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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 02:22


" Si vous pouvez apprendre à rire de vous-même, vous ne cesserez pas de vous amuser."

David Baird



Un des grands travers de notre époque réside dans son trop plein de sérieux.
Nous avons droit aussi à la légèreté, la naïveté et la candeur que diable ! Bien sûr, à côté de ce trop plein, cohabite aussi un humour lourd et gras que relaient la télévision et les radios.

La presse écrite se veut surtout reflet d'une réalité, qui ne prête pas tellement à rire, hormis les canards poubellisants consacrés aux people et à l'épanouissement féminin, via des conseils de vie et de savoir vivre qui font frémir par leurs à-prioris carrément bêtifiants.
On peut toutefois les lire au second degré, notamment les conseils "psy" et les courriers du coeur, cela peut remplacer les blagues de Toto qu'on trouvait autrefois dans les carambar !...

Mais si l'on veut réellement être heureux, il faut dépasser cette image de perfection que l'on nous demande implicitement d'atteindre, et savoir reconnaître que parfois nous avons des réactions stupides,il nous arrive de nous retrouver dans des situations plus comiques que tragiques qu'quand on veut bien changer d'angle de vue.
Savoir aussi accepter que ce sont nos petites gaffes qui nous rendent attendrissants ou sympathiques, parce que la perfection et le sérieux dressent des barrières entre les personnes quand elles se jouent de ce masque-là...

Dans le feu de l'action, on n'arrive pas toujours à s'apercevoir du comique d'une situation, ou du décalage de nos réactions par rapport à la gravité du moment, pourtant... au lieu de s'énerver sur des instants qui ne se déroulent pas selon nos prévisions, chercher à en trouver une autre dimension, en en faisant une autre ascension, par la face de l'humour, peut aider à désamorcer bien des angoisses.

L'humour, l'autodérision, l'ironie même aussi quelquefois, sont des atouts inestimables pour traverser sans trop d'encombres nos carrefours importants.
Ils permettent de relativiser le pouvoir des choses, des évènements et des personnes sur le cours de nos vies.
Ils nous donnent des outils différents pour décrypter les hasards et les coïncidences qui ne manquent jamais de déjouer nos plans les plus aboutis. Ils nous font un visage plus avenant pour accueillir toutes les farces que la vie nous réserve.

Riez le plus souvent possible !...
Rire de soi, ce n'est pas se moquer, se dévaloriser, c'est au contraire s'estimer apte à se rendre humain aux yeux de tous, en admettant que nous ne sommes pas des modèles d'omniscience et d'idéalisme.
Rire de soi , c'est permettre aux autres de nous rejoindre dans un partage complice de nos imperfections, et leur donner la possibilité de nous apprécier sous un autre jour, que l'image première que nous dégageons...


Allez... Faites un petit effort...
Rappelez-vous la fois où vous ne saviez même plus où vous mettre...
Sur le moment, c'était peut-être pas terrible à vivre, mais aujourd'hui...
Quand vous vous remémorez cet instant...

Avouez-le... Quand vous le racontez à vos amis, ça vous fait bien rire, non ? ...


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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 02:28


" On peut à force de confiance, mettre quelqu'un dans l'impossibilité de nous tromper."

Joseph Joubert


Ce qui fausse et empoisonne parfois les relations humaines, c'est l'absence de confiance.

Ce manque de confiance agit à plusieurs niveaux.
On peut manquer de confiance en soi-même, en ses propres capacités à être à la hauteur des attentes de l'autre, mais on peut aussi être réticent à accorder à l'autre notre confiance, doutant de la sincérité ou de la possibilité qu'il ait de nous comprendre et de nous accepter.

Toutefois, quand on décide d'accorder sa confiance à l'autre de façon inconditionnelle, sans pouvoir permettre au moindre doute de s'immiscer dans nos pensées, cette confiance se transforme en une sorte de bouclier.
En effet, la confiance implique alors la sincérité, l'authenticité, la non remise en cause de la relation, la transparence du comportement,avec la vulnérabilité et la fragilité qui en découle.
Ce témoignage sincère, s'il n'est pas technique de manipulation pour assujettir l'autre à nos volontés, n'est-il pas le plus bel engagement que l'on puisse signer ?

