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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 00:00
" T'es-t-il déjà arrivé de te demander pourquoi telle personne croise ton chemin ? Pourquoi est-ce si facile d'en cotoyer certaines et parfois sans issue avec d'autres ?
Et si tu étais venue sur Terre non seulement pour ta propre évolution mais aussi pour celle des autres ...
Nous avons tous une mission d'Ange à accomplir, elle peut te paraître limpide ou embrouillée. Ce qui est certain, c'est que tout s'éclaircit au moment opportun.

Si une situation t'exaspère, c'est peut-être qu'elle renferme une opportunité de grandir. Il ne faut pas avoir peur d'aller au bout des choses, de faire face à ce qui nous dérange intérieurement.
Parfois les défauts des autres qui nous irritent sont tout simplement l'effet miroir de ceux qui nous habitent et que nous ne voulons pas accepter...

Lorsque tu ressens la pulsion d'aider quelqu'un, fais-le sans t'imposer.
Souvent, une simple oreille attentive a beaucoup plus de chance de soulager que l'étalage de nos suggestions qui ne rejoindra probablement que notre propre perception de la situation.

Si tu es une personne qui attire les confidences spontanées
, fais attention qu'elles n'envahissent pas ton monde intérieur, ton jardin secret.
Tu n'as pas à vivre les épreuves des autres, tu ne fais que les accompagner dans LEUR cheminement. Ne t'appropries pas le flot d'émotions qu'elles peuvent déverser sur toi.
N'oublie jamais de te protéger
. Enveloppe-toi dans tes ailes d'Ange et utilise la lumière de ton auréole.
N'héiste pas à te retirer si tu sens que tes énergies diminuent. Certaines personnes se gavent littéralement de la lumière des autres.

Exerce-toi à vivre au moment PRESENT
, c'est le temps de l'Ame.
Si un enfant te parle, ne songe pas au souper que tu dois préparer. Fixe-le dans les yeux et mets ton attention sur le message qu'il veut te livrer. Savoure l'instant, la complicité du moment.
Il y a un don rare que tu peux développer, c'est de faire se sentir importants tous ceux que tu cotoies, grands et petits.

Toutes nos actions doivent tendre vers un seul but, apprendre à vivre sur Terre comme si nous étions au Paradis...


Ta mission d'Ange n'est pas seulement de donner, te gratifiant ainsi spirituellement. Elle consiste aussi à apprendre à reccevoir.
RECEVOIR c'est DONNER la chance aux autres d'offrir une partie d'eux, avec tout le plaisir qu'engendre ce geste.
Recevoir c'est un don de soi, c'est un geste généreux, ce n'est pas une dette !

Nous sommes tous des Anges, nous avons tous une grande mission. Quelle est la tienne ?"

Lucie Saint-Gelais


Alors... Allez-y, n'ayez pas peur de répondre, quelle est votre mission ? ...

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 00:00


" Quand vous ne savez pas qui vous êtes vraiment, peu importe l'âge que vous avez, vous n'êtes qu'un enfant"
Nisargadatta Maharaj



Dans notre monde axé sur l'image, nous courons tous après la nôtre aussi, la recherche de la vérité commence là...
Savoir qui l'on est...
Ce n'est pas si évident qu'on veut bien le penser. Nous sommes tous le résultat d'une éducation, d'un passé, d'expériences diverses qui nous forment et nous transforment.
Nous avons tous nos limitations qu'on s'impose ou qui s'imposent d'elles-mêmes par manque de recherche de soi.
Les croyances limitatives, fausses ou erronées qui nous empêchent de laisser passer notre sensibilité, sont des entraves à l'expression de notre vraie personnalité aussi.

