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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 01:06


" Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer, même s'il n'arrête pas la pluie."


En effet, que serions-nous si nous n'avions pas le rire ?...
On peut se demander quelle est l'utilité du rire dans la vie... De façon purement pragmatique, il n'a pas de fonction biologique ou organique essentielle. Nous avons cette faculté sans bien savoir à quoi elle nous sert... Toutefois, nous nous sommes aperçus depuis trop peu de temps de son importance. Bousculés sans arrêt dans des vies de plus en plus trépidantes, et paradoxalement de plus en plus vides, le rire nous permet de faire une pause dans notre fuite en avant... L'instant d'un éclat de rire... qui nous laisse enfin détendre notre corps et notre esprit pour un instant. Il n'y a qu'à observer depuis quelques temps ces "écoles du rire" qui se développent, les "thérapies par le rire", etc...
On a pris conscience que ces pauses nous étaient régénératrices. Nous vivons à une époque bien trop sérieuse, qui nous englue dans des images de bienséance trop lourdes à porter.

Dans nos moments plus difficiles, le rire est une porte de secours que l'on peut emprunter, un chemin de traverse qui nous permet de nous évader de nos tracas quotidiens, un autre angle de vue qui nous fait parfois relativiser nos inquiétudes. On dit que le cynisme, l'ironie, c'est l'humour des désespérés... Peut-être... mais c'est aussi une lapidation de nos travers qui peut nous permettre de regarder autrement les problèmes et l'importance qu'on leur accorde...
Aborder les choses par la face de l'humour, c'est enlever tout le poids de la gravité de la situation
, même si l'on en sait l'impossibilité effective, cela nous entrouvre une autre porte... parfois vers le rêve, parfois vers le vide, mais peu importe le courant d'air qui se sera ainsi infiltré aura renouvelé l'air vicié et sclérosant de la morosité, c'est déjà ça...



Chopin disait " Méfiez-vous des gens qui ne rient jamais... Ce ne sont pas des gens sérieux !"...
Je partage cette opinion...
Les gens qui ne peuvent pas partager un fou rire, trop occupés à manager leur vie dans le plus grand sérieux, comptabilisant leurs devoirs et leurs obligations, ce qu'on leur doit et ce qu'il faut faire pour optimiser le temps qui nous est imparti sur cette petite sphère, ne se rendent pas compte de ce qu'ils perdent.
Coincés derrière leurs vêtements étriqués parfaitement amidonnés, gardant un flegme parfait digne du plus coincé des british, ils jettent un oeil indigné et méprisant aux "rigolards" de la vie, pensant sans doute que ces derniers n'arriveront jamais à rien...
C'est par une vue de l'esprit qui juge sans savoir, qui croit savoir sans avoir expérimenté, et qui jette la pierre par incapacité à se libérer de leurs propres geôles....


Avouez quand même... ça fait du bien de rire un bon coup
quand on se sent dépassé par les évènements de la vie... On partage un moment fort avec d'autres par ce rire libérateur et on se ressent à nouveau vivant quand le fou rire terminé, on expérimente la décontraction des muscles, ou les crampes générées par le rire, d'en avoir mal aux muscles d'avoir ri...


Bien sûr, ça ne change rien au problème, ça ne résoud rien...
Mais c'est comme les essuie-glaces...
Même s'ils n'arrêtent pas la pluie, c'est tout de même beaucoup plus pratique pour conduire sous les intempéries, non ?...


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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 02:02


" Détournez-vous de ceux qui vous découragent de vos ambitions, c'est l'habitude des mesquins.Ceux qui sont vraiment grands vous font comprendre que vous aussi, vouspouvez le devenir."

Mark Twain


Si quelqu'un essaie de vous oter la confiance que vous avez en vos rêves, en vos possibilités, en vos ambitions, en vous-mêmes finalement....
Bouchez-vous les oreilles ! Personne ne peut savoir à votre place ce qui est bon ou mauvais de penser, dire ou faire, si bien sûr vous restez dans les limites des trois R dont on a déjà parlé.

