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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 15:08

 

" En général, il faut se redresser pour être grand : il n'y a qu'à rester comme on est pour être petit."

Marivaux(...)

 


On n'en finit jamais de grandir... si on le souhaite... mais cela demande des efforts... Après le développement physique, auquel tout le monde est soumis à peu près équitablement, en fonction de ses gènes, de son alimentation et de son éducation, on peut passer à une deuxième phase de développement... beaucoup plus personnelle... qui nous grandit de l'intérieur sans modifier considérablement notre extérieur...

L'évidence n'est pas de mise en ce domaine, tellement de chemins, tellement de parcours différents, on est bien seuls quand on cherche sa route... L'erreur est d'ailleurs de croire qu'il y a un chemin à prendre, là où finalement il n'y a que des choix de carrefours... On passe un temps fou à tourner autour des ronds points quand on ne sait pas très bien quelle direction nous amènera au mieux vers notre destination...
Et quelle destination ?... Elle demeure toujours inconnue tant qu'on ne l'a pas atteinte...

On peut aussi rester là où l'on en est... mais même avec la meilleure volonté du monde, la vie nous transforme avec ses priorités et ses sens interdits, elle nous oblige à tester pas mal d'itinéraires, et beaucoup ne sont répertoriés dans aucun atlas... On navigue à vue, comme on peut, tentant de se construire des repères pour évaluer les distances, souvent sans boussole...

Pour voir plus loin, on se redresse sur la pointe des pieds, on se dresse autant qu'on peut... ou bien on au contraire, on se fait tout petits pour ne pas être atteint de vertige en sondant l'immensité des possibilités qu'offre le paysage...

On ne peut pas ... tout simplement... mettre des talons ?...

 

 

 

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 05:06

 

" Les rêves donnent du travail."

Paulo Coelho (... reves à gogo...)


 

Je suis en partie d'accord avec cette phrase ... En effet, il faut distinguer deux sortes de rêves :
- les rêves : projets fous que nous nous fixons comme ligne de conduite ou ligne d'arrivée à atteindre
- les rêves comme activité cérébrale, partiellement indépendante de notre volonté, qui s'imposent à nous, dans un état de conscience modifiée...

Pour les premiers, il est certain qu'ils nous donnent beaucoup de travail si l'on tente de les concrétiser, parce que le propre du rêve est d'être quelque chose d'éloigné de notre réalité, et que donc, pour les atteindre, il faudra déployer des trésors d'énergie et de créativité, sans pour autant avoir aucune garantie d'arriver à nos fins. C'est la règle du jeu que nous acceptons quand nous poursuivons un rêve...
Les rêves sont très personnels, puisque traduisant nos désirs profonds. Ils peuvent être moteurs, par l'imagination de la satisfaction qu'ils nous apporteraient si on les réalise... Ils peuvent être déstabilisants, quand les obstacles qui se dressent entre eux et nous, nous paraissent si demesurés que l'on ne sait plus très bien, par quel bout les prendre...

Les rêves donnent du travail... mais nourrissent notre être dans son intimité la plus secrète, car ils se font objectifs de missions utopistes, et nous poussent à dépasser nos peurs, nos inhibitions et nos doutes. Ils nous conduisent d'un présent vers un futur que nous entrevoyons possible, si nous en franchissons toutes les étapes...
Les rêves ne sont pas obligatoirement donnés pour être atteints, réalisés ou concrétisés, ils sont la motivation pour continuer à marcher dans notre direction...
Et comme on dit souvent, l'important... c'est le voyage... pas la destination...


Les rêves que nous faisons, la nuit par exemple, eux, ne donnent pas de travail... Il nous suffit de fermer les yeux et de débrancher notre conscience active pour rejoindre un eautre forme de conscience que l'on maîtrise mal...
Néanmoins, dans ce cas, c'est à nous de donner du travail aux rêves, et d'exploiter ce potentiel inconscient dont nous sommes tous dotés. En effet, il est possible, dans une certaine mesure de conduire ses rêves, en orientant le soir en s'endormant, l'itinéraire de réflexion de cet "inconscient" qui va se réveiller en nous, pendant que l'on sommeillera...