Bien sûr, beaucoup croient se connaître parce que l'image qu'ils pensent véhiculer leur convient, mais
l'être humain est bien plus complexe, tellement de facettes qui se voilent les unes et les autres, c'est parfois difficile d'avoir une vue d'ensemble satisfaisante.
On en revient au "Connais-toi toi-même" de Socrate, ou à la philosophie bouddhiste. Pour comprendre le monde, pour changer de regard sur la vie, ce n'est pas de l'extérieur que l'aide peut venir, mais au contraire, c'est à l'intérieur de soi qu'il faut chercher, et ne pas vouloir fermer les yeux sur ce qui nous dérange non plus.

L'acceptation de soi est un premier pas pour pouvoir "grandir"...

Certains s'illusionnent une vie entière, croyant pouvoir se satisfaire de leurs images, parce qu'on a tous notre ombre et notre lumière, et que l'ombre est parfois difficile à admettre... Mais rien ne sert de vouloir nier cette part-là, elle a son utilité aussi.
Nous ne sommes pas des êtres parfaits, mais nous pouvons nous améliorer... peut-être...
Nous possédons tous toutes les qualités et tous les défauts en nous, développés pour chacun à différents degrés. Ainsi, rien ne sert de lutter contre un défaut, il est préférable de s'attacher à renforcer la qualité qui contrebalance le défaut que l'on veut réduire (il ne disparaitra jamais totalement...), plutôt que de lutter consciemment contre le défaut en question. Mais pour cela, il faut savoir qui l'on est...

Il n'y a pas d'âge pour se poser des questions, ni d'âge non plus pour trouver des réponses...

On parle parfois "d'âge de raison", comme si inéluctablement un jour on arrivait à un stade où l'on dépasse ses illusions pour enfin voir les choses comme elles sont et qu'on les accepte, mais je pense que c'est faux.
C'est seulement par une recherche délibérée que l'on peut s'approcher de sa vérité, que l'on n'atteindra cependant jamais... Une vie n'y suffirait pas...
Rien ne sert de lutter contre la réalité, c'est une des grandes lois de l'Esprit : accepter les choses comme elles sont... un premier pas vers la connaissance...

Savoir qui l'on est n'implique pas que l'on fasse taire toutes ses images "sociales", mais simplement qu'on puisse agir en toutes situations en accord avec soi-même sans prêter attention au jugement que peuvent porter les autres dessus...
qu'on analyse les choses avec son coeur, sa sensibilité
et non plus au travers du filtre de la raison ou du conformisme...
qu'on s'accepte dans son unicité
, même si on se sent incompris...
qu'on ressent les choses et la force de l'instant comme notre principal carburant
, plutôt que de projeter sans arrêt notre vie en différé et en différent sur un futur branlant sur lequel on ne peut pas compter...


Et si au lieu de prendre le chemin de la plage, vous visitiez vos petits coins secrets cet été ?

Si ça se trouve, vous rameneriez des trésors encore plus beaux...
Sait-on jamais ce que l'on trouvera au fond de soi si on y plonge ?
...


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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 01:56

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1 -- ..... Pfff.... encore un blog...

 
2 -- Notre peur la plus profonde...

" Notre peur la plus profonde n'est pas d'être nul et incapable.
Notre peur la plus profonde est d'être puissant au-delà de toute mesure.
C'est notre lumière, et non pas notre ombre, qui nous effraie le plus.
"

Nelson Mandela


  3 -- Les mots anonymes...

En vers mais pas contre tout...


  4 --
Darwin...

En vers mais pas contre tout...

 
  5 -- Sitting Bull...

En vers mais pas contre tout...


  6 -- Le voyage d'Hector ou la recherche du bonheur...

Extrait de texte
de François Lelord


  7 -- Les deux loups...

Légende amérindienne


  8 -- Comment on apprend à grandir...

" Il arrive un temps dans la vie où on découvre... ce que l'on vaut vraiment...
Et on continue d'apprendre... avec chaque abandon, chaque perte...
A chaque départ, on apprend..."

Auteur Inconnu


  9 -- Comprendre...

En vers mais pas contre tout...


10 -- Pro ana, réaction...


11 -- Henry James, la vie qu'on s'imagine...

" Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée..."
Henry James


12 --
You are the best !...