Comment, de ce fait, l'autre pourrait-il tromper cette confiance-là sans en éprouver de remords ou de culpabilité ? L'engagement sincère dans une relation n'est pas pratique si courante dans le monde qui nous entoure aujourd'hui. Beaucoup de relations sont entretenues en raison des avantages qui peuvent en découler, ou des profits présents ou futurs qu'elles peuvent apporter.
Ce monde de l'image qui est le nôtre, transporte beaucoup de paillettes qui amoindrissent la vue sur l'être intérieur, aussi, quand on se trouve face à quelque chose de plus profond, de plus "vrai", on en est reconnaissant en quelque sorte....

Si l'on vit dans un univers paranoïaque, en fermant toutes les voies d'accès à notre intériorité, on se prive du meilleur que l'on ait à donner comme à recevoir. La seule vérité de l' "être" se trouve enfermée dans notre coeur, même si parfois il nous faut la conduire nous-même, par la raison, aux portes de l'autre.
Donner sa confiance, c'est accepter de se laisser "être" sans projection aucune sur les attentes et les comportements de l'autre ; c'est aussi accepter l'autre dans sa globalité, dans sa différence et sa liberté d'exister selon ses propres lois.

"L'amour est mon bouclier"
déclarait Marcelle Auclair, signifiant par là, que la compassion, l'amour inconditionnel protégeaient directement de toute malhonnêteté relationnelle, et permettaient d'encaisser bien des attaques.

La confiance trouve aussi sa source dans l'amour inconditionnel, et joue le même rôle protecteur de notre intégrité et de notre authenticité. Comment peut-on songer à frapper celui ou celle qui s'offre sans défense, sans arrière-pensée, à une relation saine et sans attente ?
La confiance est une arme bien plus puissante et efficace que toutes les tromperies que l'on puisse jamais imaginer...


Au fait... Je vous fais confiance pour me contredire si je me trompe.......



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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 02:57


" N'essayez pas de vous faire aimer de tout le monde. Certaines personnes ne vous méritent pas."

Hervé Desbois


Que nous voulions bien le reconnaître, ou que nous refusions de l'admettre, les émotions ont une place prépondérante dans notre vie.
Nous avons tous ce besoin, cette nécessité vitale d'être aimés, reconnus, appréciés. C'est humain. On peut penser, et même laisser penser, que nous avons dépassé ce stade, que les évaluations que les autres portent sur nous, ne nous atteignent d'aucune façon, mais... nous cherchons toujours des yeux, le reflet que nous renvoie notre miroir, ou celui des autres. Naturellement, nous n'exigeons pas tous le même niveau d'approbation : notre confiance en nous module cette attente.

Plus nous avons confiance en nous-même, moins nous doutons de nos qualités et de notre valeur.
Ce que la confiance en soi apporte, c'est la liberté de s'affranchir du regard des autres pour s'apprécier de manière plus juste et nuancée.

Certains d'entre nous, par manque évident de confiance, recherchent à plaire de façon inconsidérée, niant par là-même ce qu'ils sont à l'intérieur, en voulant à tout prix recueillir un écho favorable, positif dans la réaction des autres.

Ces efforts désespérés pour obtenir la considération de l'autre aboutissent invariablement à une dépréciation de soi... parce qu'il est impossible de plaire à tout le monde à tous points de vue.

