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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 23:48

" Je ne suis qu'un seul individu mais je compte quand même pour un, je ne peux pas tout faire, mais je peux quand même faire quelque chose ; et comme je ne peux pas tout faire, je n'hésiterai pas à faire ce quelque chose que je peux faire."

Edward E. Hale



Evidemment qu'aucun de nous ne peut prétendre pouvoir à lui seul changer le monde, ou posséder le pouvoir magique de solutionner tous les problèmes... mais cela n'empêche pas chacun d'entre nous d'avoir des possibilités d'influer sur le cours de sa vie, et parfois même sur le cours d'autres vies...
Nous pouvons tous faire des petites choses qui améliorent le quotidien, ne serait-ce qu'essayer de garder un état d'esprit orienté vers la positivité plutôt que vers la négativité. Même si cela ne parait pas signifier grand chose, cela permet d'alléger au quotidien les contrariétés sans importance réelle, qui minent des petits plaisirs que l'on pourrait savourer en toute quiétude...
Nous sommes responsables de nombreux détails qui changent les couleurs de notre vie. Accepter cette responsabilité et prendre en main ce qui nous incombe, est une façon de réaliser ce quelque chose que l'on pourrait faire...

Il n'est pas nécessaire d'appartenir à un groupe ou à une communauté pour exercer une emprise sur le monde qui nous entoure. Nous sommes tous en prise avec le réel, si nous acceptons de garder les yeux ouverts, plutôt que de les fermer aux vérités qui nous dérangent...
Tous ceux qui ont entrepris des actions d'envergure, en vue d'améliorer quelque condition que ce soit, la leur propre ou celle de plus de gens, en ont d'abord nourri l'idée en eux, puis ont cherché appui, encouragement et soutien si leur seule présence ne pouvait être suffisante...
Faire en sorte de rallier des personnes autour d'une idée ou d'une cause, lorsque l'on se sait trop petit seul, est aussi un moyen de faire ce quelque chose que l'on peut faire...
Réussir n'est pas toujours l'enjeu de nos buts, essayer est déjà un grand pas...

Il y a pire que d'échouer... c'est de ne pas essayer...
La peur de l'échec est telle une graine de mauvaise herbe qui, si on la laisse se développer, donne naissance à des incapcités envahissantes et sauvages qui ruinent tous nos possibles, et donnent naissance à leur tour à plein de regrets et de frustrations...
Qu'importe que l'on se sente ou non capable de réussir dans les choses que l'on a envie ou que l'on pense pouvoir faire. La certitude n'est pas nécessaire pour tenter de marquer l'essai, parce que c'est bien la tentative qui porte en elle l'éventualité de la réussite...

N'être qu'un individu n'est pas la formulation la plus positive qui soit... Parce que je suis un individu, et que de nombreuses possibilités d'action sont en mes mains, je peux réaliser des choses... me semble plus motivant comme représentation de son propre pouvoir..;
Il est extrêmement important de prendre conscience de cette notion d'individu, qui fait de nous des êtres distincts, différents et singuliers, ayant tous nos facultés et capacités personnelles, ayant tous un potentiel unique de réalisation, ayant tous une représentation de ce qu'est un individu aussi et de ce que cela signifie au regard du monde...
N'être qu'un individu c'est déjà bien... Reste à se sentir être aussi... une personne...

"je compte quand même pour un"... C'est principalement en vertu de ce constat de dévaloriastion que nous nous auto-limitons souvent, un individu est toujours un individu, et non une moitié d'un autre, un numéro d'identification ou une masse corporelle perdue dans une foule anonyme...
La confiance en soi vient de la reconnaissance que cette individualité, dont nous sommes dotés est une chance, et qu'elle nous donne accès à un univers dont nous sommes seuls à pouvoir en explorer les richesses et les limites...
Savoir que l'on compte "quand même" pour un, c'est se reconnaître à soi-même une importance, c'est s'autoriser une considération égale à celle que l'on a pour les autres, c'est se savoir utile à la vie...

Conscience de soi et responsabilité permettent la réalisation de beaucoup de choses... ...


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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 23:15

" S'il y a des plaisirs solitaires, il n'y a de bonheur que partagé."
Janine Boissard



Si le bonheur se représente difficilement sans plaisir, le plaisir, lui, peut se suffire à lui-même sans prétendre au bonheur.
Le plaisir est satisfaction immédiate, tirée d'une action ou d'une situation, et n'est pas nécessairement projeté sur une durée...
La représentation du bonheur, elle, ne peut se priver du concept de plaisir...