La plupart du temps, la motivation première de ces briseurs d'énergie, c'est la jalousie ou la mesquinerie...
Et il est vrai que tous les frileux de la vie ne se raccrochent qu'à ça pour digérer leur incapacité à poursuivre leurs propres rêves...
Leur étroitesse d'esprit ne leur permet pas d'envisager votre réussite... parce que quelque part le malheur des uns ... fait le bonheur des autres....
Le malheur des autres est quasi jouissif pour certains...
Mais le bonheur, la réussite, l'endurance à surmonter les épreuves, l'optimisme.... ça, c'est plus dur à suporter pour qui ne vit qu'au travers des autres, sans chercher à rien réaliser individuellement....


Certes, je schématise et je généralise, mais avouez... On en a tous rencontré des gens comme ça... et pour en remettre une couche... On en rencontrera encore.... Le mieux est encore de ne pas attendre de miracles, et de savoir quel interlocuteur on a en face , et d'agir ensuite en conséquence, selon le bon vieux principe du "Let it go !"


Un jour dans un monastère bouddhiste, est accueilli un jeune moine qui vient parfaire son apprentissage.
Chaque matin et chaque soir, les moines sont astreints à la méditation calme et silencieuse, qui a pour but de libérer totalement l'esprit en faisant le vide de toute pensée....
Le premier matin, le jeune moine n'arrive pas à se concentrer.
Il est assailli par des images terribles, des démons qui le poursuivent et l'empêchent d'atteindre le calme. Il se débat, il transpire, il est angoissé, et puis soudain à bout... il se lève, va voir son maître et lui raconte son tourment.
Celui-ci lui explique qu'il s'accroche trop à vouloir faire consciemment le vide, qu'il faut simplement laisser la pensée passer sans chercher ni à l'écarter, ni à la saisir, ni à la comprendre " just let it go !...."


Le jeune moine comprend ce que veut dire son maître et est bien décidé, à la méditation du soir, de faire cet effort de détachement.
Il entre en une profonde méditation et se sent empli d'une sérénité parfaite. Lui apparait alors l'image d'une belle et jeune femme, dont le corps magnifique se balance devant lui.
 Le jeune moine est tout à fait ravi de cette vision, beaucoup plus apaisante que celle du matin, et sans s'en apercevoir, commence à émettre quelques petits gémissements de contentement...
L'image de la femme emplit tout son esprit, elle s'approche de lui... Le jeune moine peut sentir sa main sur son épaule qui le saisit. .. un pur moment d'extase... quand tout à coup son épaule est secouée, et il entend le vieux maître, lui dire en souriant : "Let it go !"

Nous avons le pouvoir de laisser entrer en nous les bonnes ou les mauvaises choses, utilisez cette formule magique pour faire sortir les mauvaises de votre esprit... mais un conseil... gardez les bonnes... on n'est pas des moines !!!


Alors, vous êtes prêts à vous entrainer au "let it go !" ? ... ...

 

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 00:49


" La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents"

Confucius


"C'est la connerie des gens qui les empêche de vivre ensemble, pas leurs différences"

Anna Gavalda



Nous naissons à peu près tous de la même façon, chacun avec ses points forts et ses points faibles. Certains ont une meilleure donne au départ, c'est ce qui fait la différence quand le temps avance...L'éducation, le milieu, l'époque font aussi leur travail.
Chacun grandit dans un univers propre et particulier ; on peut avoir de profondes similitudes avec d'autres dans son parcours, on n'en reste pas moins uniques...

Certains bénéficient d'une éducation libérale, d'autres sont littéralement élevés dans des carcans tellement étriqués, que leur esprit ne conçoit même pas que la ligne d'horizon n'est pas une droite finie, qui délimiterait les frontières du monde.

Il existe des éducations qui devraient être condamnées, parce qu'elles réduisent l'être à une espèce de robot programmé, qui réagirait aux évènements de la vie à la façon mécanique du stimulus-réponse pré-enregistré : pas d'adpatabilité, pas de réflexion au-delà des leçons apprises, pas de porte ouverte sur de nouvelles conceptions.
C'est cet esprit rendu tout étriqué qui amène les gens à la frontière de la connerie... mais c'est la conscience de chacun qui fait franchir, ou non, la ligne.