Il ne faut pas chercher à se faire aimer de tout le monde, c'est la meilleure façon de ne pas arriver à s'aimer soi-même. Avant de chercher à plaire par son comportement, ses manières, sa façon d'être, etc... il faut déjà savoir ce que l'on est, ce qui nous convient, ce que l'on recherche, et ce que l'on a à donner.
En fonction de ces critères, de ces réponses que l'on s'apporte, on se rend mieux compte des personnes, des situations, des évènements susceptibles de nous combler, et de nous apporter cette part d'amour et de reconnaissance, nécessaires à l'équilibre de notre personnalité et de notre personne toute entière. On prend ainsi aussi, la mesure des choses et des personnes, qui nous empoisonnent la vie et dont on veut se tenir éloignés.

Ainsi, déployer des efforts pour des personnes qui ne partagent pas les valeurs qui nous sont essentielles, est sans utilité. Faire des efforts pour paraître autre que ce que l'on est, est non seulement épuisant, mais malhonnête...
La sincérité, l'authenticité sont bien plus payantes que toutes les comédies de l'être qui sont jouées un peu partout, et qui donnent de l'humain une bien mauvaise image. Cette mauvaise image ronge et mutile les relations humaines, allant jusqu'à nous détourner tout bonnement de l'essentiel de la vie...

Et puis, quand on joue sur les cordes raides de l'émotion sincère, sans rencontrer l'écho de l'unisson, on peut se heurter violemment la sensibilité, et se faire mal, au-delà de nos prévisions.
..
Toutefois, cette mélodie est tellement plus harmonieuse et chantante qu'elle vaut le coup d'être pratiquée, les oreilles connaisseuses savent l'entendre, et pour ce qui est des autres... elles ne méritent pas ces accords puissants et authentiques.

N'essayez pas de jouer une mélodie parfaite, impressionnante et parfaitement impersonnelle, jouez votre propre mélodie...
Ceux qui sont en accord avec les attentes qu'elle délivre, la reconnaîtront, entendront sa résonnance sur leurs propres cordes intérieures, et ne manqueront pas de vous renvoyer ce qu'elle appelle et libère en eux... Et... pour ce qui est des autres, peut-être n'entendent-ils pas les mêmes fréquences...
Cela ne les rend ni mieux ni pires, ni bons ni mauvais... juste incompatibles...

Ne devrais-je pas rajouter quelques bémols, à mes paroles, avant qu'elles ne s'envolent ?



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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 02:28

" Heureux celui qui trouve le matin dans sa boite mail, des appréciations ou des critiques laissées là à son intention... Le champ infini de nouvelles réflexions, s'ouvre alors à lui..."
L.W.


J'ouvre ici un article un peu différent des précedents.


D'abord, m'absentant quelques jours dans des contrées quasiment oubliées de la civilisation, l'impossibilité de trouver un accès internet, semble une évidence difficile à remettre en cause... J'essaierai bien sûr, je fouillerai chaque recoin, mais que vous le croyiez ou non, il existe encore des endroits dénués de cybercafés, et de point internet public !

J'espère que vous ne souffrirez pas trop de mon absence, et vous charge d'une mission : récolter à mon intention, les citations qui vous plairont, celles qui vous attraperont l'oeil lors de vos prochains surfs... Celles que vous avez envie de partager... en excluant bien sûr, toutes celles, soit galvaudées jusqu'à l'usure, soit frisant la vulgarité ou la débilité, ou soit ne présentant aucun intérêt de discussion. Qu'on qu'on puisse, normalement, discuter de tout...
Je compte sur vous !


Deuxièmement,
je reviens sur les commentaires, qui effectivement sont toujours des surprises agréables. Alors n'hésitez pas à les déposer quand vous pensez avoir quelque chose à ajouter sur le sujet.
Il va sans dire que, étant donné la brièveté des articles, je ne fais jamais de réflexion de fond, visant à l'exhaustivité et à la clôture du débat. Je n'explore qu'une seule, ou quelques unes des directions possibles à chaque fois, un peu comme un exercice de style, qui je l'espère vous amuse autant que moi.