Les plaisirs solitaires que l'on peut s'octroyer égoïstement sont multiples et variés, et divergent en fonction de chacun, de son tempérament et de ses centres d'intérêt.
Les sources du plaisir ne sont pas identiques pour tout le monde...
Mais les plaisirs solitaires ne peuvent pas égaler le plaisir que l'on partage, dans son intensité et dans son renouvellement.

Le partage semble être un facteur qui démultiplie les émotions du plaisir...
L'une des raisons à ce constat, ce peut être que, dans le plaisir partagé, le fait qu'on participe à la réalisation du plaisir de l'autre, renforce notre propre plaisir, parce que donner, procure toujours une sorte de satisfaction (et pas uniquement narcissique)en contribuant au bien-être, et donc au Bien en général...
L'acte de donner est un acte reconnu très souvent comme valorisant à nos propres yeux...
Le fait de donner, mais surtout de constater que l'autre reçoit, nous rend "utiles", nous donne une importance toute personnelle et relative, mais qui dynamise l'estime qu'on a de soi...

On peut classer les plaisirs solitaires en plusieurs catégories : ceux que la nécessité rend solitaires (mais que l'on préférerait partager), ceux que l'on veut garder pour soi de façon très égoïste comme un présent que l'on s'offre à soi-même, ceux qui ont besoin de calme, de recueillement et de solitude pour s'épanouir...

Les plaisirs solitaires imposés par la nécessité, sont souvent vécus comme assez frustrants, et le niveau de contentement qu'ils apportent est assez limité.
Ils sont une sorte de secours de première urgence, pour répondre à des besoins ou des désirs impérieux, mais ils ne s'apparentent d'aucune façon à la notion de bonheur... Ils révèlent rapidement leurs limites, et ne sont qu'exutoires transitoires...

Les plaisirs solitaires que l'on garde égoïstement pour soi, peuvent atteindre les prémisses du bonheur, quand ils correspondent à des passions dévorantes, auxquelles on donne libre cours lorsque nous pouvons leur consacrer un moment rien qu'à elles...
Ces plaisirs-là sont comme des récompenses que l'on s'octroie, des petits cadeaux d'amitié que l'on s'échange entre soi et soi, un secret que l'on se garde et qui nous met le sourire aux lèvres à sa simple évocation mentale...
Ces plaisirs-là poussent dans nos jardins secrets, et se nourrissent de l'intimité que l'on entretient avec eux, moins on les ébruite, plus ils se développent... Ils sont fruits de la créativité et désaltèrent l'esprit...

Enfin les plaisirs qui ne peuvent se réaliser que dans la solitude, et qui donc sont solitaires par essence, peuvent procurer un état proche du bonheur dans le temps où ils sont expérimentés...
C'est notamment le cas de la prière ou de la méditation par exemple, toutes ces choses qui apporrtent paix et plaisir, et qui ne peuvent pas se partager dans l'instant, parce qu'ils sont une sorte d'entrée en contact avec soi-même, une exploration intérieure...
Les plaisirs qui demandent beaucoup de concentration sont généralement aussi, des activités réalisées en solitaire, car la concentration a besoin de silence, de temps et d'absence de toute distraction possible...
La création artistique, l'interprétation musicale en sont par exemple deux illustrations...

Toutefois, définir le plaisir et le bonheur relève de la mission impossible...
Alors... peut-être est-il préférable, que chacun éprouve... et se prouve... la vérité de cette affirmation par ses propres expériences...
...


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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 23:59

Cliquez pour dérouler les articles…

 

305 -- Le Bien, le Mal...

" L'homme souhaite un monde où le Bien et le Mal soient nettement dicernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre."
Milan Kundera

 

306 -- La conquête du pouvoir...

" Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander les autres."
Diderot

 

307 -- Chapeau bas...

" Un chef d'oeuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre."
Jean Cocteau

 

308 -- Ecrit minéral...

" Un livre peut rester fermé 100 ans, 200 ans, 1000 ans, il ne meurt pas plus qu'un caillou."
Charles Danzig

 

309 -- Mission de l'omission...

" Le mensonge par omission est-il un mensonge de protection ?

 

310 -- Rêver utile...