" Si un jour, tu te sens inutile et déprimé, souviens-toi : un jour tu as été le spermatozoïde le plus rapide du groupe !"
Auteur Inconnu

 
13 --
L'amant...

" L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour...
C'est la passager clandestin d'une vie sans destin."

Jérôme Touzalin

 
14 -- Nous attendons toujours quelque chose ou quelqu'un...

" Même lorsque l'on croit que l'on n'attend plus rien, nous attendons toujours quelque chose ou quelqu'un..."
Charles Aznavour


15 -- Soulever des montagnes...

" A quoi bon soulever des montagnes, Quand il est si simple de passer par dessus."
Boris Vian


16 -- Goethe, la vie, le hasard...

" Dès que nous prenons un engagement ferme, des évènements positifs commencent à se réaliser."
Goethe


17 -- Le fou du roi...

En vers mais pas contre tout...


18 -- Avancer...

" Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter."
Proverbe Chinois


19 -- Risquer...

" Rire, c'est risquer d'avoir l'air idiot.."
Auteur Inconnu


20 --
Quelques lignes pour méditer...

" Donne aux gens plus que ce qu'ils attendent... et fais-le avec goût."
Auteur Inconnu

 
21 --
Tort... raison... qui peut savoir ?...

" Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort."
Gandhi

   
22 -- Cancer du monde...

" Il y a des maladies qui ne se guérissent pas avec de l'argent, mais avec de l'amour."
Mère Térésa


23 -- Proverbes et citations...hum... pour se détendre...


24 -- Be happy...

Extrait de texte
de Deb Koffman


25 -- Tout ce que nous sommes...

" Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé."
Bouddha


26 --
L'impossibilité des choses...

" Le suicide, c'est l'impossibilité de vivre les cinq prochaines minutes..."
Auteur Inconnu

 
27 --
Question d'architecture humaine...

" Les gens construisent trop de murs et pas assez de ponts."
Isaac Newton


28 -- Le coup de foudre...

Le coup de foudre existe-t-il ?...

 

 

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Published by Lo - dans SOMMAIRE
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 01:54


Le coup de foudre existe-t-il ?



Je suis tombée par hasard sur cette question, elle m'a fait sourire. C'est vrai que ça parait assez fou comme truc, on a peine à y croire.
Pourtant force est de constater que ça existe...
C'est même assez impressionnant, parce qu'on n'y est pour rien, c'est comme si on était victime d'un évènement, personnage principal d'un film dans lequel on n'aurait pas demander à jouer. On peut lutter contre (mais alors tout contre, c'est mieux...) mais en définitive, on ne fait pas le poids. De deux choses l'une, ou le coup de foudre se concrétise en quelque chose, ou bien il passe en coup de vent, et se chasse d'un coup de balai.


Le coup de foudre, je trouve que c'est un des beaux cadeaux de la vie, même si ce n'est pas forcément facile à vivre. On peut refuser d'y croire parce qu'il ne tombe pas forcément à point dans notre vie.
On peut se dire aussi que cela ne sert à rien de nier l'évidence. Tout dépend de la situation. Le coup de foudre est souvent aussi très passionnel... et la passion, ce n'est pas l'amour.
La passion, ça emporte tout dans son sillage. Tant qu'on est dedans, c'est un tourbillon fantastique, et quand la passion cesse, ou bien l'amour s'est installé, ou bien il ne reste rien...

Le coup de foudre c'est comme dans les orages, brutal et lumineux, ça nous réveille le quotidien en éclairant tout d'un jour nouveau. C'est fort et énergisant ... au début en tous cas.
Oui, le coup de foudre existe, et heureusement encore qu'on a ce genre d'électro-choc pour nous secouer l'amour de temps en temps, et pour nous faire comprendre que l'amour c'est tout, sauf une chose rationnelle et raisonnée... sinon c'est pas de l'amour, c'est du calcul...