Nombre de personnages célèbres ont utilisé la force du rêve comme moteur de leurs destinées, en accordant une foi aveugle à ce processus par ailleurs extrêmement simple.
Le principe est fort simple : en premier lieu, croire à cette activité inconsciente qui survit à notre état de conscience éveillé ; puis, en étudier le fonctionnement de manière à pouvoir mettre à profit cette mine de ressources à notre disposition...
Son fonctionnement est simple, à une question posée clairement, une réponse s'esquissera... Néanmoins, les questions doivent rester totalement ouvertes sur les réponses que l'on va obtenir, et qui ne sont pas forcément proches de celles que nous avions pu raisonnées auparavant... La méthode la plus simple consiste à poser une interrogation en forme de comment... puis de s'endormir en ne gardant que ce "comment" en tête, sans chercher soi-même aucune réponse, sans douter non plus qu'une réponse se présentera...
Toutefois, il faut disposer d'un temps et d'une qualité de sommeil suffisants pour que les processus s'emboitent aisément...

Napoléon utilisait beaucoup cette technique pour trouver solution aux problèmes qu'il rencontrait. Fréquemment, en cas de grave crise de doute, il se retirait à l'écart, s'allongeait et s'endormait... A son réveil, il savait comment parer à l'urgence de la situation...
L'écrivain Stevenson, faisait de même, et s'endormait tout à fait en paix chaque soir, en formulant simplement son "comment" l'histoire qu'il était en train d'écrire, se poursuivrait le lendemain... A son réveil, les mots coulaient sans peine, et les romans s'accouchaient tout seuls sans douleur ni torture littéraire...
Bien d'autres ont utilisé et utilisent encore ce procédé. Il n'est besoin de croire en rien d'autre qu'en cet inconscient que nous abritons... Certains le considèrent comme une sorte de canal énergétique, commun et universel, accessible à tous, réservoir infini de la sagesse universelle...
D'autres y voient l'empreinte de Dieu... mais la plupart d'entre nous, une fois engagés dans cette démarche, n'y réfléchissent plus, sachant que ce qui est le plus captivant dans un mystère... c'est le fait que l'on ne puisse pas en donner d'explication rationnelle...

Bon éh bien... Donnons comme travail à nos rêves de trouver les moyens d'atteindre nos rêves alors...
Mais est-ce vraiment clair et limpide ?...
...

 

 

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 01:04

 

" Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs."

Baden-Powell (... scout toujours !...)

Le sourire éclaire le visage et les yeux, et invite à l'échange et à l'allégresse.
Les vrais sourires qui viennent de l'intérieur constituent l'un de nos meilleurs attraits...
Mais ... Encore faut-il distinguer...

Les sourires de convenance qui gardent leurs distances...,
les sourires de courtoisie qui jouent au jeu du "socialement correct"...,
les sourires figés comme un maquillage mal appliqué...,
les sourires de complaisance qui ont du mal à masquer cette évidence...,
les sourires polis qui remercient...,
les sourires gênés qui ne savent pas comment se dessiner...,
les sourires de façade qui tentent de se sauver dans la panade...,
les sourires hypocrites qui faussent toute invite...,
les sourires ironiques qui grincent entre deux répliques...,
les sourires d'intérêt dont on fait parfois les frais...
et bien d'autres encore, qui naissent par la volonté et non par la spontanéité...
Tous ces sourires un peu forcés, un peu "travaillés", qui bien que cherchant à donner au visage une expression avenante, dégagent parfois de drôles d'impressions à double sens... qui loin de nous faire ressentir une approche de la plénitude, nous interpellent quant à leurs interprétations possibles et le but véritable vers lequel ils tendent...

Les sourires qui font briller les yeux à la fois tendres et taquins...,
les sourires qui naissent sans qu'on les attende, sorte d'expression pavlovienne de plénitude...
les sourires qui contiennent leur plaisir parce qu'ils ne peuvent pas se dire...,
les sourires qui parlent parfois bien mieux que tous les mots...,
les sourires qui rient aux éclats à en faire trembler la vie...,
les sourires qui murmurent du bout des yeux ...,
les sourires complices qui relient les êtres par un pont invisible...,
les sourires de bien-être immédiat, ces sourires de contentement indépendants de notre volonté..., ces sourires sans qu'on sache pourquoi...,
les sourires de la vie qui jaillissent de l'instant ou de la mémoire de certains instants,
les sourires qui font plaisir à voir et à recevoir, à donner comme à prendre...
Tous ces sourires... qui sont comme des fenêtres ouvertes sur nos états d'être, et qui témoignent de l'intensité et de la sincérité des émotions... sont les bijoux qui dévoilent les faces...