" Nous avons besoin d'hommes qui sachent rêver à des choses inédites."
John Fitzgerald Kennedy

 

311 -- Jouer son rôle...

" Si tu prends un rôle au-dessus de tes forces, non seulement tu y fais pauvre figure, mais encore tu laisses de côté un rôle que tu aurais pu remplir."
Epictète


312 -- Nécessité est mère de tous les impossibles...

" Vous ne sauriez croire avec quelle facilité l'impossible se fait dès qu'il est nécessaire."
Anatole France 

 

313 -- Plaisir de la conduite...

" Il en va de l'érotisme comme de la danse : l'un des partenaires se charge toujours de conduire l'autre."
Milan Kundera

 
314 -- Appropriation personnelle...

" Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d'un individu sont celles qu'il découvre lui-même etqu'il s'approprie."
Carl Gustav Jung


315 -- Importance de la foi...

" Dès l'instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre."
Goethe

 

316 -- La lumière de l'ombre...

" L'amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais. Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi et soi l'ombre vivante de l'autre."
Hafid Aggoune 

 

317 -- Pour de vrai...

" Ceux qui prétendent détenir la vérité sont ceux qui ont abandonné la poursuite du chemin vers elle. La vérité ne s epossède pas, elle se cherche."
Albert Jacquard


318 -- Merci...

" Si la seule prière que vous faisiez dans votre vie était "merci, ce serait suffisant."
Maître Eckart


319 -- Dur dur...

" Les choses difficiles prennent du temps, et les choses impossibles prennent juste un peu plus de temps."
Art E. Berg

 

320 -- Bifurcation prometteuse...

" Le chemin qu'on a pris est toujours le meilleur pourvu qu'il nous permette d'aller de l'avant."
Roger Martin du Gard 

 

321 -- Lâchons tout ...

" La spontanéité, c'est d'être capable de faire quelque chose simplement parce que l'on a envie,
de faire confiance à son instinct, de s'étonner soi-même, et de tirer des griffes du train-train un peu de plaisir imprévu.
"
Richard Lanelli 

 

322 -- Singerie ou compréhension...

" Un vieil indien zunien demanda un jour à un anthropologue qui notait soigneusement une histoire :
-- Lorsque je te raconte ces histoires, est-ce que tu les comprends, ou est-ce que tu te contentes de les recopier ?
"
Dennis Tedlock 

 

323 -- Résonance cérébrale...

 " Il y a des mots que l'on entend longtemps après qu'ils aient été prononcés."
Christine Orban

 

324 -- Le malheur de l'inutile...

" Le plus grand malheur qui puisse vous arriver, c'est de n'être utile à personne, c'est que votre vie ne serve à rien."
Raoul Follereau 

 

325 -- La sueur qui désaltère...

" L'effort qu'on fait pour être heureux n'est jamais perdu."
Alain

 

326 -- Déduction faite...

" Si nous étions logiques, l'avenir nous semblerait plutôt sombre. Mais nous sommes davantage que des êtres logiques : nous sommes humains. Nous avons la foi, l'espoir et nous pouvons agir."
François Garagnon 

 

327 -- L'inflexibilité constructive...

" Il y a des choses pour lesquelles une position sans compromis en vaut la peine."
Dietrich Bonhoeffer

 

328 -- Carnaval et chapeau bas...

" J'ai l'ultime conviction que tous ceux qui ont mon âge sont des adultes, et que moi je ne suis que déguisée."

Margaret Atwood

 

329 -- Effeuillage sentimental...

" Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine."
Nathaniel Hawthorne 


330 -- Faute avouée...

" Beaucoup de gens croient que l'aveu de leurs défauts les dispense de s'en corriger."
Marie von Ebner-Eschenbach 

 

331 -- Réapprovisionnement obligatoire...

" Afin qu'une lampe continue à brûler, il nous faut y ajouter de l'huile."
Mère Térésa 

 

332 -- Album de rencontres...

" Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont attachées à notre destinée et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer."
François Mériac 

 

333 -- Gymnastique d'avenir...

" Il vaut mieux attraper un torticolis en visant trop haut que devenir voûté en regardant trop bas."
Jacques Chancel 

 

334 -- L'accouchement impartial...

" Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur."
Aldous Huxley 

 

335 -- Sceau de naissance...

Extrait de " Lettre à un enfant jamais né "
de Orlana Fallaci

 

336 -- La lanterne de la méditation...