N'ayez pas peur des éclairs qui perlent dans un regard, c'est un merveilleux booster...
Ne craignez pas de vivre l'intensité du moment, ça vaut mieux que la platitude...
Ne cherchez pas à comprendre l'alchimie de deux personnes qui s'aimantent...
Vivez dans l'instant, c'est le chemin le plus court vers le bonheur...
Ne niez pas ce que vous ressentez au moment où vous le ressentez, peu importe la durée...

Alors... vous êtes prets pour le coup de foudre après ce coup de gueule ?... ...

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 00:13


" Les gens construisent trop de murs et pas assez de ponts."

Isaac Newton

 


La citation n'est pas nouvelle, elle a traversé les âges, et semble pourtant tellement plus vraie aujourd'hui qu'à l'époque...
Comment peut-on continuer à vivre dans cette direction d'égoïsme et d'individualisme forcené qui nous conduit immanquablement vers la ruine ?
On s'emmure tous pour se protéger de notre peur de vivre
, parce que la vie devient de plus en plus sans buts et sans avenir ...

On manipule des concepts, des idées, et des réalités virtuelles à tour de bras, mais on ne peut pas regarder en face la misère du monde et notre propre décadence.
Nous avons vécu l'heure du progrès grandissant et avec lui, l'espoir d'une vie meilleure, mais qu'avons-nous gagné ?

Un home cinéma flambant neuf high-tech pour regarder en dolby et en stéréo les gens se faire la guerre et crever de faim et d'indignité aux quatre coins de la terre ?


Je suis en colère parfois contre le monde entier, peut-être même pas en colère, seulement dégoûtée, écoeurée... Mais je ne vaux pas mieux que les autres parce que je ne fais pas grand chose pour changer tout cela. Je n'ai pas de solution miracle à proposer si ce n'est de cesser de croire qu'on a forcément raison de penser ce que l'on pense et que l'autre, en face, par voie de conséquence, a obligatoirement tort...
C'est notre regard sur la vie qui doit changer. Tant que le monde appartiendra à quelques puissants qui se partagent notre sueur pour remplir leurs jacuzzis sans jamais se soucier d'autre chose que de l'intensité des bulles d'air qui les massent, le monde ne pourra pas tourner rond...
Tant que la valeur d'un être humain sera jugée sur l'apparence plutôt que sur le fond, les murs resteront en place.



Les ponts relient deux points qu'il serait impossible de joindre autrement... Seuls les hommes peuvent construire ces ponts, ils n'apparaîtront pas, par miracle, un jour....
Nous sommes les hommes, nous sommes les bâtisseurs de la vie. Nous savons si bien donner la mort et la souffrance, pourquoi n'arrivons-nous pas à comprendre qu'elle nous empoisonne à petit feu, tous... parce que tant que la haine sera la plus forte, nous vivrons dans la peur, l'indifférence à la souffrance de l'autre et l'individualisme.


Nous traitons mal la planète. Nous traitons mal les enfants. Nous traitons mal les personnes âgées. Nous traitons mal les animaux.
Nous nous traitons mal les uns les autres pour des tas de raisons, et l'on vit dans l'illusion que tout va bien... Il y a quand même des jours où il faudrait qu'on regarde autre chose que notre propre nombril, non ?

Mais quand on parle de notre responsabilité individuelle dans tout cela, qui écoute ?... ...

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 23:45


" Le suicide, c'est l'impossibilité de vivre les cinq prochaines minutes..."
Auteur Inconnu

 


Le suicide est un vaste sujet, presque un peu tabou, même si l'on a changé notre regard sur celui-ci ces dernières décennies. En effet, il a longtemps été vu comme un péché, du fait de l'interdiction religieuse de mettre fin soi-même à ses jours.
Aujourd'hui, on peut aborder le sujet de façon un peu plus ouverte... L'ombre de la honte planne toujours un peu sur ceux qui ont pu faire des tentatives de suicide (que l'on nomme désormais "TS", comme si cela changeait la valeur de l'acte en changeant de vocabulaire...).

