on nous allie pour nouvelles copines
Des guenons poilues qu'on doit appeler Maman

Remarque, c'était gonflé, après Descartes qu'était si carré
De prendre ce risque fou de démonter tout ça
Ca faisait du nouveau à penser, pi après tout, pourquoi pas ?
Au moins, il nous a débarrassé de la Bible et de ses contes de fées !...

Freud enfin, a marqué son époque, enfin, la nôtre d'ailleurs
Grâce à lui tout est devenu clair, en libérant notre libido
On est tous des obsédés, n'ayant jamais dépassé le stade préado
Maintenant on sait que tout est sexuel, c'est notre force et notre moteur
Vive l'anarchie transpersonnelle, c'est 30 sacs la consultation
Les vertus libératoires de l'analyse passent par le porte-monnaie
C'est mieux qu'au casino, à tous les coups, on paie
Pour essayer de se sentir moins con !...

Y en a tellement d'autres, on peut pas tous les citer
On peut juste ne pas oublier ceux-là, c'est déjà ça
Moi, j'ai pas inventé de théories, et je ne veux plus vivre comme ça
Influencée par des super marteaux, dont les dérives de pensées
Font couler le monde, par petits trous percés dans notre cerveau
Je veux me le gorger toute seule mon ciboulot
Je ne veux plus qu'on me dise quoi penser, ni maintenant, ni après...
Mon Dieu, revenez, et protégez-moi de leurs méfaits !...


L.W. (2004)

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 15:24

On les envoie, on les jette
Ce sont des bouteilles lancées à la mer
Juste des mots qui voudraient peut-être
Dépasser l'instantané et l'éphémère...
Comme des lettres anonymes
Qui se perdent dans les couloirs du temps
Portées par les aléas des évènements
Ils chavirent au seuil de l'intime...

Je t'ai écrit tellement de mots
Je t'ai envoyé tellement de moi
Dans toutes ces lettres que tu ne lis pas
Au milieu de ces courriers de trop...
Je me sens toute petite, toute fragile
Je me sens si seule avec mes rimes plein la tête
Un horizon rétréci qui refuse mes requêtes
Qui m'abandonne sur mon îlot d'exil...

Assez de ricocher dans le vide
Des mots qui n'enfantent que leur écho
Je voudrais qu'on les écoute, qu'on les trouve beaux
Et qu'ils sortent d'un silence qui les suicide...
Leur musique entêtante me donne la migraine
Quand par leur violence, ils m'obligent à t'écrire
Je sais bien, que pour toi... ils ne veulent rien dire
Tous ces phonèmes qui s'égrènent et me gangrènent...

Je t'envoie ces dernières nouvelles de mes vers
Il fait beau ce soir sur ma page blanche
Peu de nuages en vue, juste le bleu de l'encre qui tranche
Carte postale de mes états d'âme les plus sincères...
C'est vrai après tout, tu ne me connais pas
Je me veux correspondante attitrée
Couvrant en exclusivité, toutes mes actualités
Mes actualités t'indiffèrent... et je ne t'en veux même pas...

J'ai relevé ton nom, ton prénom
Dans un grand livre jaune et blanc
C'est formidable, des noms, y en a plein dedans
On peut sans problème choisir son Pygmalion
Je t'ai choisi sans rien préméditer, au hasard,
Je trouvais que tes initiales flattaient ma numérologie
Je trouvais qu'on était bien assortis
Il me fallait trouver un prince à mon histoire...

Juste des mots anonymes que je t'offre si tard...
Des mots de tous les jours, des mots de tous les soirs
Des mots pour moi et toi, à lire entre les lignes
Des mots sans avenir... et sans origine
Qui disent "Aime-moi"
Qui disent "J'ai besoin de toi"...

Des mots anonymes... d'auteur inconnu
Qui ne s'écrivent... que pour ceux qui les auront... lu...


L.W...

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 00:33

Texte attribué à Nelson Mandela...


" Notre peur la plus profonde n'est pas d'être nul et incapable
Notre peur la plus profonde est d'être puissant au-delà de toute mesure
C'est notre lumière, et non pas notre ombre, qui nous effraie le plus.

Nous nous demandons : " Qui suis-je pour être brillant, talentueux et génial ?"
Mais la vraie question devrait dire : " Qui êtes-vous pour ne pas l'être ?"

Vous êtes un enfant de Dieu...
Rester jouer dans votre école maternelle n'offre aucun service au monde d'aujourd'hui
Il n'y a rien de saint ou d'illuminé à vous rétrécir,
Et à vous cacher pour ne pas insécuriser votre entourage.

Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous
Ce n'est pas limité à certains d'entre nous, c'est en nous tous,
Quand nous laissons briller notre lumière,
Les autres ressentent, inconsciemment, la permission de faire de même...

Quand nous nous libérons de notre propre peur,
Notre présence libère automatiquement les autres.
"



L'ombre et la lumière...
Et vous ? Laissez-vous briller votre lumière, ou bien préférez-vous les éclairages en demi teinte ?...

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