" L'expérience à elle seule ne nous apprend rien, si l'on ne prend pas le temps d'y réfléchir."
Robert Sinclair 

 

337 -- La force du désir...

" Les gens qui veulent fortement une chose sont presque toujours bien servis par le hasard."
Honoré de Balzac 

 

338 -- La dépendance inconsciente...

" Les mots sont la plus puissante drogue utilisée par l'humanité."
Rudyard Kipling 

 

339 -- Le temps des loisirs...

" C'est dans son plaisir que l'être humain vit vraiment ; c'est à partir de ses loisirs qu'il construit sa véritable essence."
Agnès Repplier 


340 -- Heureux les esprits naïfs...

" Il faut beaucoup de naïveté pour faire de grandes choses."
R. Crevel 


-- " ça s'fait pas !...

" Les choses "qui ne se font pas" se font tous les jours. Elles font partie de la vie moderne."
Graham Green 


-- Balises signalétiques...

" Dire non, c'est faire un pas sur la route du oui."
Robert Sabatier 


-- Le mensonge temporel...

" Le temps de lire comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre."
Didier Pennac 


-- Eurêka !...

" Il n'y a pas de problèmes insolubles, il y a seulement des solutions désagréables."
Alexandra Marinina 


-- Les aimants spirituels...

" Je ne crois pas qu'un individu isolé puisse s'élever spirituellement et que ceux qui l'entourent n'en tirent aucun profit.
Si donc, un seul homme avance d'un pas dans la vie spirituelle, l'humanité toute entière y gagne.
Au contraire, la régression d'un seul fait faire un pas en arrière au monde entier.
"
Gandhi


 


 

 

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 02:20

" Dire non, c'est faire un pas sur la route du oui."
Robert Sabatier



Cela peut à première vue paraître paradoxal, d'affirmer une telle chose, pourtant l'expression ferme de désaccord que véhicule le "non" est bien un pas en avant sur la route du "oui"... du "oui" à nos désirs propres, à nos aspirations véritables...

Savoir dire "non" n'est pas inné pour tout le monde. Le "non" marque des limites, il délimite les frontières de ce que l'on veut accepter...
Ce "non" est parfois ressenti sans pour autant arriver à être dit. Il peut susciter dilemne, culpabilité, et bien d'autres sentiments négatifs quand on le retient alors que tout à l'intérieur de nous, il résonne comme un cor de chasse...
Ne pas savoir dire "non" empoisonne la vie de beaucoup de gens. Vouloir à tout prix être reconnu comme sympathique, gentil, serviable... ne nous sert pas toujours à nous sentir heureux... Dire "non", c'est se protéger... c'est laisser sa véritable nature se révéler parfois...

Dans les relations que l'on entretient avec autrui, il y a inévitablement des moments de confrontation entre deux individualités en présence...
Si la relation entretenue est saine et réellement bilatérale, le "non" peut être dit et entendu, sans faire courir aucun risque de jugement. Il est une alternative toujours possible...

Mais si la relation est bancale, cette alternative peut sembler être difficile à utiliser... Le "non" que l'on ressent peut être manipulé jusqu'à ressentir l'obligation de le transformer en "oui", ou bien, même sans manipulation d'autrui, il peut par un phénomène d'auto-jugement se ressentir comme irrecevable par l'autre...
Pourtant, ce "non" est un engagement vers notre liberté...

Le "non" nous engage à tenir compte de nos besoins, de nos limites, de nos possibilités, avant de prendre en compte ceux d'autrui. Il permet de ce fait, un respect de soi, sans pour autant écraser l'autre par un égocentrisme démesuré : le "non" est une affirmation malgré le sens négatif qu'il détient.

Il est affirmation d'une volonté, la nôtre, tout aussi légitime que l'interrogation à laquelle il répond. D'une question posée, nous ne connaissons pas à l'avance la réponse qui y sera donnée, sinon c'est qu'il y a projection de notre désir, ou même manoeuvre, consciente ou non, de ralliement à une cause que nous avons déjà décidé avant de la soumettre à autrui...
Le "non" est manifestation explicite du libre arbitre auquel nous avons toujours droit...

Exprimer son désaccord, ou son non-accord, n'est parfois pas simple, mais cependant c'est une étape nécessaire... Les enfants passent eux-mêmes par cette phase du "non" ,quand ils commencent à prendre leur autonomie, ils expérimentent par là les limites de leur individualité, puis les ayant avec plus ou moins de bonheur, mises en place, un certain schéma de réponses se met en place, lequel se réajuste avec le temps qui passe et leurs expériences de vie qui s'entassent...