Pourra-t-on jamais dire si le suicide est un acte de courage ou un aveu de faiblesse ?
Qui pourrait trancher sur cette question épineuse ?
Et pourquoi ce sentiment de honte ?
 Ce qui conduit la plupart des gens au suicide, c'est une souffrance telle que la seule issue qui leur semble possible pour que celle-ci cesse, est de cesser de vivre...
C'est l'absence totale de solutions envisageables pour améliorer une situation qui mène à décider d'arrêter de vivre, non ? ...
Il me semble que la plupart des gens en mesurent la portée lorsqu'ils attentent à leurs jours... Il s'agit rarement d'un acte irréfléchi... Peut-être pourrait-on dire, que la réflexion a été mal menée, mal aboutie, mais il y a généralement eu réflexion avant.

L'impossibilité de vivre les cinq prochaines minutes, c'est une bonne définition... et le suicide est vu comme une délivrance.
A-t-on le droit de juger de l'importance de la souffrance de quelqu'un ?
La souffrance, c'est la souffrance, existe-t-il une échelle d'intensité graduée, un peu sur le modèle de l'échelle de Richter pour les tremblements de terre, qui permettrait de valider ou non, la souffrance légitimement reconnaissable, d'une souffrance d'importance moindre qu'il faut savoir surmonter ?

Acte de courage ?
Je répondrai par l'affirmative pour plusieurs raisons.
D'abord, pour ceux qui choisissent des morts violentes, il faut quand même avoir le cran (ou un insondable désespoir) de se jeter sous un train, ou d'un immeuble, parce que ça doit être douloureux, même si c'est bref...
Le courage aussi, parce que même dans le suicide, il y a le risque d'échouer,
et donc de devoir exposer ensuite son mal être et ses blessures, alors même qu'on les cachait...

Le courage d'abandonner ce que l'on connaît, même si c'est empreint de souffrance, pour l'inconnu de la mort...
Et enfin, le courage d'exprimer de façon significative la dureté de la vie... et la petitesse d'un homme...

Aveu de faiblesse ?
Qui peut décider de ce que nous devons supporter, jusqu'où et pourquoi ?
Nous avons tous nos seuils de tolérance à la souffrance, mais doit-on blâmer celui ou celle qui a un seuil de tolérance moindre ?
Le suicide c'est la voie de ceux qui ne veulent plus lutter.... Alors un peu comme ces joueurs qui lâchent la partie du jeu avant la fin de peur de perdre, doit-on les traiter de mauvais joueurs, de mauvais perdants ? Mais qui a fixé les règles du jeu ?
Faible est celui qui n'a plus la force pour le soutenir après s'être longtemps battu, à qui est la faute ? Un manque de volonté ? Des épreuves trop dures ? ...

Personne ne pourra jamais répondre à cette question, parce que chaque cas est unique et personnel, et aucun de nous n'a le droit de juger d'une décision aussi difficile à prendre...
Il n'en reste pas moins que le suicide est l'expression la plus absolue de notre liberté d'être humain, en nous octroyant le droit de décider de notre vie ou de notre mort...

Faisant écho à cela, il y a la question de l'euthanasie dans le cas de malades qui souffrent sans espoir de guérison, qui demandent à mourir parce qu'ils ne peuvent pas mettre fin à leurs jours eux-mêmes, par leurs propres moyens...
Est-ce humain de les laisser dans cette souffrance au nom de l'éthique ? Est-ce humain de les tuer ?
Comment peut-on être sûr que c'est bien l'expression de leur choix propre ? Peut-on, en tant que médecin, tuer un être humain dans le cadre légal de son travail ?


La vie est déjà bien compliquée, faut-il que la mort le soit plus encore ?...
 

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 00:21


" Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé."
Bouddha


Beaucoup trop de gens pensent que leur vie est une suite d'évènements, de hasards et d'épreuves, et remettent ainsi aux mains d'on ne sait quel maître de l'Univers leur destin, acceptant la vie comme elle vient, sans penser un seul instant qu'ils en sont les principaux artisans, chaque jour de leur existence, par leurs actes, leurs paroles, leurs pensées et leurs émotions ressenties ou refoulées... Il est certes par ailleurs, beaucoup plus facile de se déresponsabiliser en pensant de cette façon, plutôt que d'accepter le fait que nous construisons nous-mêmes notre vie, et tous les évènements qui s'y produisent...