On peut essayer de comprendre... on n'y arrive jamais tout à fait : l'être humain ne restera jamais qu'un grand mystère pour ses semblables, dans ses particularités...
Il nous est si difficile souvent, dans nos évidences, d'admettre... que cette évidence... n'est pas si claire pour les autres...

Il faut beaucoup d'amour du prochain, pour admettre, sans se sentir diminué ou rabaissé, que même si quelque chose nous parait fou, idiot, incroyable dans la façon de vivre ou d'être de quelqu'un d'autre, cela ne veut pas dire que l'on ait raison forcément, et l'autre tort ! Car, l'autre en face de nous, a exactement les mêmes incertitudes et les mêmes questionnements à notre égard... Et personne n'en fait part....

 
"Chacun dans sa bulle, mais tous dans le même monde..."

Pssitt... entre nous, vous ne croyez pas que ça doit être joli, vu du ciel... toutes ces bulles ?... ...


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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 14:23


" Si la vie vous jette par terre, levez les yeux : il y a des étoiles au-dessus de vous !"

Guy Finley


La vie n'est pas un long fleuve tranquille
, et c'est d'ailleurs très bien ainsi parce qu'on s'y ennuierait à force de suivre le cours des évènements prévus d'avance...

Cependant, il nous arrive aussi à tous d'être confrontés à des moments plus difficiles que d'autres à gérer, des moments où l'on a l'impression de ne plus très bien savoir ce que l'on doit faire, ni quelle direction prendre, des moments de doute, des moments qui nous font ressentir certaines situations comme s'il s'agissait de la fin du monde, alors même qu'il ne s'agit que de notre monde qui tremble, sans pour autant forcément devoir s'écrouler sous ces secousses d'incompréhension.


L'essentiel dans ces moments-là est de bien ressentir la force qui nous poussera à continuer... parce qu'elle est là, elle ne nous abandonne jamais... ou seulement si on le lui permet... Ce n'est peut-être pas notre bonheur qui nous fait progresser dans la vie, mais bien ces moments-là, parce qu'une fois dépassés, on se sent toujours plus forts, et plus admiratifs de notre puissance à nous surpasser.
Il y a toujours des solutions à chaque problème qui se dresse devant nous... Reste à savoir regarder les choses en face sans se mentir, sans se cacher, sans chercher ailleurs qu'au fond de nous ce qui nous a jeté si bas...


Les évènements en eux-mêmes ne sont ni bons ni mauvais, c'est le regard que l'on porte dessus qui déclenchent nos tourbillons d'émotions positives ou négatives. Nous sommes responsables de la façon dont nous ressentons les choses. Ne nous atteint dans notre sensibilité que ce que l'on permet qui nous atteigne en bien comme en mal.
Et comme disait Paulo Coelho, "Ce n'est pas le plongeon qui noie quelqu'un, mais le fait de rester sous l'eau !". Il faut savoir remonter à la surface pour prendre une nouvelle respiration chaque fois que l'on se sent englouti, rentrer à l'intérieur de soi, chercher les clés et les codes pour nous éclairer à nouveau quand la lumière du dehors se fait trop crépusculaire....


Des mots, juste des mots qui ne permettent pas toujours de dépasser la souffrance quand on la sent nous ronger l'intérieur, mais des mots de nous qui doivent aussi nous permettre d'aller plus loin que nos maux.
Il ne faut pas focaliser sur la souffrance
, mais bien chercher au-delà ce qu'elle nous amène à découvrir de nos possibilités de la transcender, parce qu'on y arrive toujours...
Notre lumière intérieure ne peut pas s'éteindre
si l'on veille à comprendre comment la protéger mieux des vents de toutes sortes qui ne manquent pas de souffler à certaines saisons sur nos vies...