Certains ne remettent jamais en cause ce système mis en place, de façon précoce, et souffrent d'un manque de confiance caractérisé qui les empêche de pouvoir exprimer leurs désaccords sans se sentir fragiles ou rejetés...
D'autres, encore prisonniers du cercle vicieux de la revendication extrême, sèment leurs "non" à tous les vents, comme des enfants rois qui s'illusionnent d'une pleine puissance archaïque, qui ne peut pas survivre à l'âge adulte...
La plupart d'entre nous, nagent entre ces deux courants, les uns près du bord, les autres bien à l'aise dans le grand bain...

Le "non" est un chemin... vers notre propre autonomie... vers le "oui" à une vie que l'on choisit... ...


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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 01:35

" Les choses "qui ne se font pas" se font tous les jours. Elles font partie de la vie moderne."
Graham Green



La morale, la sagesse populaire, les lois, les modes, les théories diverses... nous dressent un panorama de ce qu'il est possible de faire, dire ou penser, et de ce qui sort de ces "cadres"... S'ajustant sur tout cela, nous convenons tous, et de façon très personnelle, qu'il y a des choses qui se font... et d'autres pas... et cela nous permet de se sentir appartenir à des "majorités" bien pensantes qui nous sécurisent...

Mais quand on y réfléchit bien... le monde qui est le nôtre aujourd'hui permet toutes les dérives. La corruption, l'absence de repères idéologiques et spirituels, les disparités culturelles, l'éclatement des familles, la virtualité ambiante... Tout cela ne fait qu'augmenter les marges de flous qui régnaient déjà avant, sur ces choses qui se font... et celles qui ne se font pas...
Il n'y a plus de valeurs partagées de façon quasi unanime, comme il a pu y en avoir dans d'autres temps...

Nous n'avons plus peur du châtiment divin, qui pendait au nez des pêcheurs, nous crachons sur la légitimité de la justice rendue dans les tribunaux et remettons en cause le moindre de ses amendements, nous ne respectons plus nos pères et mères et abandonnons nos anciens dans des mouroirs aux bon soins de mains inconnues que l'on paie pour s'en occuper, nous inventons et faisons disparaitre tous les personnages qu'il nous plait de jouer, derrière des écrans de verre qui nous protègent de toutes nos lâchetés...
Nous vivons dans un monde qui cautionne nos pertes de valeur, comme s'il était besoin pour créer demain de tout jeter à la poubelle...

C'est un constat : les choses "qui ne se font pas"... se font tous les jours. Les colonnes des faits divers dans les journaux, sont remplies de toutes ces choses qui ne se font pas. On crie parfois à l'horreur en lisant des histoires sordides, dont on se demande dans quel cerveau dégénéré l'idée a pu prendre racine...
On est aussi confrontés à l'absurdité de la science en marche, qui elle-même donne naissance à tellement de choses qui ne se font pas... au nom d'un progrès qui ne peut qu'aller de l'avant, quitte à faire régresser une morale et une éthique, qui nous protégeaient de tous les Docteur Jekyll qui sommeillent dans les fantasmes bouillonnants de quelques savants fous...

L'être humain a dépassé sa capacité à discerner le Bien du Mal, et de fait, ne sait plus très bien ce qu'il est acceptable de faire de ce qui ne l'est pas...
Trop de données à traiter, trop de prises de position à examiner, on a les neurones qui dérapent, moteur de réflexion grippé... on ne peut plus se fier à l'entendement, contraints de vivre dans le réflexe de l'instant présent...
Pas étonnant qu'on cartonne dans tous les sens... Bientôt le mur...
Est-ce qu'on saura freiner à temps ?...

Nous avons vécu pendant des milliers d'années, prisonniers dans des carcans d'idées toute faites, toute pensées, toutes prêtes à être mises en application, un carcan blindé qui nous rigidifiait la vie... et dont on ne pouvait pas sortir sans une prise de risque culpabilisante...
Nous avons peu à peu gagné en liberté de penser, au-delà des réductions d'horizons arbitraires...
Nous avons cru gagner en liberté ce que nous avons finalement perdu en respect de la vie... et en respect de nous-mêmes...
L'être humain d'aujourd'hui est devenu un être peu recommandable dans sa représentation la plus générale...
Comment allons-nous continuer notre chemin d'avenir ?... En brisant toujours plus loin ce que nous prenions pour nos chaines ?... Ou bien en réajustant les mains courantes qui nous guidaient sur les sentiers dangereux ?...