Or, rien n'est plus La pensée est généralement considérée comme un acte spontané, incontrôlé et incontrôlable.faux. Nous pouvons à tout moment choisir d'orienter nos pensées dans telle ou telle direction. Nous ne sommes pas les jouets d'une machination cognitive quelconque, mais véritablement les dirigeants d'un formidable outil.
L'affirmation peut paraître péremptoire de prime abord, toutefois dès que l'on s'intéresse un peu au sujet, en toute neutralité, et qu'on en teste les possibilités, on s'aperçoit que la pensée est un champ de possibilités illimité, que l'on peut y semer toutes les graines que l'on veut, en positif comme en négatif, et qu'elles ne manqueront pas de germer et de porter leurs fruits, si y on apporte tous les soins nécessaires....


Alors une fois acquis ce fonctionnement de base, il nous apparaît comme une évidence, que oui, effectivement, nous sommes le résultat de nos pensées... C'est pour cela qu'il faut bien choisir les pensées que l'on entretient, puisque d'elles, dépendent notre façon d'apprécier la vie...
C'est l'histoire de la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine par exemple, ou les conclusions de bonheur ou de malheur qu'on jette à une situation imprévue, c'est le changement de programme de dernière minute que l'on prend comme une bonne occasion de découvrir autre choses, ou au contraire qui nous agace à tel point que plus rien n'a d'importance.

Il faut dire aussi que sur ce coup-là, Bouddha n'est peut-ê tre pas le meilleur exemple. C'est vrai qu'il est resté longtemps assis sous un arbre à penser....Du coup, c'est normal qu'il ait ce genre de réflexions, il n'avait pas grand chose d'autre à mettre en balance avec la pensée...
Mais il n'est pas le seul à l'avoir dit, Marc Aurèle pour sa part disait " Ce sont les pensées d'un homme qui déterminent sa vie." Et tant d'autres encore... Leur point commun ? Avoir compris la force de la pensée, qu'il ne faut plus voir comme une onde passive, mais comme une énergie créatrice.

Je vous laisse méditer là-dessus, au moins ça vous occupera les pensées... ...


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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:39

 

J'ai trouvé aujourd'hui, par hasard, un petit livre fort sympathique : "Be happy" de Deb Koffman. Il s'agit en fait de petites phrases illustrées par quelques dessins très dépouillés, mais d'une justesse incroyable... C'est tout simplement génial qu'avec quelques mots et des dessins facilement exécutables, elle arrive à forcer la réflexion...

Le langage y est très simple, mais les pistes de réflexion, nombreuses...
Il faut aussi noter la complémentarité entre les mots et les dessins, le tout agrémenté d'humour...

" Introduction

Le propos de ce livre est de vous aider à vous dépasser. Dans vos projets créatifs, votre travail, vos relations humaines, votre vie.
Il vous suggère une nouvelle manière de penser, en portant un regard positif sur votre vie actuelle et sur la personne que vous êtes. Il vous propose d'élargir votre champ de vision et de vous aider à discerner les vraies valeurs.
Quand vous ne saurez que faire, où aller ou que dire...
Ces dessins vous inspireront peut-être pour agir... à votre manière, à nulle autre pareille.
Ce livre se lit, se regarde dans l'ordre qui vous chante, ou se feuillette au choix.
Savourez chaque page, vivez-la, aussi souvent que le coeur vous en dit."

http://www.debkoffman.com/debland/index.html

Et si le bonheur, c'était aussi simple que ça, hein ? ...

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 01:28


Certaines personnes sont vivantes seulement parce que c'est illégal de les tuer...

J'ai essayé de payer mes impôts avec le sourire... Ils préfèrent un chèque !