Le sourire est une sorte d'acte réflexe, irréfléchi...
Il est évident que l'on a plus envie d'aller vers une personne qui sourit en général, que vers une personne dont le visage est si fermé que l'on se demande s'il existe des clés de déverouillage pour atteindre sa sensibilité...
Car le sourire est "sensibilité" et "accessibilité".

Le sourire témoigne de l'ouverture à l'autre, à la communication, de la volonté d'échanger, de partager, de dire...
Le sourire est "invitation" à la rencontre de personne à personne, à la réciprocité, en toute simplicité, au-delà de tout calcul...

Et puis le sourire est physiquement beaucoup plus économique que de "tirer la tronche", puisqu'il sollicite la mise en oeuvre de beaucoup moins de muscles... C'est donc un acte de "physiologie équitable", qui profite beaucoup plus qu'il ne fait dépenser...
Sourire creuse des rides au visage beaucoup plus agréables à mesure que le temps passe, et peut donc être un bon complément aux anti rides... (qui n'empêchent pas les rides de se former mais sont seulement censés en atténuer la profondeur)... Autant être partie prenante pour s'en créer de plus belles...

Et puis... rien que le fait de sourire, on se sent déjà plus heureux, non ?...
...

 

 

 

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 01:02

" La prudence et l'amour ne sont pas faits l'un pour l'autre : à mesure que l'amour croît, la prudence diminue."
François de la Rochefoucauld
   (... clic à clic...)



Aimer sur la pointe du coeur... sans engager plus avant, que quelques bribes de sentiments, ne peut guère survivre à l'épreuve du temps....
Aimer en voulant garder des barrières invisibles, pour se maintenir aux frontières du partage, ne donne qu'un amour tiède qui ne réchauffe que de l'extérieur...
Aimer prudemment, aimer en se protégeant de tout éclat, est-ce aimer vraiment ?

La prudence commande et ordonne souvent dans un premier temps, pour jauger l'état de vérité de sentiments à partager.
Elle déploie sa vigilance pour protéger les coeurs de la souffrance, et veille à faire respecter les serments d'équité et de sincérité. Elle voile l'empathie et la compassion, pour ne pas s'exposer sans défense, elle retient les souffles de l'amour, pour ne pas risquer de manquer d'air, si la passion venait à étouffer...



La prudence n'est pas ennemie de l'amour, elle fait en éclaireur le chemin qui se découvre alentours..
. Elle évalue les distances, les parcours, les détours et les rencontres...

Elle apprivoise la confiance, s'inquiète de sa reconnaissance... et tout doucement, se libère de ses réticences...
La prudence permet à l'amour de grandir, à l'abri des doutes et des peurs premières que suscitent l'abandon de ses résistances et l'ouverture de son coeur...

L'amour grandissant balaie petit à petit ces poussières de crainte
, pour faire briller d'autres éclats, pour laisser filtrer une lumière plus sereine sur des jours qui s'autorisent à regarder vers demain, main dans la main...

L'amour qui grandit veut alors courir seul par les chemins... à mesure qu'il se trace, il distance la prudence, et découvre que finalement... le danger n'est pas si grand...

La prudence empêche l'amour de remplir tout l'espace, puisqu'elle lui attribue un terrain de jeux défini par les limites qu'elle impose... Elle retient ses élans, freine ses envies, et crée des tensions par sa retenue... Elle complique la simplicité et la spontanéité des choses, en voulant raisonner et réfléchir en termes de coût et d'implication de soi... Elle fait bégayer, comme un disque rayé, et dénature la beauté de l'instant de crainte de sa fugacité...

Fort heureusement, l'amour emplit ses vides et ses failles... adversaire de taille pour la faire fléchir... et puis... céder...
L'amour ne peut pas rivaliser avec la prudence, dans ce combat de ressentis, il lui faut la dompter s'il veut un jour, se sentir tout épanoui...

La prudence, c'est ne pas vouloir dévoiler la force de ses sensations, de ses sentiments et de ses désirs...
La prudence c'est garder bien en vue, que l'on reste à l'abri de toute fusion passionnelle, bien campé dans son individualité, égoïstes et blindés, bien à l'abri de tout débordement sentimental...
Mais l'amour peut-il cohabiter avec de telles forces de négation émotionnelle ?

La prudence s'oublie quand la somme des plaisirs partagés supplante les bénéfices de la protection que la prudence canalise...
S'abandonner au plaisir, ressentir... et puis dire... et se laisser dire...

Après tout, les "je t'aime" de la vie... ne valent-ils pas que l'on prenne quelques risques ?...
...

