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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 01:53

" Lire, c'est partir pour nulle part, c'est s'embarquer, assis dans son fauteuil, pour une navigation immobile."

Michel Picard


Mesdames, Messieurs... Attention ! ... Attention !....
Dernier appel avant l'embarquement...
Veuillez vérifier que vous êtes bien munis de votre titre, et confortablement installés...
Nous vous prions d'écouter attentivement les dernières remarques et conseils qui suivent...

Nous ne sommes pas en mesure de vous informer de la durée exacte du voyage, il ne tient qu'à vous de le moduler selon votre désir, votre degré de contentement et l'envie de le savourer...
Nous ne sommes en aucun cas responsables des effets secondaires pouvant être induits par le voyage et les remous des pensées qui s'ensuivront...
Nous déclinons toute responsabilité quant aux perturbations qui peuvent se produire lors de la traversée...
Nous vous demandons, dans tous les cas, de bien vouloir rester assis, même en cas de fort tumulte ou de passages difficiles...

Un bref descriptif vous a été annoncé, nous ne pouvons pas, en l'état actuel des connaissances, vous en dire plus sur la destination finale...
Vous embarquez pour une aventure inédite, dont les péripéties et les rebondissements échappent à notre contrôle d'accès...
S'il vous arrivait de vous perdre, quelques instants ou plus longtemps, veuillez regagner de suite l'endroit le plus proche dont vous vous souvenez...
En cas de fatigue intense qui surviendrait de façon impromptue, laissez-vous fermer les yeux, rêvez un peu si c'est possible, puis remettez-vous en route...

N'oubliez pas que ce voyage est le vôtre, même s'il est guidé...
Gardez à l'esprit que ce voyage est unique, même si vous le refaites un jour, il n'aura pas la même saveur...
Ce voyage est ouvert à tous de manière équitable, il n'y a aucune condition préalable requise ni aucune aptitude particulière à posséder pour l'entreprendre...
Ce voyage peut changer votre vie, ou tout au moins lui apporter une autre ouverture d'esprit...

Pendant le voyage, nous vous remercions de bien vouloir éteindre vos téléphones...
Si vous le souhaitez, des rafraichissements et un service de restauration peuvent être mis à votre disposition...
Assurez-vous que les lumières fonctionnent correctement pour le cas où le voyage durerait plus longtemps que prévu...
Enfin, veuillez vous souvenir que les toilettes sont au bout du couloir...

Nous pilotons pour vous l'ensemble du trajet, ne vous souciez donc que de votre propre plaisir...
Nous avons pris un soin particulier à aménager des espaces de détente de façon régulière afin de laisser votre esprit se reposer...
Si toutefois vous constatiez le moindre problème et que votre intérêt commence à fléchir, veuillez le signaler par vos critiques au retour...
Dans tous les cas, sachez que nous faisons de notre mieux pour que votre voyage se déroule dans les meilleures conditions...

Nous vous souhaitons donc, tous les auteurs et moi-même, un agréable voyage...

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 23:59

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207 -- Je veux savoir...

Extrait de "L'invitation"
de Oriah Mountain Dreamer


208 --
Toiles d'araignée...

" Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche."
Jacques Lesourne


209 --
Réflexions sur l'action...

" Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous ?"
Koan Zen


210 --
L'envol des anges...

" Chacun de nous est un ange avec une seule aile. Et nous ne pouvons voler qu'en nous serrant dans les bras l'un de l'autre."
Luciano de Crescenzo

 

211 -- Les satisfactions de la vie...

" La véritable joie ne provient pas de l'aisance des riches ou de l'éloge des hommes, mais de la satisfaction de faire quelque chose d'utile."
W. T. Grenfell


212 --
Vision du monde...

" Ne perds pas ton temps à répéter que le monde te doit quelque chose. Le monde ne te doit rien. Il était là avant toi."

Mark Twain


213 --
Route 66... impasse des hommes...

" Nous sommes dans un désert : personne ne comprend personne."
Gustave Flaubert


214 --
L'addition, s'il vous plait !...

" L'homme qui se respecte quitte la vie quand il veut ; les braves gens attendent tous, comme au bistrot, qu'on les mette à la porte."
Ladislav Klima


215 --
Divination rhétorique...

" Les mots fraient la voie aux actes à venir, ils sont l'étincelle des incendies futurs."
Franz Kafka


216 --
Quand je serai grand...

" Qu'est-ce que je ferai quand je serai grand ? Toute ma vie je me suis posé cette question.
Puis un jour j'ai compris que je ne serai jamais grand. Que mon évolution personnelle est un processus qui ne se terminera pas.
Alors je me suis retourné sur mon passé et je me suis demandé : -- Toi qui ne seras jamais grand, tu es quand même devenu quelque chose, mais quoi ?
"
Scott Peck


217 --
Les limites du possible...