Enfin, comme "devoirs de vacances" pendant mon absence, je vous invite à ouvrir grands vos yeux et vos oreilles, votre coeur et votre intérieur, et à poser un regard bienveillant et neutre sur le monde qui est le nôtre. Nous ne sommes pas des êtres parfaits, nous avons tous quantité de défauts, quantités d'obstacles à surmonter au cours de notre vie...
Mais nous avons aussi à notre disposition, quantité de solutions et quantité d'amour et de compassion, si l'on voulait bien sortir un peu nos pensées d'une logique trop individualiste et consumériste, pour devenir simplement plus humaniste....


Un peu d'humanité... ça ne peut quand même pas nous tuer, hein ? ...

(retour prévu vers le 20... 21... selon les humeurs du temps... et le sens du vent...)


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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 01:46

" Accompagner quelqu'un, c'est se placer, ni devant, ni derrière, ni à sa place. C'est être à côté."

Joseph Templier



Qu'il est donc difficile parfois d'apprécier la différence de l'autre, et de trouver la bonne distance entre deux individualités. Qu'il est donc difficile de comprendre que nos différences sont nos richesses, et qu'il ne faut pas sans arrêt vouloir niveler tout le monde. Lorsqu'on veut apporter aide et soutien à quelqu'un, l'important est de bien accepter cette différence inévitable d'individualité, et de la prendre comme fondement même de la relation, afin de ne pas oublier que l'on ne peut aider l'autre, qu'en acceptant d'abord, ce qu'il est, et la situation qui est la sienne, au moment où nous souhaitons faire un bout du chemin avec.

Accompagner quelqu'un, c'est être là pour qu'il s'appuie, pas pour brandir des panneaux de remise en norme, qui lui font ressentir une inadéquation par rapport à des attentes, qui ne sont pas les siennes... mais les nôtres.
Accompagner quelqu'un, ce n'est pas lui montrer le chemin qu'il faut suivre, c'est-à-dire celui que l'on suivrait nous, si l'on était à sa place... mais aligner notre pas sur le sien, et découvrir avec nos propres yeux, le chemin qui lui plait le plus à suivre, celui qui lui convient le mieux, celui qui le rend heureux. Et si ce chemin nous ravit nous aussi, que l'instant demeure gravé comme un jour de grande chance de vivre un moment de partage si intense.

Nous avons tous, très souvent du mal à trouver cette bonne distance, qui nous permet d'être là dans le respect de l'autre, ni devant pour éclairer et déblayer un chemin qu'il aurait peut-être aimé faire seul... ni derrière à la traîne, comme un boulet qui ralentit, ou comme un toutou suiveur qui ne fait part d'aucune réflexion personnelle ni suggestion... ni à sa place, comme un substitut d'implant crânien qui voudrait canaliser ses envies, ses besoins et ses pensées.

Non, il faut trouver cette bonne distance dans la relation, qui permet d'être soi complètement, tout en apportant à l'autre un miroir de compassion et de non-jugement. Pouvoir à la fois servir de guide, sans aliéner à une thèse ou à une émotion, en écoutant le désir de l'autre, en le comprenant, mais surtout en en tenant compte... Etre compagnon de route, sans chercher à être meneur d'itinéraire, ni à fermer les yeux sur les éléments du paysage qui nous déstabilisent ou nous rebutent... Etre là comme une sorte de double, qui révélerait à l'autre ses impressions, ses ressentis face aux situations rencontrées, sans jamais se montrer vindicatif, ni courroucé, ni indifférent.

Accompagner quelqu'un est une des plus gratifiantes actions
qu'il nous soit donnée d'accomplir, de par cette non implication de notre jugement, tout en accordant la partie la plus généreuse de nous-mêmes : notre faculté d'être à l'écoute de l'autre sans en tirer aucune vanité personnelle. Etre là juste par cette envie de voir l'autre trouver ses propres marques, graver ses propres empreintes... Etre là pour partager la force supplémentaire que l'on a engrangée avant, et dont le surplus sera, de toute façon, perdu, si on ne le partage pas. La force ne diminue pas lorsqu'on la partage, au contraire, elle tend à se multiplier dans l'échange.