Je ne sais pas... si ça se fait ou bien si ça ne se fait pas... mais parfois... j'ai peur de demain... ...


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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 00:34

" Le temps de lire comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre."
Daniel Pennac



Nous admettons sans broncher, qu'une journée contient 24 heures, chacune constituée de 60 minutes, d'une durée de 60 secondes... Pourtant cette vision mathématique du temps ne tient pas la route, lorsqu'on la rapporte à la vie courante : quand on attend le train, le métro, le bus ou quelqu'un, les minutes durent beaucoup plus que soixante secondes chacune, alors même que la chanson que l'on préfère et qui dure approximativement trois minutes, ne parait pas avoir le bon compte de secondes...
Cherchons l'erreur...

Daniel Pennac apporte une ébauche de réponse en parlant d'un temps qui se dilaterait...
Et s'il avait raison ?...
Comme l'eau qui n'occupe pas exactement le même espace suivant qu'elle apparait sous sa forme liquide ou solide par exemple...

Nous partons du principe que le temps est égal, qu'il suit une logique mesurable avec des instruments que nous avons mis au point, et qui ne permet aucune remise en question du système mesuré...
Et si nous avions tort ?...
Si le temps, pareil à toute autre chose en ce monde, était changeant, impermanent, mouvant ?... Comment diantre, pouvons-nous toutefois le prouver ?

Depuis quelques années toutefois, il me semble que nous assistons à une sorte "d'accélération du temps". C'est un phénomène que j'ai constaté d'abord en moi-même, mais poussant l'interrogation plus loin, je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule à ressentir cette "accélération", cette poussée vertigineuse, comme une fuite en avant, qui nous lancerait vers l'avenir tels des boulets de canon projetés contre le temps qui reste à passer...
Cela ne tient bien sûr qu'à l'impression, et rien n'est démontrable selon des théories parfaitement étayées et valides... mais cette sensation partagée par d'autres me poussent à poursuivre mon raisonnement par l'absurde...

Et si le temps, en prenant de la bouteille, se détériorait et s'affolait ?... Existe-t-il un moyen de démontrer que soixante secondes actuelles n'ont plus la même valeur que soixante secondes anciennes ?...
Partisane de la théorie selon laquelle le temps n'est pas linéaire, il me semblerait juste qu'il s'ajuste en conséquence de son volume, c'est-à-dire qu'il varie dans la même proportion que le nombre d'évènements s'y ajoute... de façon à pouvoir tout à la fois continuer à exister, tout en contenant de plus en plus d'éléments en référence... d'où cette sensation d'accélération...

Force est de constater que notre perception du temps, elle, n'est pas constante. Comme le dit Daniel Pennac, "le temps de lire comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre", par exemple... Chacun de nous peut en faire l'expérience propre : quand plongé dans un bon livre, on relève le nez sur l'horloge, on est surpris de voir ce temps qui nous a échappé... sans parler du temps que l'on passe à s'aimer, il a le don de faire fi de toute réalité temporelle...

Ainsi donc, si le temps est élastique, il ne peut pas être mesuré à la seconde près, identique pour tous, il ne peut l'être que par convention, donc, de manière arbitraire et inexacte... Il est au mieux à l'image d'une loi, qui dicterait quand sont martelées les secondes, les minutes et les heures, non pas de façon précise et juste, mais de la façon la moins mauvaise pour tous...

Mais... si l'on commence à remettre en question le système temporel, c'est toute notre vie et toute notre histoire qui s'écroulent... ...


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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 21:30

" Il n'y a pas de problèmes insolubles, il y a seulement des solutions désagréables."
Alexandra Marinina



Justesse de pensée... Tout problème comporte en lui des germes de solutions, le problème réel c'est plutôt : en quoi ces solutions nous conviennent-elles ou ne nous conviennent-elles pas ? ...
Un problème ou plutôt une situation-problème, ce n'est rien d'autre qu'une conjonction d'éléments qui ne nous satisfont pas, ou qui défient la logique de pensée positive que l'on suivait... et cette situation jugée problématique de notre point de vue, ne l'est pas forcément si elle est soumise à d'autres regards...