Et puis les étoiles, on sait très bien qu'elles existent même quand les nuages nous les dissimulent... Encore faut-il lever la tête, et ne pas rester telle l'autruche, la tête enfouie dans le sable... Toujours relever la tête... et tant pis pour les pierres du chemin qui nous font trébucher de temps à autre.
" On peut aussi construire quelque chose de beau avec les pierres du chemin" (Goethe).


La vie est un mouvement perpétuel, rien ne reste figé jamais, même ce qui nous semble insurmontable... passera... comme tout.... comme nous aussi, un jour, passerons... ailleurs...


Mais quand vous levez les yeux au ciel, est-ce toujours pour chercher les étoiles ? ...

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 13:42


" Ne prenez pas pour vrai, tout ce qui vous est dit,
même si ces paroles proviennent d'un maître.

Ne prenez pas pour vrai tout ce qui est écrit,
même si ces écritures proviennent d'êtres sages.

Ne prenez pas pour justes et acquises toutes les traditions,

déductions, rumeurs et analogies de toutes sortes.


Par votre propre expérience,

lorsque vous savez que certaines choses sont fausses et mauvaises,
renoncez-y !

Par votre propre expérience,
lorsque vous savez que certaines choses sont bonnes et vraies,
alors acceptez-les et suivez-les !"

Paroles de Bouddha


Pourquoi effectivement ferions-nous plus confiance aux autres qu'à nous-mêmes ? ...

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 00:41

" Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous."

Paul Eluard (poèmes...)


Une phrase "par hasard" qui tombe à point...
Le hasard a toujours soulevé de vifs débats. Il y aura toujours la théorie un peu fataliste de ceux qui voient la vie comme un enchaînements d'évènements déjà écrits et qui se réalisent inéluctablement, dans laquelle le hasard n'a évidemment pas la même place que pour ceux qui n'y croient pas.
Pour ma part je ne crois pas à la fatalité des choses, restant persuadée que c'est à notre libre arbitre de faire pencher la balance de nos choix de vie.
Comme pour l'existence de Dieu, nous n'aurons probablement jamais de réponse définitive à apporter, mais chacun a le droit de se faire sa propre opinion.

Néanmoins, je trouve cette phrase intéressante...
On ne peut que reconnaître l'influence de certains évènements ou rencontres qui bousculent le cours de nos vies, et qui font de nous ce que l'on est.
Il y a les hasards "coup de pouce" qui nous donnent l'opportunité de solutionner un problème qui nous minait à force de tourner en rond dans notre cerveau, ou qui nous forcent à entrevoir d'autres solutions jamais envisagées jusqu'alors .
Ces "hasards heureux" qui changent la vie à la manière d'une bonné fée qui nous pointerait de sa baguette magique, on les connaît aussi sous un autre nom : la chance...

Il y a les hasards moins favorables qui nous défont les projets clairs à la base, comme si quelqu'un jetait une pierre dans l'eau calme de nos profondeurs, et qui nous troublent bien plus que ce que l'on aurait pu imaginer.
Toutefois, de même que les hasards heureux, ils nous poussent souvent à changer le cap initialement prévu. Sur l'instant on ne peut jamais prédire si c'est un bien ou un mal.
Il faut généralement attendre un peu le recul du temps pour comprendre que ce que l'on prenait pour un déboire nous a propulsé vers un mieux que l'on ne pouvait pas comprendre dans l'immédiateté des choses...

Il y a les hasards qui semblent nous remettre à la case départ après avoir effectué une sorte de boucle, comme si on avait tourné en rond, entre deux évènements similaires qui semblent se répondre dans le temps.
Néanmoins, le temps écoulé entre les deux cases départ nous ayant forcément changé, on se rend compte que nous n'y apportons plus les mêmes réactions, et que quelquepart, ces changements de nous que l'on peut alors constater, nous sont bénéfiques pour comprendre ce que l'on n'avait peut-être pas tout à fait saisi la première fois...