Une bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre
, dit un sutra bouddhique.

Que celui qui a su garder sa bougie allumée, sache aider les autres à rallumer la leur...
Cela semble si naturel... de la part d'une bougie...

Et vous, votre lumière... que souhaitez-vous en faire ?

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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 01:15


Un petit texte de Pablo Neruda, prix Nobel de littérature 1971.

A méditer...



" Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne sait trouver grâce à ses yeux.


Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.


Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude, refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.


Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et répare les coeurs blessés.


Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.


Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !"



Peut-être devrait-on se forcer plus souvent à méditer sur l'urgence du bonheur, non ? ...


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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 02:42


" Le soir venu, libérez votre esprit des pensées négatives, un peu comme si vous vidiez vos poches".

Norman Vincent Peale



S'il est une recommandation importante, c'est bien celle-là.
On n'en mesure pas assez l'importance et la pertinence. Le soir, et particulièrement au moment du coucher, évacuer tout stress et tout souci est une action fondamentale que l'on devrait effectuer comme un rituel.
D'elle découle la qualité de notre sommeil, et le fonctionnement positif de tous nos mécanismes inconscients.
La sagesse populaire nous dit que " La nuit porte conseil", sans y apporter d'autre explication, et chacun de nous l'aura, au moins une fois dans sa vie expérimenté.


Pourquoi la nuit est-elle si bonne conseillère ?...
De quoi est faite cette nuit qui hante nos rêves ? ...
La nuit, ou son obscurité, n'ont pas grand chose à voir là-dedans. Il s'agit d'un mécanisme tout simple. Pendant l'état de sommeil, notre cerveau est au repos des pensées conscientes que nous entretenons, mais l'inconscient lui, ne dort jamais.
Bien au contraire, libéré des parasites entretenus pas nos réflexions et actions durant la journée, la nuit lui appartient. Il peut alors développer tout ce qu'on y a semé en pleine conscience, ou même sans que l'on y prête complètement garde.

De ce fait, il est important d'avoir l'esprit libéré de toute pensée négative ou contrariété, pour lui permettre de s'orienter vers des choses agréables ou productives, plutôt que de lui donner cette possibilité de consolider nos "mauvaises" pensées et de les transformer en auto-suggestions négatives durant ce temps de sommeil.
L'inconscient ne dort jamais, et même peut employer cette pause à nous construire des solutions, nous échafauder des plans, ou nous fournir des réponses, pour peu qu'on le mette à contribution. Et cela, même en dehors des périodes de sommeil nocturne, si l'on sait atteindre un état de relaxation suffisamment développé, pour lui laisser le champ libre.

Un exemple
tout bête que nous pouvons prendre, est celui d'avoir perdu quelque chose, de ne plus savoir où on l'a rangé... On s'endort, en fixant cet objet mentalement, et en émettant le souhait de le retrouver le lendemain.

Dans quasiment 100% des cas, on a le lendemain un petit éclair de génie qui nous permet de remettre la main dessus.
Il en va de même des apprentissages rabâchés sur l'oreiller avant de s'endormir... Quand j'étais jeune, je pensais que j'apprenais par osmose en m'endormant sur mes cours... Maintenant je sais qu'il n'y avait aucune osmose, c'était juste l'utilisation d'un mécanisme inconscient. C'est moins magique, mais bon, si ça marche, pourquoi s'en priver, hein ?

Donc, de la même façon que vous vous brossez les cheveux (pour ceux à qui il en reste), et que vous vous brossez les dents (même remarque), n'oubliez pas de vous laver l'esprit... Vous verrez comme ça change la couleur des rêves... et surtout celle des lendemains...

D'accord... comme si on se vidait les poches... mais ... où on les met ces pensées-poubelles ? ...


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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 00:33


" Les hasards de notre vie nous ressemblent."