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 01:01

 

" Les gens on les aime tout de suite ou jamais."

Christian Bobin (... le secret de Bobin...)


A de rares exceptions près, cette phrase est très juste. Il y a des personnes qui nous attire de façon immédiate, et d'autres dont on ne saurait expliquer pourquoi d'ailleurs, qui nous révulsent ou au mieux nous indiffèrent... Quelle alchimie à dimension quasi magique ou mystique, entre en jeu dans ce ressenti immédiat de l'autre ?...

On peut argumenter pour la dimension charismatique que chacun porte en soi différemment, qui se décline de l'éclat incertain de la bougie à l'aveuglement quasi total d'un immense soleil, avec entre les deux tout un jeu de lumières possibles...
On peut parler de l'aura, sorte de corps éthérique qui nous enveloppe sans que l'on puisse réellement avoir une influence dessus, et qui n'est ordinairement pas perceptible par la vue, mais qui peut se ressentir...
Mais tout cela n'est valable que lors de rencontres "de visu"... Or, on peut aimer des personnes sans les voir par nos propres yeux, éliminant ainsi l'aura et le charisme dégagé...

On peut aussi avancer la thèse issue des théories proches du karma, qui mettent en avant que nous rencontrons dans nos vies, des personnes que nous avons déjà côtoyé en d'autres temps... et qui engagerait alors une re-connaissance immédiate de l'autre...
On peut aussi prendre parti pour des thèses plus fatalistes et radicales, qui tendent à nous faire penser que nous rencontrons toujours les personnes dont nous avons besoin au moment où nous en avons besoin, que ce soit pour notre bien immédiat ou pour l'évolution de notre chemin personnel...

On peut dire beaucoup de choses pour tenter d'expliquer ce qu'aucun modèle psychologique ne pourra jamais modéliser... la magie des rencontres... Mais tout ce que l'on peut dire n'empêchera jamais de faire tout de même ce constat : d'emblée on aime ou on n'aime pas...

On ne sait pas toujours pourquoi on aime les gens qu'on aime... alors que l'on sait souvent pourquoi on n'aime pas les gens que l'on n'aime pas... On trouve plus facilement des éléments de réponse pour expliquer cette non-attirance, que des mots pour dire et comprendre même, l'attirance irraisonnée que nous avons pour d'autres...

Mais est-il besoin de chercher à expliquer ?...
Vouloir tout comprendre, c'est chercher à soumettre aux filtres de la raison et de la logique des émotions qui n'ont besoin que de se vivre...

Laissons donc de côté notre cerveau trop petit pour disséquer les alchimies inter-personnelles, et apprécions à leur juste valeur toutes les rencontres heureuses de notre vie...
Quant aux autres... elles permettent sans doute de nous faire savourer plus encore ces petits moments précieux qui rapprochent les êtres au-delà de tout intérêt et raisonnement forcé...


Tout de suite ou jamais... Forcément qu'on préfère tous le "tout de suite" au "jamais"... Non ?...
...

 

 

 

 

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 20:39

" Aucun pessimiste n'a jamais découvert le secret des étoiles, navigué jusqu'à des terres inconnues, ou ouvert un nouveau chemin pour l'esprit humain."
Helen Keller
    (... plus sur H.K....)


" Le pessimiste est celui qui entre deux maux, choisit les deux."
Oscar Wilde
   (... Sacré Oscar !...)



La façon dont nous abordons les évènements qui jalonnent notre vie, conditionne celle-ci de manière indéniable. C'est l'histoire du verre à moitié vide et du verre à moitié plein... Toutefois, acquérir la gymnastique mentale consistant à voir en toutes choses le meilleur, est une sorte d'auto-discipline qu'il faut travailler car elle n'est pas aussi naturelle et spontanée qu'on le désirerait... Mais le jeu en vaut la chandelle...

C'est toujours avec la force du rêve que nous construisons des réalités différentes, avec la projection d'un avenir meilleur que nous faisons naître l'espoir, avec le désir de découvrir encore et encore que nous libérons notre potentiel créateur...
La créativité a besoin de s'appuyer sur l'utopie, dans la mesure où la création est un acte novateur et non répétiteur.
L'utopie est une direction pas un but !... Parce que l'on en mesure la dimension irréaliste, on cherche par tous les moyens à se rapprocher de cet impossible, et ce faisant, porté par ce désir fou, on accouche de moyens inédits pour s'y frotter au plus près...