Un problème peut toujours être résolu, mais la façon de le solutionner peut nous apparaitre comme frustrante, contrariante, ou négative sur l'instant, parce qu'on en projette un impact ou des conséquences immédiates qui ne vont pas dans le sens qu'on aurait espéré...
Ce sont ces "solutions désagréables" dont parle Alexandra Marinina...

Bien sûr, humains avant tout, nous fonctionnons selon le principe de plaisir... et tentons au maximum de fuir le déplaisir. Mais l'un et l'autre sont parties d'un tout, impossible d'avoir l'un sans l'autre, même dans les contes de fées, les protagonistes sont soumis à bien des épreuves avant de goûter aux joies de la félicité, ou contrariés dans leurs moments de bonheur par des rebondissements de l'histoire, qui nous laissent penser qu'un bonheur acquis ne peut jamais l'être de façon définitive et jamais remis en cause...

Il faut tout de même remarquer que dans "solutions désagréables", il y a "solution"... et ce qui peut arriver de mieux à un problème, c'est quand même d'être solutionné... sinon c'est l'impasse totale qui nous condamne à l'inaction, pour ne pas risquer de passer un moment désagréable...
Pour ne pas passer un moment désagréable, alors on reste englué dans le problème... et le temps passe. Et ce temps qui passe ne laisse pas présager qu'une solution moins désagréable se présentera, juste que l'on reste figé devant le mur... parce qu'on ne sait pas ce qu'il y a de l'autre côté. L'attente n'est pas plus agréable que la solution "désagréable", mais le fait de ne pas bouger nous semble moins difficile à assumer...

Belles paroles qui donnent des coups de poings en l'air sur des mots qui ne coûtent rien... parce que les solutions désagréables coûtent parfois chères, elles... sur l'instant...

Toutefois, si l'on prend l'image du problème comme une nuit, noire, dans laquelle on chercherait une source de lumière, une bougie bien que de lueur faible et fragile aux vents qui soufflent, c'est tout de même mieux que pas de lumière du tout... parfois même une allumette est préférable à la noirceur totale... surtout que l'on sait bien, qu'au bout d'un moment, inévitablement, le jour va se lever... Il suffit de pouvoir tenir jusqu'aux lueurs du jour...

Il faut néanmoins, admettre qu'il y a parfois des moments difficiles, où on a du mal à croire que les solutions disponibles puissent amener quelque chose de positif à la résolution d'un problème... mais qu'il faut bien... avancer... parce que, ce qui n'avance pas... recule... Le temps ne change rien à l'affaire, quand ce ne peut être que d'une décision de notre part que les évènements pourront se remettre en marche...

Dans les choix cornéliens que nous avons, le seul vrai duel se joue avec entre nous et nous... seul contre soi-même, il n'y a pas pire configuration, quand on sait qu'une partie de soi, devra plier devant l'autre...

Courage !... Solutionnons... Il n'y a guère de mal à priori, dont il ne puisse naître un bien... ...


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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 11:14

" Je ne crois pas qu'un individu isolé puisse s'élever spirituellement et que ceux qui l'entourent n'en tirent aucun profit. Si donc, un seul homme avance d'un pas dans la vie spirituelle, l'humanité toute entière y gagne. Au contraire, la régression d'un seul fait faire un pas en arrière au monde entier."
Gandhi


Quand on parle d'élévation spirituelle, toutes sortes d'images viennent en tête : une vie d'ascèse, le nirvana des bouddhistes, une révélation divine, etc... Or, s'élever spirituellement n'est pas obligatoirement une expérience mystique ou extatique, cela relève juste d'une vision des choses un peu élargie, qui ne se limite pas seulement à la matérialité de la vie, qui s'offre à nos yeux à demi ouverts...

L'élévation spirituelle, ce peut être juste la conscience que la vie ne consiste pas seulement à respirer et travailler pour assumer ses dépenses, que nous n'avons pas qu'un corps physique à entretenir et dont on l'état général ne relève pas que de la médecine allopathique... Nous avons d'autres richesses en nous, qu'il importe d'essayer de développer...