" Il faut toujours connaître les limites du possible, pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions."
Romain Gary


218 --
Procrastination...

 " Il arrive souvent de ne rien obtenir simplement parce qu'on ne tente rien."
Jacques Deval

 

219 -- Ce qui s'en va...

" On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles..."
Lucia Extebarria de Asteinza


220 --
Solitude de l'âme...

" La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on analyse ou qu'on imagine."
Henri de Régnier

 

221 -- Les limites de la connaissance...

" La connaissance seule ne suffit pas ; elle n'a pas de coeur."
Dan Millman


222 --
Mentir...

" Le mensonge est une carapace qui vous étouffe pour vous détruire."
Guillaume Vissio


223 --
Laisser faire et dire...

" Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer."
Lao Tseu


224 --
10 000 : petite mise au point...
 


225 --
Positivons...

" Aucun pessimiste n'a jamais découvert le secret des étoiles, navigué jusqu'à des terres inconnues, ou ouvert un nouveau chemin pour l'esprit humain."
Helen Keller


226 --
Tout de suite ou jamais...

" Les gens on les aime tout de suite ou jamais."
Christian Bobin


227 --
Prudence...

" La prudence et l'amour ne sont pas faits l'un pour l'autre : à mesure que l'amour croît, la prudence diminue."
François de la Rochefoucauld


228 --
Souriez !...

" Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs."
Baden Powell 


229 --
Au boulot !...

" Les rêves donnent du travail."
Paulo Coelho 


230 --
Sur la pointe des pieds...

" En général, il faut se redresser pour être grand : il n'y a qu'à rester comme on est pour être petit."
Marivaux 


231 --
Le temps de l'amour...

" Quand l'amour n'est fait que pour passer le temps, le temps fait vite passer l'amour."
Auteur Inconnu 


232 --
Aveuglement verbal...

" Les paroles sincères ne sont pas toujours élégantes, et les paroles élégantes... pas toujours sincères."
Auteur Inconnu 


233 --
Caméléons...

" Les mots sont comme des sacs, ils prennent la forme de ce qu'on met dedans."
Alfred Capus


234 --
En passant...

" Que faisait Dieu avant la création du monde ?"
Saint Augustin 


235 --
Les ponts du langage...

" Ce que l'on ne peut pas dire, on peut toujours l'écrire. Tous ces mots du silence, qui s'avortent d'eux-même à la vie, et qui parlent de nous comme jamais on ne pourrait les faire entendre."
Laurence Witko 


236 --
L'écoute des sens...

" La sensualité, c'est la mobilisation maximale des sens : on observe l'autre intensément et on écoute ses moindres bruits."
Milan Kundera

 

237 -- Secret Défense...

" Les doutes, c'est ce que nous avons de plus intime."
Albert Camus 


238 --
L'attraction terrestre...

" La gravitation ne peut quand même pas être tenue responsable du fait que les gens tombent amoureux."
Albert Einstein



 


 

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 23:59

 

" La gravitation ne peut quand même pas être tenue responsable du fait que les gens tombent amoureux."

Albert Einstein (... chimie amoureuse...)


" La gravitation est le
phénomène d'interaction physique qui cause l'attraction réciproque des corps massifs entre eux, sous l'effet de leur masse. Il s'observe au quotidien en raison de l'attraction terrestre qui nous retient au sol. La gravité est responsable de plusieurs manifestations naturelles : les marées, l'orbite des planètes autour du Soleil... " (Wikipédia)

Ainsi donc, pourrait-on imputer à la gravitation le fait que l'on tombe amoureux ? ...
L'hypothèse est plausible dans sa définition, si l'on en occulte quelques parts : phénomène d'interaction physique qui cause l'attraction réciproque des corps (...) et responsable de plusieurs manifestations naturelles...
Il semble bien que le fait de tomber amoureux soit le fruit d'une attraction irraisonnée et non d'une décision que l'on prend intellectuellement. On ne prévoit jamais de tomber amoureux. Quand bien même on le souhaiterait, nous n'avons pas les moyens d'en faire une réalité. Nous ne pouvons que constater le fait avéré lorsqu'il se présente...

Nous connaissons la gravité terrestre, dont les théories ont été largement explorées par divers grands personnages, mais
peut-être n'avons-nous jamais cherché à approfondir l'idée qu'il existerait une autre sorte de gravité, non plus terrestre cette fois, mais ... humaine, et qui causerait l'attraction réciproque des personnes entre elles, phénomène alors à l'origine, lui aussi, de manifestations naturelles telles que, par exemple, le besoin de proximité physique ressenti par les personnes intéressées dans ce phénomène, ou encore la libération des phéromones et autres molécules chimiques dans leurs corps (dopamine, sérotonine, ocytocine...).