Et puis il y a les hasards qui nous semblent être comme des rendez-vous... quand ils concernent des personnes qui croisent ou recroisent notre route sans qu'on ait provoqué ces rencontres.
Le cas est différent s'il s'agit d'un premier croisement ou de retrouvailles...
Quoi qu'il en soit, ces échanges imprévus ont toujours des conséquences étonnantes dans nos vies, puisqu'elles nous évitent de vivre selon un scénario que l'on se serait écrit, par ces nouveaux personnages qui doivent trouver leur place et leur rôles parmi les protagonistes déjà présents...

Le hasard est souvent un puissant catalyseur de mises au point, en même temps qu'un des principaux attraits de la vie, parce que sans le hasard, la vie serait bien fade, non ?
Il est le sel de l'imprévu, et le poivre qui nous fait éternuer sur notre routine, en balayant parfois nos prévisions bien au-delà de ce que nous savons imaginer.


Si demain, on arrivait à percer son mystère, la hasard aurait-il la même saveur ? ...

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 00:38


" Nous attirons exactement ce dont nous avons besoin à chaque instant."

Edgar Cayce


Ce que nous appelons souvent le hasard, ou la fatalité des choses, et que nous acceptons sans broncher comme des choses qui ne peuvent que nous échapper, sont souvent des sortes de carrefour, ou de rond-point qui nous font changer de direction par rapport au cap initial que l'on aurait pris.

On dit "c'est la vie..." comme si nous n'étions que des pions manipulés sur un échiquier.
Mais c'est sans compter sur notre force de création des situations et des évènements. Rien n'a jamais été créé ou inventé sans avoir au préalable été pensé par quelqu'un.
Toute matérialisation concrète, d'une invention ou d'une théorie, a d'abord pris naissance dansl'esprit d'un homme (au sens général d'être humain, je ne veux pas me mettre les féministes à dos !!!). Et l'on refuse encore de tenir compte de la force de notre pensée...


Ainsi Edgar Cayce s'est-il servi de cette force-là au service d'abord de sa propre guérison, puis au service des autres.
Nous pouvons tous en faire l'expérience chaque jour.

Si l'on part dès le matin, avec un esprit négatif, parce que ce jour là on s'est levé "du mauvais pied", ou parce qu'on a une petite baisse de régime, on risque fort de passer effectivement une mauvaise journée. Et on met cela sur le dos de la fatalité de la vie...
Si au contraire on garde l'esprit positif, ouvert à toutes les opportunités pour voir le bon côté des choses, tout se passe généralement bien, même les évènements moins agréables... parce qu'on relativise leur impact sur nous, au lieu de focaliser dessus.

Demain, nous serons le 07/07/07... Le chiffre 7 véhicule depuis toujours une grande symbolique mystique. Cette date ne se reproduira pas avant longtemps...
Essayez de penser à la chance que vous avez de vivre cette journée chargée des plus grands symboles... Le 7 est considéré comme un chiffre sacré, alors jugez plutôt de ces trois sept réunis en un seul jour... et que vous êtes là pour en profiter... Qu'allez vous en faire ?

Anecdote : j'ai commencé ce blog le 07 juin. Il est exactement 00h40, nous sommes le 070707, et le nombre de pages qui ont été lues s'élèvent à 707 !!!

Bien sûr, c'est un hasard, mais avouez que c'est drôle, non ? ...

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 00:14


" Celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau, puisque la moelle épinière lui suffirait amplement."

Albert Einstein


Quand on parle d'Einstein, ce qui vient immanquablement à l'esprit c'est la bombe atomique...
C'est regrettable parce qu'il a vraiment d'autres facettes qui font de lui un homme remarquable, très éclairé et doté d'un grand sens de l'humour.
 