Elsa Triolet



Je ne vais pas revenir sur l'existence ou la non-existence du hasard, chacun se forgeant à ce sujet sa propre opinion. Le mot" hasard" en tous cas vient de l'arabe oriental az-zahr, et qui signifie en fait "inéluctable"...
Ce qui peut nous pousser à le réfléchir un peu différemment. Pour nous, occidentaux en tous cas, le hasard indique un concours de circonstances quand on se trouve dans une situation imprévue, dont on ne comprend pas la cause, où dont on ne peut pas mesurer les conséquences futures. En tous cas, il se génère une identité surtout basée sur les incertitudes de sa détermination et de ses effets.

Sortant de ces propos généralistes sur le hasard, on peut aussi le rapprocher de la "loi d'attraction", qui stipule que l'on attire à nous ce que l'on a besoin, au moment où l'on en a besoin.
Si l'on considère le déroulement de notre vie sous cet angle, il est beaucoup plus aisé d'accepter les évènements non immédiatement positifs qui peuvent survenir, dans l'attente de ce qu'ils généreront par la suite.

Si l'on s'attent au pire, on connait tous le dicton "un malheur ne vient jamais seul", on s'expose effectivement à rentrer dans une spirale de négativité qui nous amène immanquablement ce que l'on désire inconsciemment : poursuivre la spirale...

Mais si l'on reste ouvert à l'inattendu, et prêt à en tirer le meilleur, force est de constater, que chaque évènement déplaisant, retard, désagrément, etc... accepté en totalité pour ce qu'il est, n'est autre qu'une création de circonstances obligatoire pour mettre en place autre chose, le hasard change de couleur, et se voit attribuer une place de maître bâtisseur en aboutissement de tâches. Il devient le maître d'oeuvre d'une vie que l'on accepte enfin dans toute la dimension qui nous échappe aussi.

Nous avons trop tendance à n'utiliser que nos cinq sens physiques pour ressentir le monde : l'ouïe, la vue, le toucher, le goût et l'odorat.
Seulement appliquer ces principes-là nous prive de dimensions plus "spirituelles" qui nous sont difficiles d'accès parfois, mais qui sont surtout difficiles à expliquer et à rationnaliser. On a toujours une vision d'une situation, d'une personne ou d'un évènement, qui va au-delà de ces cinq sens. Une impression que l'on ressent et qui se dégage, que nous ne voulons pas toujours prendre en compte du fait qu'elle n'est pas clairement rationnalisable. Et si on s'y laisse entraîner, les portes de l'inéluctable nous invite au voyage... en première classe.

J'ai personnellement expérimenté ce phénomène depuis quelques temps, et je ne me lasse pas de savourer ces nouvelles couleurs qui percutent sans arrêt mon champ de vie.
 Elles m'ont permis des rencontres magiques, des nouvelles perspectives d'exploration, tant personnelles que "spirituelles". C'est un peu comme si je me faisais mon "Fort-Boyard", et que certaines personnes, certainement stratégiquement placées, me permettaient de gagner de nouvelles clés, pour essayer d'atteindre... peut-être mon "trésor" retenu quelque part...

Je ne sais pas si je réussirai, si je ramènerai le butin que j'espère, si je trouverais les indices pour déchiffrer le code d'accès, ou si les tigres auront raison de moi... Je ne sais pas si c'est l'essentiel non plus. Ce que je sais, c'est que ces nouvelles couleurs, elles sont bien plus belles que toutes les explications que l'on peut donner aux choses...

Et vous... Vous préférez quoi ? ... L'explication qui rassure ou la magie qui interpelle ? ...



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11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 02:15
" La vie est une météo imprévisible."
Claude Lelouch


Chaque jour des milliers de personnes, voire des millions, s'asseyent devant leurs postes de télévision pour regarder les prévisions météo... exprimant par là, à la fois leur besoin de connaître à l'avance, de quoi ils pourront remplir leurs lendemains, selon les caprices du temps.
Mais, il faut bien reconnaître, que bien souvent, ces prédictions jetées au temps ne sont que pâles reflets de la réalité. Elles ont le mérite d'entraîner nos humeurs dans leur sillage, quand elles nous permettent de rêver sereinement à un grand soleil qui éclairera tout le pays, ou au contraire de nous agacer de la grisaille susceptible de nous noyer l'envie de sortir.