Cette "gravité humaine" serait ainsi reconnue comme étant un phénomène dépassant l'entendement, et contre lequel nous ne pouvons rien, comme les marées ou l'orbite des planètes autour du soleil...
La gravité terrestre est régi par certaines lois, la gravité humaine le serait-elle également ?...
Certaines thèses soutiennent que l'on ne tombe pas amoureux par hasard, c'est-à-dire pas à n'importe quel moment, ni de n'importe quelle personne... Il s'agit donc d'un phénomène d'attraction régi, lui aussi, par certaines lois...

Peut-on alors modéliser la gravité humaine comme la gravité terrestre ?...
Certains ont tenté de le faire. Le moment auquel nous tombons amoureux ne semble pas être tout à fait dû au hasard, il semblerait qu'il y ait
des moments plus propices que d'autres à la rencontre amoureuse.
Nous ne tombons pas amoureux de n'importe qui non plus, et l'aspect physique n'est pas le principal critère sur lequel s'établit cette attraction. Il semblerait que nous soyons capables de capter bien plus d'informations, quant à la nature de la personne qui nous attire si soudainement, que nous n'en sommes conscients... comme une espèce de reconnaissance de l'autre...

Peut-on alors prévoir et organiser le fait de tomber amoureux ?...
Dans l'état actuel des connaissances, on pourrait
peut-être émettre des prédictions quant aux chances des personnes à tomber ou non amoureuses, selon leur état intérieur du moment, qui peut les rendre plus réceptives, mais non des certitudes...
Mais l'acceptation de cette attraction est sujette, elle, à la raison de chacun... On ne peut pas lutter contre l'attraction, on ne peut pas ne pas la ressentir, mais on peut ne pas vouloir l'accepter...

Les mécanismes du déclenchement amoureux identifiés restent toutefois complexes. Lucy Vincent en explore quelques pistes dans ses ouvrages, Francesco Alberoni dans son "Choc amoureux" en propose une autre approche...
Mais nous savons bien tous, au fond de nous, que malgré la chimie et la théorie réunies, nous ne pouvons que ressentir le mystère de l'alchimie amoureuse... et parfois douloureuse...

Faut-il accuser la gravité terrestre ?... Bénir la gravité humaine ?... Ou juste savoir apprécier ce présent ?...

 

...  ...

 

 

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 18:33

" La sensualité, c'est la mobilisation maximale des sens : on observe l'autre intensément et on écoute ses moindres bruits."
Milan Kundera

 


La sensualité, n'est pas expression libre de ses sens, mais plutôt ouverture d'un canal de réception par le biais de ses cinq sens, pour se mettre à l'écoute de l'immédiateté des choses, loin des raisonnements intellectuels conduits par l'activité cérébrale...
La sensualité est "ressenti" à l'état brut de nos perceptions, et de ce que ces perceptions nous renvoient en écho... sorte d'effet boomerang d'un lâcher prise de la réflexion...

Si les facultés intellectuelles de raisonnement sont certes, sources de réflexions pouvant enrichir notre vision, notre compréhension et notre perception du monde, elles ne peuvent à elles seules faire de nous un être humain à part entière. Il nous faut aussi apprendre à vivre en laissant parfois son cerveau, bien rangé dans sa boîte crânienne, pour s'ouvrir à d'autres dimensionset nous permettre par là, de faire d'autres découvertes...

La sensualité, c'est un peu comme un débat d'idées... mais d'un autre ordre. C'est un échange de sensations, c'est recevoir les vibrations du corps de l'autre et de laisser s'exprimer les siennes propres, sans chercher à rien rationnaliser... juste sentir, ressentir, éprouver... hors contrôle...
La sensualité, c'est oublier pour un moment, tous les repères que l'on croit fondés, pour nous laisser glisser dans un univers purement dévolu aux sens : odeur, toucher, vue, ouïe, goût... et n'entretenir aucune pensée... juste éprouver l'instant...

Une relation sensuelle est toujours une relation charnelle, puisqu'elle nous implique dans nos chairs, mais l'inverse n'est pas vrai : une relation charnelle peut être dépourvue de toute sensualité...
La sensualité ce n'est pas susciter le désir ou le plaisir, la sensualité c'est mettre à l'épreuve tous ses sens pour atteindre un autre rivage du plaisir, celui qui nous met au rang de capteur d'émotions...