Si je cite cette phrase, c'est pour faire écho à mon article précédent, nous avons tous la capacité d'utiliser notre cerveau, reste à en acquérir la volonté.
Ce n'est pas anodin si je finis chaque texte par une question. Je ne me veux pas maître à penser ni donneuse de leçon, mais il faut reconnaître qu'il existe deux catégories de gens : ceux qui se posent des questions, et ceux qui n'y pensent même pas, trop absorbés à se gaver les neurones d'émissions de télé-réalité (et elle est où la réalité dans tous ces "bidon shows" ?) ou autres jeux pseudo-culturels diffusés aux heures de grande écoute.
Je me dis que si je peux aider quelques personnes à se poser des questions, c'est déjà ça... Je n'apporte aucune réponse, les réponses, on en a tous en nous...
Et puis ce ne sont pas toujours les réponses qui sont les plus importantes... Parfois ce sont juste les questions....

Marx disait que la religion était l'opium du peuple...
A son époque, il n'avait pas tort, mais on a descendu la religion de son piédestal, ce qui a aussi déstabilisé le fonctionnement général de nombreuses sociétés. La religion permettait de cadrer la morale et d'imposer des limites en véhiculant une certaine peur de la sentence divine.
Actuellement, la religion n'a plus cet impact. Il y a naturellement le problème du fanatisme religieux, mais cela n'a rien à voir avec la religion.
La religion quelle qu'elle soit, repose sur une base d'amour du prochain, le fanatisme quant à lui, ne repose que sur la haine de l'autre. Je pense que là est la différence fondamentale. Et on sent bien aujourd'hui l'emprise bien plus forte de la haine que de l'amour.

Le nouvel opium du peuple ce sont les médias...
C'est tout simplement affligeant de voir le nombre de titres en presse écrite consacrés aux "people". C'est vrai que quand on y réfléchit bien, c'est primordial de savoir si Britney Spears est enceinte, ou si Paris Hilton n'est pas trop traumatisée par ses quelques jours à l'ombre... On est bien sûr en droit de se poser la question...

Nous vivons à l'heure de l'information en temps réel, non ?
Quand on jette un oeil aux programmes télévisés, c'est encore plus navrant...

La télé, ce simili "Big brother" qui s'immisce souvent aux heures des repas pour nous faire ingérer entre deux fourchettes quelques cadavres bien saignants, ou autres faits divers mijotés à point pour nous faire apprécier notre bonheur d'être attablés sereinement devant ce spectacle désolant d'une planète en péril...
Et l'on demande aux enfants de faire moins de bruit à table pour ne pas en perdre une goutte... ???...

Parfois oui, je pense comme Einstein, pourquoi nous a-t-on doté d'un cerveau si puissant ?

Savez-vous que l'on utilise à peine 10% des capacités de notre cerveau ? ...

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 23:36


"C'est VOUS qui devez faire l'effort. Les sages du passé montrent seulement le chemin."

Dhammapada



On assiste aujourd'hui à un renouveau de la spiritualité, dû au constat amer que nous faisons de la perte de sens dans nos vies. On se rend compte qu'on a couru après bien des chimères au nom du progrès, et qu'en fin de compte, à bout de souffle, on va bientôt arriver devant un mur... Voie sans issue...
Et nous ne savons plus très bien s'il nous faut rebrousser chemin, ce qui semble impossible... même si continuer dans la même direction n'est plus envisageable. Alors on cherche... on cherche une nouvelle voie pour malgré tout, espérer un avenir plus radieux qu'il ne se présente aujourd'hui.


Comme on l'a toujours fait de mémoire d'homme, on se tourne vers les anciens, pour essayer peut-être de comprendre ce que l'on a pu négliger pour en arriver là...
Il existe des textes très anciens qui sont d'une actualité déroutante, qu'il s'agisse de Platon, Socrate, Bouddha ou les maîtres soufis...
Dans toutes les cultures et à toutes les époques, il y a eu des hommes qui se sont interrogé sur la condition humaine, ses buts et sa finalité, sa morale et l'éthique de vie nécessaire à la vie d'ici-bas
.

Même si la lecture de ces textes apporte nécessairement quelque chose pour peu que l'on veuille y réfléchir un peu, ils ne sont pas une clé qui nous ouvrirait une porte vers la plénitude.