Le pessimisme est une maladie sournoise qui ronge celui qui l'héberge et qui tente de saper les élans d'ouverture de ceux qui le cotoient... Le pessimisme découle directement de la peur, peur de vivre, peur de souffrir, peur de risquer de se tromper... Sorte d'oracle négatif, il freine toute impulsion déviante qui tenterait de donner d'autres couleurs à nos lendemains, prédiction d'échec qui agit comme de l'autosuggestion négative, et qui donc ôte toute place à la confiance et la foi, nécessaires pour avancer malgré les vents contraires...

Le pessimisme est non seulement abandon, mais pire que cela, il est conditionnement négatif à l'appréciation d'un futur non encore avéré. Pourquoi dans le doute, choisir entre deux hypothèses la pire ? ...
"Si un problème a une solution, il n'est pas besoin de s'inquiéter... Et s'il n'en a pas, s'inquiéter ne sert à rien..." dit grosso modo un proverbe zen... éliminant ainsi angoisse et pessimisme susceptibles de prendre les commandes de nos pensées...

Helen Keller, malgré toutes les difficultés que la vie a déposé sur sa route, a réussi à faire de sa vie, un bouquet de fleurs qu'elle s'est évertuée à distribuer autour d'elle. Combien d'entre nous peuvent prétendre faire preuve d'un tel courage, d'une telle volonté et d'une telle ténacité ?... Plutôt que de nous morfondre sur nos petits tracas somme toute, surmontables dans leur grande majorité, pourquoi ne pas adopter résolument un angle qui nous permette d'envisager tous les possibles, aussi improbables qu'ils puissent paraître à première vue ?
C'est d'envisager l'impossible qui ouvre la voie aux possibles que l'on n'avait pas imaginés...

Le secret d'une vie qui sourit tient dans notre capacité à positiver envers et contre tout, et de chercher à tirer parti de toutes les expériences qu'il nous est donné de vivre, de ressentir et d'imaginer. Ce n'est pas avec un état d'esprit qui fuit la difficulté que nous pouvons surmonter celle-ci.
Certes, il y a des choses difficiles
, des moments où le doute et la peur sont prêts de nous engloutir dans un brouillard qui nous empêche de bien voir quelle autre route différente on pourrait emprunter... Certes, la fatigue parfois nous empêche d'entreprendre ce que nous imaginons être totalement impossible à réaliser... Certes, nous ne sommes que des humains...


"Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt"...
Quand vous rêvez d'autres possibles, ne tenez aucun compte de ceux qui vous les sape... et continuez de regarder la Lune...
...

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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 23:32

" Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer."
Lao-Tseu (... d'autres...)



Il n'est pas de pire poison que le désir de vengeance, bien plus néfaste que la souffrance, il ne tolère aucun repos pour celui qui en est victime. Evidemment nous ne sommes pas tous des émules de Jésus, qui désirons tendre la joue gauche lorsqu'on nous a frappé sur la droite !... mais entre les deux, il existe bien une voie médiane qu'il faut s'appliquer à rechercher....
Vouloir de manière volontaire et délibérée, ne pas se venger, ne signifie pas pour autant pardonner... Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que l'obsession de la vengeance fait bien plus de mal, que le mal auquel nous avons pu être exposé...

Naïvement peut-être, je crois sincèrement qu'il existe une justice des choses, dans la mesure où nous récoltons les fruits de ce que nous semons..
. ainsi donc pas besoin de mettre en oeuvre sa propre vengeance personnelle, des circonstances dont je ne sais rien, s'en chargeront bien, à un moment donné, et remettront à l'heure les pendules de la justice...

Croyance personnelle, trop candide et infantile pour certains, aléatoire et non fondée pour d'autres, qu'importe, cette croyance me permet de rester debout sans m'abaisser aux mêmes positions que ceux que j'éxècre...

L'énergie que nous focalisons sur une vengeance que nous cogitons, est une énergie qui nous manque pour réaliser d'autres choses, orientées vers le bien.
Toujours en relation avec les lois de l'Esprit : ne pas chercher à lutter contre le Mal, aller directement au Bien...

Cette démarche nous libère des pensées parasites négatives qui ne peuvent rien engendrer de constructif. Bien sûr que nous pestons intérieurement quand nous nous sentons trahis, blessés, bafoués ou tout autre sentiment ressenti suite à souffrance ou blessure. Bien sûr qu'il est difficile de ne pas envisager de faire subir les pires outrages pour assouvir notre vengeance... Mais la vengeance, ayant pour but à peine déguisé d'infliger à l'autre de la souffrance, pour anesthésier la nôtre, est un leurre : infliger de la souffrance ne résorbera pas celle que l'on ressent ou que l'on a ressentie... Ce n'est pas un partage de la même souffrance... mais seulement deux souffrances... indépendantes...