On ne peut atteindre la sensualité qu'en lâchant prise, qu'en acceptant cette intimité avec soi-même provoquée par les stimulations sensorielles que l'on expérimente dans l'instant. On se coupe alors des barrières inconscientes inculquées par notre raison, pour ressentir l'intensité et la richesse des pouvoirs de perceptions que l'on possède, au travers des terminaisons nerveuses de tout notre corps, et au-delà...

L'écoute sensuelle du corps de l'autre, c'est un peu comme un voyage touristique
. Bien qu'ayant compulsé les guides et les prospectus, rien ne vaut d'entreprendre soi-même le voyage... Comme on adopte les coutumes des lieux que l'on visite, la sensualité nous met à l'écoute de l'autre, dans ce qu'il a de plus personnel et singulier...

On écoute battre un coeur, on ressent ses pulsations, on sent la chaleur, on voit le mouvement ordonné par les battements... On éprouve la vie qui l'anime...

L'expérience sensuelle est source de calme puisqu'elle nous déconnecte de toute pensée... Elle se situe hors du temps et du monde... en nous dessinant pour quelques instants des contours élargis à des vibrations qui nous sont extérieures, et sur lesquelles nous n'avons aucune emprise... qui ne sont qu'à recueillir...
La sensualité nous invite à découvrir que notre corps a un langage... et que son apprentissage ne demande aucun effort, excepté celui de le laisser libre d'écouter la vie qui le traverse... et qui traverse chaque être...
La sensualité... c'est savoir que notre corps est vivant... et que ses harmonies sont bien plus perceptibles qu'on ne le considère en général...

... Ecouter les harmonies de l'autre... N'est-ce pas là un beau programme de concert ?...
...


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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 17:26

"Ce que l'on ne peut pas dire, on peut toujours l'écrire. Tous ces mots du silence, qui s'avortent d'eux-même à la vie, et qui parlent de nous comme jamais on ne pourrait les faire entendre. "
extrait de "Liliana"

 

L'écriture est un autre pont vers le langage, quand la voix ne peut pas porter aussi haut ce qui se murmure à l'intérieur des êtres. Les mots semblent parfois se volatiliser ou se dénaturer au frottement des cordes vocales, comme si au lieu de vibrer elles s'emmêlaient au point d'en faire des noeuds... L'écriture peut ainsi devenir remède aux maux de gorge les plus prononcés, sorte de placebo qui libère les mots coincés à l'origine de l'infection...

Les mots du silence se ressentent inutiles dès lors qu'ils quitteraient le giron confortable de la pensée... trop petits pour s'envoler de leur antre... trop grands pour se glisser par l'étroit couloir resserré du larynx...
Le langage est un pont qui relie les êtres en permettant de vider au-dehors ce qui se passe en leurs intérieurs, ses formes ne peuvent se réduire à la seule communication orale, qui tient souvent lieu de seul mode d'expression et d'échange.

Les ponts se construisent par la volonté et l'effort d'améliorer les voies de communication,
et ont vocation de rendre plus aisément accessibles des lieux à la géographie compliquée. C'est pourquoi le langage s'accorde tout à fait à cette image. On trouverait la traversée à gué bien dangereuse, si l'on n'entrevoyait pas la possibilité d'emprunter ces ponts... sans compter que la possibilité d'être emporté par le courant, en risquant une traversée à vue, est toujours envisageable, même s'il ne s'agit que du courant de ses pensées et de ses élucubrations...


Les ponts sont parfois étroits, fragiles ou fragilisés par le temps. Leur franchissement devient alors délicat et demande un courage, dont on se sent parfois démunis... et puis rares sont les ponts qui ne se balancent pas en hauteur, l'attrait du vide rend redoutable la traversée pour ceux qui souffrent un peu du vertige de la vie...
Viaducs, ponts de pierre, ponts de bois, ponts de singe... on ne peut employer la même mesure pour s'y risquer...

L'écriture est un pont plus sécurisant dans la mesure où la pensée, se repose plus concrètement sur les mots, par leur matérialité qui s'inscrit sur un support contrôlable, et dont le débit peut être modulé en fonction des besoins...
Loin des vibrations de la voix, la main avance plus sûrement vers l'expression de ce l'on croit indicible. Bien stabilisés et canalisés par les moyens qu'ils trouvent pour s'enfuir, les mots s'allègent et se déposent en un rythme scriptural, qui en les épelant en font soupeser le poids plus encore que lorsqu'ils se parlent...