Même avant l'apparition du string, on avait tous deux fesses !




Si tu téléphones à une voyante, et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne : raccroche vite !

Il faut deux ans pour apprendre à parler, et toute une vie pour apprendre à se taire.


Proverbe asiatique : " Si tu as le nord devant toi, tu as forcément le sudoku !"

Les malheurs des autres nous sont indifférents, à moins qu'ils nous fassent plaisir.





Trop de couples se marient pour le meilleur ou pour le pire, mais pas pour de bon .

C'est parce que la fortune arrive en dormant qu'elle met si longtemps.

Personne n'écoute... jusqu'à ce que vous fassiez une erreur.




Sans l'humour, que vaudrait la vie, hein ??... ...

 


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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 00:55

" Il y a des maladies qui ne se guérissent pas avec de l'argent, mais avec de l'amour."
Mère Thérésa



On fait trop souvent la séparation entre le corps physique et le psychisme, dans le traitement des maladies. Tout ce que l'on n'arrive ni à soigner, ni à comprendre, n'ayant aucune cause organique justifiée, est classé dans la rubrique "maladies psychosomatiques". Cette rubrique sous-tend toujours un peu que la personne ne fonctionne pas parfaitement au niveau mental...
Cette conception de la médecine me semble un peu limitative...

Il est vrai que la relation entre le corps et l'esprit est très forte, beaucoup plus importante que l'on veut bien le reconnaître. Nul ne peut ignorer le lien entre les maladies courantes et notre état de fatigue psychique et inversement la fatigue morale que génèrent certaines maladies récurrentes ou longues. On ne peut en fait, pas dissocier le corps et l'esprit. C'est un peu le principe de la médecine chinoise qui prend en compte les flux d'énergie dans le corps via les méridiens.

Le célèbre pharmacien Emile Coué a prouvé ces dires toute savie, en utilisant la force de l'auto-suggestion pour guérir ses patients. Il est ainsi devenu le père du placebo tout à fait par hasard. Il aurait pu être canonisé par l'Eglise s'il avait vécu à une autre époque, tant certaines guérisons spectaculaires auraient pu être assimilées à des miracles. Il a ainsi prouvé la supériorité de l'imagination sur la volonté. Il est bien regrettable que l'histoire n'ait retenu de lui que cette phrase : " Je veux donc je peux", car elle contredit totalement toute sa thèse...

Il est vrai que de nombreuses maladies ne peuvent pas être soignées avec de l'argent ou des moyens plus importants, mais par l'amour et l'amitié. La maladie a tendance à nous affaiblir aussi dans notre dignité d'être humain, et le réconfort de la chaleur humaine fait ses propres miracles, en nous faisant redevenir un objet d'attentions, un être qui a son importance malgré sa faiblesse.


Sur son lit d'hôpital, une vieille dame attendait chaque matin et chaque soir l'infirmière qui venait lui délivrer ses remèdes... Elle l'attendait avec impatience, parce qu'elle savait que son mal s'estomperait un peu quand arriveraient ses remèdes... et les quelques mots gentils de l'infirmière. Elle souffrait d'un cancer sans guérison possible, mais après les mélanomes, ce qui la rongeait le plus, c'était l'indifférence, la solitude et l'inutilité de sa vie... Les remèdes soulageaient sa douleur physique, mais ce qui la maintenait en vie, c'était le rire de l'infirmière et la fraicheur de sa main quand elle lui palpait le front avant de prendre sa température...

Nous vivons dans une indifférence polie qui nous emmure tous sur nos petits îlots d'égoïsme, nous cherchons à acquérir tant de biens matériels et si peu à nous enrichir de l'intérieur. Nous croyons que le but de la vie est d'obtenir des choses, alors que ce que nous devrions faire, c'est donner... donner de nous, donner ce que l'on a en soi... et accepter de recevoir aussi tout ce que les autres ont à donner...

Est-ce qu'il faut attendre qu'on ait un cancer en phase terminale pour comprendre ça ?... ...

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