La philosophie est bien belle tant qu'on la déclame, qu'on l'écrit ou qu'on la réfléchit... mais la souffrance se ressent, elle, avec les tripes et se moque bien, quand elle atteint son paroxysme de ces mots raisonnables et raisonnés que l'on tente de s'asséner
...

C'est la distanciation d'avec ses émotions, particulièrement avec ses émotions négatives, qui peut permettre de se libérer, à la fois de la souffrance, et de la vengeance...
Ce n'est pas de la philosophie à ce point du discours, mais acte volontaire de protéger son énergie et sa lumière intérieure, dont les flammes vacillent bien plus du fait de notre représentation des choses, plutôt que de l'impact des actes, décisions et paroles des autres auxquels nous pouvons être confrontés...

Et puis... il faut relativiser aussi la souffrance selon les degrés d'une échelle que chacun se construit en fonction des limites supportables qu'il établit...
La vie est circonstances qui sans cesse changent et se renouvellent : parfois nous avons la main, parfois elle passe... mais elle revient toujours pour qui sait attendre...
Asseyons nous donc sur le bord de la rivière, prenant ainsi repos, tout en méditant, notre plaisir sera encore plus grand à déguster la vengeance des circonstances, sans avoir à éprouver la culpabilité de celui qui inflige la souffrance...

La vengeance n'est pas, comme le dit le proverbe, un plat qui se mange froid...
La vengeance est un poison qui détruit notre équilibre et n'apaise aucune faim.
..

Exigez de vous nourrir des meilleurs mets, et de ne pas ressentir cette émotion au rabais...
Qui enflamme l'orgueil, mais ne grandit rien ...

Les circonstances de la vie sont une grande rivière... qui charrie tous les maux de la terre...
...

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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 01:01

"Le mensonge est une carapace qui vous étouffe pour vous détruire."

Guillaume Vissio


Mentir peut s'avérer être un moyen bien dangereux pour arriver à ses fins, car cela emprisonne dans des "réalités imaginaires", qui à terme, nous contraignent à réfléchir deux fois plus avant de parler, plus de réactions spontanées, plus de laisser aller, plus de lâcher-prise... mais en total contrôle permanent pour maintenir debout un édifice chancelant aux vents de la vie...
Ainsi le bénéfice immédiat que peut occasionner le mensonge est de courte durée, et se paye d'efforts surdimensionnés pour ne pas être démasqué.

Le mensonge modèle un nouveau monde que l'on fabrique de toutes pièces pour qu'il colle à la réalité que nous voulons faire percevoir à l'autre. Néanmoins, un mensonge peut rarement se déployer seul... il lui faut l'appui et le soutien de beaucoup d'autres pour asseoir totalement sa crédibilité... au moins aux yeux de celui qui l'utilise, car les couches qui se superposent ainsi finissent par devenir un vernis si épais, que l'on finit par en oublier la couleur d'origine...

Mentir nécessite de posséder une bonne mémoire, quand le mensonge est sélectif suivant les personnes, les situations et les lieux. Atteindre l'unité parfaite du mensonge semble relever de l'utopie, et du jeu de stratégie... Cette technique est couteuse puisqu'elle doit être surveillance de tout instant de ses faits, gestes et paroles... sauf à se créer un personnage une bonne fois pour toutes auquel on se tient... et auquel on finit par croire...
Mais les autres y croient-ils ? Et peuvent-ils décemment ne jamais émettre aucun doute ?

C'est de ce point de vue que je suis d'accord avec l'auteur, toutefois il faut relativiser les propos, car il nous est tous arrivé, un jour ou l'autre de masquer une "réalité" par un petit mensonge qui n'engage à rien... un oubli, une bêtise, une erreur, que l'on tente ainsi de faire disparaitre... Le mensonge par omission peut aussi nous sauver de certaines situations délicates... Nous ne sommes que des humains, et malgré la perfection que nous aimerions parfois atteindre, force est de constater que nous en sommes incapables et que nous commettons tous, même involontairement, des erreurs... dont on veut minimiser les conséquences...