Pourquoi cet engouement à connaître à l'avance le temps qu'il pourrait faire, puisqu'on sait bien que le risque d'erreur est loin d'être absent, qu'il fait même partie du jeu...
C'est un peu comme si on essayait de savoir par avance quelles sortes d'évènements ou de sentiments pourraient affecter nos existences. Est-ce qu'on s'endormirait plus confiamment si l'on savait en détails ce que serait notre lendemain ? N'est-ce pas aussi le caractère même de la vie, que de s'adapter chaque jour, à chaque instant, à l'humeur du moment ?

Il y a dans ce désir, ce besoin de savoir, un manque de fantaisie évident. Rituellement, chaque jour, cette intermède météo rythme la vie, en projetant ses nuages ou ses orages, en nous situant dans l'espace et dans le temps...
On parle des tempêtes que l'on affronte dans sa vie, du soleil qu'on a dans les yeux ou dans le coeur, des nuages qui assombrissent nos humeurs, du froid que l'on jette, de la pluie qui tombe de nos yeux...
Mais, comme l'a dit Lelouch, " la vie est une météo imprévisible". On ne peut pas le soir au coucher, décider du temps qu'il fera sur chaun des jours de notre semaine à venir.

Bien sûr que nous pouvons, par notre façon de regarder les choses, de ressentir les évènements, donner certaines orientations quant au soleil qui nous guidera ou à la pluie qui nous fera frissonner. Mais nous ne sommes pas toujours bien préparés à accueillir un quelconque tsunami de sentiments qui se formerait sans qu'on l'ait vu venir....
Nous ne savons pas prédire si nos pluies se feront giboulées rafraîchissantes ou innondations dévastatrices.
Nous ne pouvons qu'accepter la réalité, qu'elle corresponde ou non à ce que nous avons pu en anticiper dans nos prévisions météo à nous....

Mais si les prévisions météo étaient toujours justes, cela deviendrait alors, une science exacte, dont peut-être on se lasserait...
N'est-ce pas aussi une sorte de jeu auquel nous nous prêtons de bonne grâce, parce qu'on a toujours l'espoir de voir apparaître sur la carte, ce dont nous avons envie ? Parce que ces incertitudes et ces inexactitudes, rapprochent les gens...
La météo bénéficie de ce statut particulier, de faire partie des choses incontrôlables de notre vie, et qui le restera.
C'est sa magie, sa liberté.

Dans un monde un peu trop cadré, un peu trop prévisible, elle amène son lot d'inattendu, et permet de nouer conversation avec n'importe quel autre humain....

Parler de la pluie et du beau temps, c'est aussi reconnaître nos limitations d'homme : nous restons tributaires des aléas météo, quelque soit notre rang, notre fortune ou notre intelligence.
Tous égaux devant les éléments, tous impuissants quant à leur déclenchement, tous pareillement en attente de voir briller la lumière de nos journées, et la chaleur de nos coeurs....

Est-ce la tenue vestimentaire du présentateur qui influence la météo, ou le contraire ? ...


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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 01:35
 " Osez Rêver...

Pour Réussir, vous devez Avoir des rêves et des aspirations. Soyez honnête avec vous-même, Quant à ce que vous voulez de la vie, Et à ce que vous voulez en faire. Permettez-vous de rêver, Et de viser haut ! Toute invention, toute réussite, Toute fortune, Commence toujours par le rêve d'un homme. Quel serait votre rêve le plus cher ... ? Notez-le et pensez-y souvent, Le plus souvent possible... Avec tous mes voeux ... Pour votre succès. Franck Wenger ;-)"


Reçu dans une de mes boîtes mail ce matin...
Et pourquoi pas, hein ?... Pourquoi pas ?...Pourquoi s'interdirait-on de rêver ? ...



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