Le silence n'est jamais totale vacuité, mais au contraire effervescence qui empêche d'ordonner convenablement ses pensées. La méditation n'est pas tout à fait absence de pensée, elle est plus un suivi d'un fil directeur sans chercher à contrôler les pensées, qui s'engouffrent dans le canal réceptif qu'on ouvre alors...
Le silence est aussi accueil de tout ce qui vient à l'esprit, sans pour autant pouvoir le transmettre...

Ce que l'on ne peut pas dire... Mais faut-il chercher à dire, ce qu'il nous semble impossible de dire ? ... Les limites de la communication et de la communicabilité ne sont pas des frontières tracées de manière universelle, chacun se crée ses barrières, sa zone de sécurité et ses douves... dans lesquelles se débattent ses doutes, ses peurs et ses interrogations... et parfois même... s'y noient... quand on ne s'y noie pas soi-même...

Reste que l'écriture porte en elle une puissance incroyable quand elle vient soutenir l'impossibilité verbale... à la fois puissance d'expulsion et puissance de réception... les mots n'étant pas que la somme des lettres qu'ils contiennent...
Les mots du silence sont des mots que l'on croit terribles, tant qu'ils n'ont pas réussi à naître... de quelque façon que ce soit... Leur gravité se relativise à mesure que s'ouvrent les vannes qui leur permettent de rejoindre le cours tranquille de la vie, et de quitter le bouillonnement terrible qui règne juste avant le passage de l'écluse...

Le silence n'est jamais neutre...
S'il se révèle par l'absence de mots, l'écriture peut lui offrir une autre destinée...
...


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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 01:14

 

" Les doutes, c'est ce que nous avons de plus intime."

Albert Camus



Ce brave Albert nous assène là encore une belle vérité... Oui, les doutes, c'est bien ce que nous avons de plus intime, et il est utopique de croire que l'on puisse tout partager.
Une des caractéristiques principales des doutes est de ne se baser sur aucun fondement réel... sinon ils deviendraient des certitudes, des connaissances ou des expériences.
Les doutes sont comme de puissants exterminateurs de joie, puisqu'ils retournent nos pensées en jachère pour y planter des questions, dont nous ne pouvons de toute manière, pas connaître la réponse...

Les doutes sont d'autant plus insidieux qu'ils sont sources d'inquiétudes et d'incertitudes. Partager ses doutes, c'est engager un débat stérile dans la mesure où rien ne peut supplanter un doute mise à part une certitude. Et si nous doutons, c'est que nous manquons de certitude... Si nous partageons nos doutes, nous pouvons trouver en écho les certitudes d'autrui... mais elles ne nous appartiennent pas, il est difficile de les rendre utilisables pour soi-même sans preuve de leur véracité...

Douter, c'est aussi manquer de confiance. Cela peut être à différents niveaux, manque de confiance en soi, en les autres, en la vie, en une décision prise ou à prendre, etc... Le doute naît d'une sorte de sentiment d'insécurité, d'impuissance à savoir ce qui est bien pour nous ou qui ne l'est pas, de crainte... Le doute ne s'épanouit guère sur les terrains richement ensemencés et prospères, parce qu'à peine germe-t-il, que la puissance de la confiance et de l'optimisme le fauche, évitant ainsi d'être envahie de ses herbes folles, qui assombrissent la clarté de l'esprit...

Ainsi exprimer ses doutes, c'est faire part de toute cette vulnérabilité contre laquelle nous tentons sans cesse de lutter, car il est difficile de n'avoir que des certitudes en tout et sur tout. Cette expression peut entraîner l'autre à penser que la négativité de tels propos doit être nécessairement combattue, de façon à mobiliser son énergie à d'autres batailles, que ces guerres infécondes qui ravagent l'intérieur des combattants...
Toutefois, les doutes aident parfois à grandir par les réponses que l'on cherche à trouver pour quitter leur emprise. De plus, ils pointent aussi parfois des éléments importants, et dont la non remise en cause pourrait avoir des effets encore plus désastreux...

Les doutes ne sont pas que négatifs tant qu'ils sont canalisables et qu'ils n'entament pas l'équilibre général de la personne. Ils permettent à tous ceux qui y sont soumis de tester différents points de vue, et de décider au final, du cap à enclencher...
Nos doutes nous sont personnels, puisque nés de nos peurs, issues elles-mêmes de nos expériences et de nos représentations. C'est en cela qu'ils sont ce que nous avons de plus intime. Rares sont ceux qui livrent en l'état leurs craintes irrationnelles, qui sont principalement issues de nos histoires respectives, et dont nous n'avons pas toujours parfaitement conscience...