En effet, tout apprentissage qui n'est pas mis en application ne peut rien apporter de plus que des concepts...
Toutes ces pistes de réflexion doivent nous amener à changer notre regard sur les choses et notre façon de nous comporter. Il faut en finir une bonne fois pour toutes avec les conceptions sectaires qui voudraient nous faire appartenir à tel ou tel courant de pensée, ou telle religion ou telle autre philosophie, mais au contraire, se servir de l'expérience de chacun pour composer avec tout ça notre propre façon de ressentir notre "humanité"... parce que ce que nous avons perdu, c'est essentiellement cela : notre sens de l'humain...


Les "sages" ont tous apporté quelque chose, comme chacun d'entre nous aussi a quelque chose à donner. Nous ne pouvons plus nous contenter d'adhérer passivement à des idées, des tendances, des pensées toutes prêtes, réfléchies précédemment par d'autres, il nous faut trouver en nous, la force de changer de cap, parce que nous marchons dans la mauvaise direction.
La société de consommation, et par extension, de profit, à qui profite-t-elle ?...
Elle sera bientôt notre perte, mais nous continuons pourtant dans le même sillage...
Qu'est-ce qu'il nous faut pour réagir ?


C'est tout de même un comble que dans une société hyper individualiste, la majorité des gens se sent incapable de penser par elle-même... Nous ne pensons qu'à nous, et à notre petit bien- être égoïste, mais nous avons besoin de suivre les modes de pensées dominants...
N'y a-t-il pas contradiction ?
L'individualisme ne se limite pas à la possession matérielle que chacun peut acquérir, si l'on veut rester dans cette logique égocentrique, chacun d'entre nous doit aussi devenir le maître de ses propres pensées, et réfléchir en toute indépendance....



La vie est un cheminement, vous préférez prendre l'autoroute ou flâner sur les chemins ? ...

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 00:17


J'ai lu avec beaucoup d'attention l'annonce n°77 777 parue ce jour.
Vivement intéressée par le poste décrit, je vous propose ma collaboration en retour.
Vous ne me connaissez pas et j'ignore qui vous êtes... mais,
Au travers des mots qui s'alignent ici, imparfaits,
Des mots que je cherche pour accrocher votre regard et votre esprit,
Des mots que vous traduirez pour appuyer et justifier votre avis,
Vous croirez vous faire une opinion suffisante de mes compétences,
Une simple feuille de papier entre nous pour faire la différence...

En quelques phrases, je dois vous exposer mes motivations,
Mes qualités, mes expériences, et tout ce qu'il me paraîtra bon,
De vous faire connaître de moi, afin d'orienter votre choix favorablement
A mon égard, pour prolonger la discussion humainement.
Il est vrai que votre tâche est difficile...
Mais n'en concluez pas que la mienne est facile.
Ce qui fait la différence entre deux postulants,
Au-delà du parcours et des qualifications académiques, c'est le postulant...

Je suis handicapée par un parcours non conventionnel,
Qui laisse de grands blancs béants dans un cv qui semble avoir été stoppé,
De grands blancs d'activités non rémunérées, mais pas... d'une vie arrêtée
On peut choisir aussi, délibérément, des chemins moins formels,
Et cela n'enlève rien à notre valeur intrinsèque.
Bien au contraire, ce temps hors de la vie dite "active",
A été pour moi une période riche et très positive,
Aux enseignements toutefois très différents de ceux de l'ENA ou de l'ESSEC...

J'ai appris à regarder les choses autrement qu'en terme de rendement,
Quand malgré les tâches qui s'accumulent, il faut savoir parfois,
Prendre le temps de s'arrêter pour écouter ce que d'ordinaire on n'entend pas,
Trop occupés à gérer le stress de la performance qu'on s'inflige quotidiennement.
J'ai appris qu'un planning efficace, est une organisation du temps
A l'intérieur de laquelle on laisse place, volontairement,
A de petits moments de calme pour apaiser ponctuellement
Les tensions relationnelles, et ainsi collaborer plus sereinement...