Cette catégorie de mensonge, pouvant trouver son utilité au nom de son pouvoir pacificateur, est différente du mensonge pervers ou pernicieux qui vise à élaborer une image ou une représentation totalement erronée de la réalité, avec pour but véritable et volontaire de camoufler, pour induire l'autre en erreur, ou pire encore, manipuler son comportement ou ses ressentis. Le mensonge peut être jeu pervers de puissance...


Retenir une seule chose... les lois de l'Esprit
:

- Accepter la réalité : le mensonge est bien sûr partie de la réalité que nous transformons, mais il n'est pas réalité. En bafouant cette première grande loi, nous ne pouvons pas espérer une vie qui marcherait droit...
- Nos pensées créent notre réalité : inventer des histoires qui dévient de ce qui est, nous rend déviants dans ce que nous sommes...
- Nos représentations forcent nos émotions : se représenter un monde imaginaire ne peut pas nous amener à ressentir des émotions vraies...
- La recherche de la Vérité guide notre grandeur spirituelle : vivre dans le mensonge nous rétrécit ainsi l'horizon spirituel garant de notre évolution personnelle...


Et puis... quelle satisfaction pouvons-nous retirer du mensonge ? Avoir dupé quelqu'un nous grandit-il dans l'image que nous avons de nous-même ? Quel regard posons-nous sur la manipulation que nous avons ainsi consentie ?
Bien sûr, comme le dit mon ami Jérôme... "Mentir, y a que ça de vrai...", mais jusqu'où pouvons nous aller avant que cela ne devienne définitivement dangereux et pernicieux ?...

Que chacun utilise son propre pouvoir de réflexion et de jugement pour répondre à ces interrogations posées au hasard de son regard...
...

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Published by Lo - dans Mentir...
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 00:56

 

Discutant l'autre jour avec un ami, la question m'a été posée :
Où est-ce que je trouve toutes ces choses qui s'écrivent ici sur mon site ?

????


Plus précisément, si je les "copiais-collais" d'on ne sait où ...
Je fus un peu surprise et vexée même, d'être confrontée à cette idée...
Et je m'autorise donc un droit de réponse en bonne et dûe forme...

Tous les articles présents sur ce blog sont écrits de ma main, avec mes mots, et quand je reprends ceux de quelqu'un d'autre, j'y appose bien sûr des guillemets, et autant que faire se eput, je cite ma source et le nom de l'auteur.
J'ai un bien trop grand respect des mots pour oser voler ceux des autres pour me les approprier et m'en dire l'auteur. Qui plus est, ayant toujours eu une plume féconde et fluide, je n'ai pas besoin d'utiliser ce genre de subterfuge, dont en plus, je ne comprends pas l'intérêt...

Ecrire est un plaisir, un besoin, une envie, ou tout au moins une chose naturelle pour moi...
Dire que ces mots servent à quelque chose, sont utiles ou ont un dessein ou un but définis... ça c'est autre chose...
Non, j'écris parce que j'aime ça... parce que ... je ne sais pas...

Je ne sais pas exactement comment ni pourquoi ce site est né. Un jour, le 7 juin 2007, vers 10h30 du matin, j'ai créé cet espace, dont je ne savais même pas quoi faire...
Ayant pour désir d'utiliser ce besoin et cette facilité d'écrire, un jour, professionnellement, je voulais certainement en faire une vitrine, pour y exposer mes écrits enfermés dans les petits clusters de cet ordinateur... Et puis, a commencé une sorte d'exercice de style, auquel je me suis soumise, et qui était d'écrire chaque jour un article à partir d'une phrase qui me plaisait, que j'affichais en haut d'une page, et à propos de laquelle je me laissais divaguer...

Evidemment que mon écriture se nourrit de mes lectures, réflexions, rencontres, etc... Nous sommes tous la somme des expériences que nous vivons, provoquons et subissons...
J'ai été flattée une fois, d'avoir été reconnue, seulement par mes mots et ma façon d'écrire par un ami que j'avais perdu de vue : mon blog étant anonyme, ce sont ces seuls indices qui l'ont conduit à me reconnaître... Ainsi donc, preuve était faite que les mots d'ici sont bien les miens... Et puis, il y a des répétitions, des façons d'agencer et de jouer avec les mots qui caractérisent mon écriture, propre et personnelle !...