Les doutes jalonnent nos vies... Ils sont là, en filigrane de toutes nos décisions, que l'on s'y soumette ou qu'on les écarte rapidement... Ils sont là aussi pour réajuster nos certitudes avec le temps qui passe... Ils sont là encore quand la réalité nous contrarie ou nous contredit... Qu'on le veuille ou non, les doutes sont part entière de notre vie...
Ils nous protègent aussi de toute possibilité de nous croire infaillibles, et se font ainsi garde-fous respectables de nos égos...
Sans leur laisser prendre une place démesurée, il convient donc de leur laisser le droit d'exister...


Qui vit sans doutes... n'est pas si bien assuré qu'il le croit !...
...



 

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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 23:40

" Les mots sont comme des sacs, ils prennent la forme de ce qu'on met dedans."
Alfred Capus (... **** ...)




Bien que les dictionnaires s'emploient à définir le sens des mots, afin d'en asseoir un sens clair pour tous, ce but ne peut pas être parfaitement atteint. En effet, c'est un peu comme prendre les lettres une par une : ce sont des signes au graphisme arrêté nous permettant leur identification, elles ne prennent pleinement part à leur fonction qu'en se retrouvant assemblées dans des mots...
Les mots, seuls, ont un sens défini, mais c'est leur agencement à l'intérieur de phrases, qui leur confère une autre dimension...

Les mots sont outils de langage pour communiquer, autant que supports émotionnels. Mais on ne peut guère évaluer la distance entre le sens mis au départ de leur voyage d'expression, et le sens reçu à l'arrivée de leur transmission... car chacun voit et comprend dans les mots ce qui résonne en son for intérieur... Les mots voyagent dans des contextes tellement différents, traversent nos mondes, et s'arrêtent là où on les reçoit... comme des vagabonds de fortune, qui acceptent refuge et hospitalité dans l'attente de chacun...

Les mots sont caméléons, ils gardent leur orthographe mais changent leur dimension en se posant sur nos émotions, nos représentations et nos conceptions... Ils prennent la couleur du temps, de l'instant et se mimétisent sur nos états du moment...
Au-delà de leur existence syntaxique propre, ils esquissent une seconde vie, indépendante de toute grammaire, dans laquelle chacun met la forme et la force qu'il désire...

Les mots sont aussi des sacs dans la mesure où l'on glisse en eux, beaucoup plus que leur seul sens premier... Les poètes en savent quelque chose, quand de quelques images, ils nous emportent bien plus loin que la calligraphie de vocables, par des métaphores ou des allégories, qui nécessitent parfois d'y réfléchir à deux fois pour en comprendre l'envolée... et dont le sens peut aussi rester incertain ou confus, libre à chacun de nous d'y relire à deux fois, pour tenter d'élucider le mystère de leur juxtaposition...

Les mots peuvent aussi être délibérément écrits de façon à s'autoriser de multiples interprétations... Le choix du contenant est important : deux synonymes ne sont pourtant jamais identiques. La justesse du sens est fatalement marquée par le choix du vocable, plutôt qu'un autre... mais les nuances que comportent chacun d'eux ne sont pas toujours aussi explicites à première vue...

Il y a aussi toute cette catégorie de "mots outils" qui changent toute la portée d'une phrase... D'un "toutefois", d'un "jamais" ou d'un "peut-être", on peut transformer radicalement le sens d'une sentence...
Les mots exhalent une certaine magie, par leur capacité à nous entraîner dans des dérives de pensée abstraite et d'imagination fertile... Locomotion facile pour esprit en demande... Déplacement parfois dangereux pour pensée volatile... Aventure intérieure pour qui veut se laisser tenter...

Les mots sont comme des sacs, oui... des sacs de voyage... Quel beaux bagages, non ?... ...

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Published by Lo - dans Mentir...
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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 01:12

 

" Que faisait Dieu avant la création du monde ? "

Saint Augustin

Que faisait dieu avant la création du monde ?...
Peut-être s'ennuyait-il, seul, sur son nuage, contemplant un univers vierge de toute destruction, de tout conflit, de toute haine...
Peut-être trouvait-il monotone cette harmonie cosmique et spatiale, seulement dérangée par quelques petits tremblements de terre ou quelques météorites déviant de leurs orbites...
Peut-être se sentait-il inutile de ne pouvoir être reconnu dans son génie créateur, et par là, être adoré par des fervents en délire...

Peut-être a-t-il eu envie de créer un havre de paix, où les couleurs se mêleraient en harmonie, et où la vie prendrait des tas de formes diverses et variées...
Peut-être a-t-il voulu prendre la mesure de sa créativité en donnant libre cours à son imagination...
Peut-être a-t-il jeté en vrac, toutes ses idées, et a-t-il gagné ainsi, petit à petit, en degrés de complexité dans l'ordonnancement de ses idées...