J'ai appris que même les tâches les plus ingrates et les plus ennuyeuses,
Deviennent plus légères si on en comprend l'enjeu et l'importance,
Et que ce que l'on appelle le mauvais côté des choses, à l'évidence,
N'est que le résultat d'une vue de l'esprit moins lumineuse.

J'ai appris que ce qui rend certaines personnes plus importantes à nos yeux,
N'est que le résultat d'une équation mathématique basique :
Temps, écoute, compréhension et respect de l'autre, font de tout être un être unique,
Et rendent le dénouement de tout conflit plus rapidement harmonieux...

J'ai appris qu'il valait mieux dépoussiérer son esprit et ses idées
Plutôt que de disparaître sous la poussière écrasante du conformisme social,
Car c'est dans l'expérience nouvelle qu'est la source de la créativité,
Et non dans les vieux modèles périmés et galvaudés...
J'ai appris que l'importance des choses varie en fonction des instances,
En fonction des gens, des âges, des expériences et des goûts,
Mais qu'aucune vérité n'est universellement applicable à tout,
Que la divergence d'opinion n'est pas un mal nécessaire, mais une chance...

J'ai appris l'importance du temps qui passe

Q'uil faut saisir dans l'instant immédiat, opportunément
Car les choses ne reviennent jamais les mêmes, symétriquement
Et qu'on ne laisse jamais deux fois, exactement la même trace...
J'ai appris que pour être compétitif, il fallait se sentir heureux,
Qu'aucun travail, qu'aucune difficulté ne résistent à l'enthousiasme
Et qu'on trouve toujours en nous toutes les ressources pour faire face
A l'adversité, si l'on prend garde à préserver sa vision d'un univers radieux...

J'ai appris qu'un sourire valait mille fois mieux qu'un séminaire de communication,
Surtout quand il était accompagné d'un geste aimable ou d'un mot gentil,
Et qu'il venait du fond du coeur, ni forcé, ni contrit, ni poli...
Juste un élan spontané, qui témoigne à l'autre de toute notre attention...
J'ai appris qu'on ne pouvait pas aimer tout le monde, mais
Que l'on pouvait apprécier quand même que les autres existent,
Qu'ils puissent avoir raison ou tort, être gais ou tristes,
Et que, même si le monde n'était pas parfait, c'est ici qu'on y vivait...

J'ai appris que notre richesse, ou notre pauvreté, n'étaient qu'intérieures

Et qu'on était responsables de ce que l'on cultivait en dedans,
Que poursuivre nos rêves était un plaisir sain et important,
Car notre aura rayonne différemment selon notre niveau de bonheur...
Le pessimisme englue tout sur son passage, d'un voile morose
Et d'une vision destructrice, il sape les plus beaux matins
Alors que tout devient si limpide, si simple, si enfantin,
Quand on met sur la vie tout un dégradé de roses...

Bien sûr, je ne peux pas mettre ces choses sur mon CV...
Pourtant elles font la différence...

Les programmes d'étude sont uniformes, basés sur l'égalité des chances
Mais la vie a sa propre école de formation... individualisée.
S'il n'y a qu'une seule solution à n'importe quelle opération
Il ne peut y en avoir résolument une seule à l'existence
On mène tous notre barque à notre façon, en pagayant suivant la mouvance
Personne n'a tort, et inversement... personne n'a raison...


Je ne suis peut-être pas la meilleure, peut-être pas la plus qualifiée
Je n'ai peut-être pas le profil type du candidat idéal
Bien sous tous rapports, au parcours brillant, sans égal
Mais peut-être aussi que vous vous trompez... de priorité.
Si cette lettre vous fait réfléchir, juste un petit peu, sur vos critères de jugement
Et que ce nouvel éclairage vous permette de projeter l'autre au-delà de la simple écriture,
Qu'elle vous incite à examiner différemment les candidatures,
Alors ni vous, ni moi, n'aurons complètement perdus notre temps...

Je vous remercie de l'attention que vous m'avez momentanément portée,
Et je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations les plus distinguées.

Cordialement

L.W...


Heu... entre nous ... vous croyez que j'ai une chance de décrocher un entretien ? ...

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