Je surveille bien sûr le nombre de pages qui ont été lues, petit plaisir personnel, qui ne signifie pas grand chose, mais qui me laisse penser que depuis 9 mois et demi, je partage avec d'autres qutotidiennement pour certains, plus épisodiquement pour d'autres, quelques pensées sauvages arrachées à ma réalité parfois décalée... et le plaisir de se laisser pénétrer de réflexions un peu plus profondes que celles générées par la programmation de la Star Ac'...

Et fidèle à cette phrase de Nietzsche ( dont j'aurai toujours le plus grand mal à écrire le nom !!), "Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peux faire"... j'explore mes capacités d'écriture conduite par la contrainte de disserter sur une phrase... et j'expose mes théories personnelles... me surprenant parfois moi-même en relisant ce que mes mains ont frappé au clavier, car je reste sur le principe de l'écriture automatique, pas de réflexion préalable, pas de brouillon... des mots qui se jettent, et dont je suis le cours...
Certains jours les articles seront bons, d'autres jours ils le sont un peu moins...
Certaines périodes sont riches et fécondes, d'autres se heurtent au silence ...
Ainsi va la vie... ainsi s'écrivent mes mots...


Pas de vol à la page, ni de plagiat de fortune
Mes mots voyagent avec leur propre plume...
Et je vous les offre sans but ni attente...

 

... ...

 


 

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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 13:54

  " La connaissance seule ne suffit pas ; elle n'a pas de coeur. "

Dan Millman

 


Le savoir encyclopédique n'apporte qu'une connaissance... intellectuelle du monde, qui à elle seule, ne peut pas ouvrir l'accès vers une dimension plus spirituelle ou humaine, et... que vaut cette connaissance intellectuelle- là, si son seul but est le savoir pour le savoir, si elle ne nous éveille pas à la reconnaissance de notre appartenance au monde comme un grand tout, dont nous constituons aussi un maillon ?...

"The peaceful warrior", le guerrier pacifique de Dan Millman est une sorte de roman initiatique, qui ouvre sur cette dimension humaine justement... Le héros aux prises avec une sorte de "guide spirituel" qui se défend bien d'en être un, se retrouve de nombreuses fois dans des situations, qui lui font prendre conscience qu'il évalue mal la hiérarchie de ses priorités dans la vie... et qu'il est fermé à nombre de dimensions que nous-mêmes, souvent, évitons de prendre en compte, car elles pourraient remettre en cause notre système de pensée quotidien...

On entend parler parfois d'intelligence émotionnelle... peut-être juste une formulation un peu compliquée, pour tenter de nous faire comprendre que la raison est certes, une faculté qui nous aide bien des fois à prendre nos décisions, mais qu'en défnitive, écouter la voix de son coeur, nous apporte une plus grande satisfaction, dans la mesure où ce qui découle de ce genre de choix, nous dirige bien mieux vers le bien-être que tous les arguments raisonnables que l'on peut s'auto-administrer devant certains choix difficiles à faire...

La connaissance n'a pas de coeur... ce n'est pas la connaissance qui nous rend meilleur ou pire... c'est ce que l'on en fait... et l'on peut trouver aussi une forme de sagesse et de conscience de notre "humanité", chez des personnes fort peu érudites, chacun développant sa philosophie selon ses expéreinces de vie personnelles. Là où certains peuvent s'aigrir devant l'incompréhension ou l'injustice de la vie, d'autres y trouveront une occasion de grandir, par le simple fait qu'ils remettront en cause leurs propres positions...

La connaissance ne peut, et ne doit pas être recherchée pour elle-même... mais doit etre pensée comme un moyen de développer et d'atteindre notre nature profonde... Quelle est l'utilité de connaître "par coeur" des milliers d'informations, qui ne font de nous que des singes savants, si ces informations n'ont aucune valeur exploitable dans notre quotidien ?... Si ces informations ne nous apportent rien d'autre que le fait de pouvoir "montrer sa science" au reste du monde, sans application utile pour optimiser notre bien-être ou notre conscience de l'ordre du monde dont nous dépendons concrètement, par les représentations que l'on s'en fait ?...

L'expression "par coeur" est elle-même sujette à confusion... Il n'y a aucun coeur à mettre dans le processus de mémorisation mis en cause dans cette expression... Il n'y a qu'un effort intellectuel pour ingérer, avec des mots qui ne nous appartiennent pas, ce que d'autres ont écrit ou pensé bien avant, et dont nous pensons qu'il nous faut les retenir en l'état, sans y apporter aucun jugement personnel...


"Le coeur a ses raisons que la raison ignore..." et la raison a ses "par coeur" que le coeur abhorre...

 

 

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