Peut-être se sentait-il fier de sa création, et voulant lui apporter encore un peu d'amélioration, a-t-il eu envie de créer son oeuvre majeure... celle qui serait "à son image"...
Peut-être lui restait-il quelques matériaux à utiliser et qu'il ne voulait pas gaspiller en n'en faisant rien du tout...
Peut-être a-t-il eu besoin de plus de bruit et de vacarme, plus de débats à animer et d'occupations à suivre ...

Peut-être ne se sentait-il pas exister sans miroir aux alouettes pour lui renvoyer cette image de miséricorde et d'omniprésence...
Peut-être a-t-il eu une crise existentielle, en prenant la mesure de son néant s'il ne s'imposait pas comme le créateur suprême de tout cet univers ...
Peut-être déprimait-il et que las de se caresser la barbe, cette idée un peu folle lui est venue, d'inventer les hommes...

 

Peut-être jouait-il aux cartes, en fumant des cigarettes ou en buvant de la bière, et que cela a fini par le lasser...
Peut-être ne faisait-il rien du tout, s'interrogeant sur le sens de sa destinée...
Peut-être méditait-il en silence et en toute ignorance de ce que l'avenir lui réserverait...

Et si le monde s'était créé en toute spontanéité et indépendance ?...
Et si Dieu n'avait rien à voir dans cette création, mais qu'il n'ait qu'assisté à une évolution incontrôlable des éléments en présence ?...
Et si d'autres créateurs non encore découverts étaient à l'origine de ce monde que nous connaissons ?...

.... Et que faisait le monde avant la création de Dieu ?...
...

 

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 23:58

 

" Les paroles sincères ne sont pas toujours élégantes, et les paroles élégantes... pas toujours sincères. "

Auteur Inconnu



La sincérité éprouvée et approuvée, permet l'expression de la spontanéité et de ses pensées profondes, ce qui, il faut bien l'admettre, donne parfois lieu à des paroles certes pas toujours plaisantes à entendre. Toutefois, avoir, ne serait-ce que la possibilité d'entendre ces paroles là est tout de même une sorte de cadeau, car elles impliquent que l'autre a suffisamment confiance, pour exprimer totalement ce qu'il pense, et réciproquement, accepte d'entendre... et la sincérité est la base de la confiance. L'amitié devrait pouvoir toujours supporter ces vérités transitoires, qui ouvrent des débats authentiques...

Quand on peut ouvrir librement ses mots, pensées et ressentis, subjectifs et relatifs, à l'intérieur d'un dialogue, qui néanmoins ne juge pas, on peut se targuer d'avoir une relation de qualité, qualité qui se peaufine avec le temps...
Il faut avoir suffisamment d'exigence relationnelle aussi pour y parvenir, et trouver les oreilles et les bouches capables de s'affranchir de l'hypocrisie et de la condescendance, pour donner le change dans cette sorte d'échange...
L'amitié s'y prête souvent beaucoup mieux que l'amour car le désir de plaire ou la crainte de déplaire, y sont moindrement engagées.

Les paroles élégantes, qui caressent dans le sens que l'intérêt leur porte, sont plus blessantes que l'inélégance de paroles sincères, dans la mesure où la flatterie n'est qu'à quelques pas de la duperie...
Mieux vaut se passer d'éloges et de compliments, que recevoir du "bien pensé" bien pensant...
L'élégance ne consiste pas à porter des vêtements luxueux, mais à ce qu'ils soient parfaitement ajustés à la stature et à la morphologie...
L'éloquence ne consiste pas à débiter des expressions toutes faites et vides de sens, mais bien à avoir un discours qui brille par sa limpidité et sa vérité...

Mais nuançons, toute parole inélégante n'en est pas pour autant fatalement sincère!!!... de même que toute parole élégante n'est pas obligatoirement fausse...
Il est souvent aisé de distinguer par le langage corporel qui accompagne les mots, le degré de confiance que l'on peut attribuer aux paroles que l'on recueille... simplement nous aimons aussi avoir une oreille sélective qui donne la préférence aux verbiages qui nous flattent, plutôt qu'aux vérités qui nous égratignent les tympans...
Nous restons envers et contre tout... des êtres humains, narcissiques et puérils, quand on s'expose aux opinions d'autrui à notre égard, et réagissons souvent dans un premier temps, négativement à la critique, le temps d'habituer notre égo, à descendre de sa position d'arbitre incontestable de nos existences...

Il faut pourtant louer ceux qui peuvent, sans se sentir en danger, émettre ces opinions qui nous renvoient une image pas toujours en accord avec nos perceptions, sensations et intuitions, et remercier la courtoisie qu'ils ont, à notre égard, de nous livrer un son parfois très diatonique alors que l'accord parfait les mettrait à l'abri de nos résonnances négatives...
L'amitié ratisse large, mais les amis assez sincères pour livrer leurs opinions en l'état, sans souci de notre "qu'en entendra-t-on", sont difficiles à trouver ...
Et quand on les a trouvé, il faut en prendre le plus grand soin, c'est un bien rare et précieux...

Les non-dits entrainent tout un lot d'insatisfactions propres à briser les relations entre les personnes. Prendre le risque de prononcer ses verdicts inélégants, loin de mettre en péril la relation, au contraire la renforce...
Les paroles inélégantes peuvent n'être qu'incapacité à s'exprimer correctement, et induire en erreur lorsqu'elles sont stupides et irréfléchies.
Cependant, chercher à comprendre ce qui les a motivé nous donne souvent des indices importants pour juger de leur bien fondé...

Aimant les mots... j'aime les paroles élégantes... mais j'apprécie bien plus encore la sincérité ...
...

 

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 00:17

" Quand l'amour n'est fait que pour passer le temps, le temps fait vite passer l'amour".

Auteur Inconnu



Les plaisirs de la chair sont très différents, quand il s'agit juste d'assouvir une pulsion passagère, ou quand il s'agit d'une rencontre particulière d'un autre ordre
, avec quelqu'un avec qui on partage un peu plus que du sexe... Cela n'a rien de comparable...

Le plaisir pour le plaisir n'a pas la même puissance que le plaisir donné et reçu dans le cadre d'un échange plus large...
Naturellement cela n'empêche pas la tentation...
Mais dans la tentation, c'est souvent l'idée du passage à l'acte qui séduit, plus que le passage à l'acte lui-même, qui peut se révéler décevant par rapport à ce qu'on est capables d'en projeter...

L'amour sans amour est pulsion mécanique, et obtient... du plaisir... mécanique... Celui-ci peut-il être assez satisfaisant, pour avoir envie de le substituer au plaisir supérieur qui se dégage quand, plus que deux corps qui s'appellent, on atteint une sorte d'union fusionnel ?...
Chacun y trouve ses réponses...
Découvrir un corps juste pour le plaisir qu'il peut nous apporter, physiquement, ça équivaut à de la masturbation à deux, c'est vide... C'est pour atteindre un plaisir personnel et égoïste, fugace et non valorisant...
Accéder au corps de l'autre dans un sentiment partagé, c'est autre chose... C'est donner et recevoir... parce qu'on reçoit dans la mesure de ce que l'on donne...

"L'amour pour faire passer le temps"... remarquez qu'il y a bien des occupations plus fastidieuses et désagréables... Mais c'est considérer alors l'amour, comme simple "activité", et comme en toute chose, il faut diversifier ses sources d'activité... Ainsi le temps a-t-il raison de ces "fusions" de loisirs, qui consomment finalement beaucoup d'énergie pour pas grand chose...
Le désir non plus n'est pas le même, quand il est désir d'assouvissement basique, ou bien quand il est désir d'union, de réunion même, de deux "moitiés" qui se sont choisies ... parce qu'au-delà de cet union-là, se construit une confiance, une sorte d'alliance qui ne se porte pas au bout des doigts, mais au bout du coeur...

La sexualité, dans certaines religions, véhicule une dimension sacrée et contribue à l'éveil spirituel, ce n'est pas le cas chez nous, où elle est même "salie" d'une certaine façon, par cette espèce de frénésie de consommation sexuelle, que l'on tendrait presque à nous faire prendre pour une norme établie et légitime...
Nous consommons du sexe, pour essayer de combler par ce plaisir sensuel, les frustrations diverses engendrées par notre société de consommation et par le manque de communication ambiant... comme si nous pouvions pallier à la qualité par la quantité...
Mais cette consommation se révèle elle-même frustrante, dans la mesure où sans implication de soi dans la relation, la satisfaction obtenue n'est guère plus importante que celle générée par une quelconque autre consommation...

L'amour ne peut survivre à l'épreuve du temps que s'il est porté par autre chose que l'amour charnel, et le libertinage n'a pas pour but de conduire à des relations suivies mais juste à expérimenter les possibilités que nous offrent nos corps de ressentir de multiples sensations...
L'expression même de "faire l'amour" est sujette à quiproquos... Est-ce que cela a quelque chose à voir avec le sentiment d'amour, que de s'occuper ainsi pour passer le temps, sans autre motif ou dessein qui s'y rattacherait ?...


Et puis... vous connaissez la chanson, non ?

                                                        "Plaisir d'amour... ne dure qu'un moment..." ... ...

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