Ces "richesses" que nous possédons tous à l'état brut sont un peu comme des pierres précieuses. A l'état naturel, certaines d'entre elles passent quasiment inaperçues, emprisonnées qu'elles sont dans des masses pierreuses qui les rendent insignifiantes... mais une fois extraites, nettoyées, polies et taillées, elles deviennent des pierres exceptionnelles, qui pourront même être mises en valeur par des joaillers sur des parures...
Nous pouvons de même nettoyer, polir et tailler nos richesses... avec ou sans joailler...
Les francs maçons utilisent aussi ce symbole de la pierre brute et de la pierre taillée... La connaissance, la recherche intellectuelle peuvent ouvrir des faisceaux de lumière vers une plus grande profondeur de l'être...

Une pierre taillée et polie ne redevient jamais une pierre brute, même si on la roule dans la poussière... Une fois que l'on s'ouvre à la connaissance, à la spiritualité qui est en nous, nous ne pouvons plus faire marche arrière. Aussi est-il normal de penser que cette "lumière" qui nous guide, voire nous enveloppe, fait rejaillir certains de ses rayons alentours, et que donc, qu'une seule personne qui s'élève spirituellement apporte nécessairement quelque chose à ceux qui la côtoient ou l'entourent, même de façon involontaire...

Il est du devoir de chacun de veiller à faire mûrir ses trésors intérieurs plutôt qu'à ne penser qu'à faire fructifier son compte en banque... Les bouquets embaument et embellissent l'intérieur d'une maison, mais si personne ne plantait de fleurs dans des jardins extérieurs, où donc pourrions-nous en cueillir ?... L'argent n'achète pas tout, il y a des choses qui valent plus que tout l'argent du monde, et que nous ne pouvons posséder que par un effort de recherche conscient...

Si chacun de nous faisait cet effort de recherche personnel, la face du monde aurait quelques chances de changer. La grandeur d'un pays ne tient pas qu'à son PIB, elle tient à la valeur des gens qui le font, elle tient aux valeurs qu'il fédère et qu'il met en avant... Nous ne pouvons avoir aucun espoir d'avenir meilleur tant que nous ne changerons pas nos priorités d'avenir... Et celles-ci doivent avant tout se baser sur l'humain... et le respect de la vie...

Le respect est une base essentielle pour construire la liberté de chacun... et la liberté de chacun est la liberté de tous...

Demain est toujours aux portes d'aujourd'hui... Ne tardons pas trop ... ...


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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 16:18

" Il faut beaucoup de naïveté pour faire de grandes choses."
R. Crevel



La naïveté a cet avantage incroyable de pouvoir passer par dessus les doutes et les obstacles... ce qui est un atout certain pour aller jusqu'au bout de ses rêves. La naïveté fait ainsi barrage aux avertissements d'impossibilité ou aux prophéties d'échec, que certains esprits lâches ou malfaisants peuvent dresser sur nos soifs d'idéaux...

La naïveté n'est pas nécessairement ignorance des réalités, elle peut se cultiver en toute connaissance des difficultés par une solide croyance, selon laquelle quand on désire très fortement une chose, on accroit les chances de la voir aboutir...
La naïveté se manifeste dès lors qu'on refuse l'évidence première des apparences, parce qu'il n'y a jamais qu'une seule façon de regarder... Ce n'est pas parce que nos souhaits sont en désaccord, total ou partiel, avec le déroulement souvent logique du cours de la vie, que cette conviction n'a pas droit d'exister...
La naïveté est une nécessité absolue pour lutter contre la morosité fataliste, qui vise à corrompre nos désirs supérieurs. Elle ne fait aucun mal tant qu'elle reste lucide sur ses probabilités à arriver là où nos espérances nous font louvoyer...

Les grandes choses ont besoin de courage et de confiance, la naïveté pousse cette confiance jusqu'à la croire non seulement possible, mais réellement indétrônable... Les grandes choses sont rarement réalisées par des esprits sceptiques et prudents... parce que l'excès de prudence et de doute ne génèrent que des piétinements harassants et improductifs...
Les "grandes choses" n'ont pas toujours une portée universelle, certaines n'ont de valeur qu'aux yeux de celui qui les tente, et parfois les rend vivantes... Il n'y a pas de définition de la grandeur dans cette optique, nous avons tous nos "grands objectifs", dont la mesure est proprement individuelle, lorsqu'elle inclut un dépassement de ses propres limites...
Il y a bien quelques "grandes choses" qui ont changé le monde en certains endroits, mais aucune qui ne se soit imposée au monde dans sa totalité. Les grandes choses ont la conséquence modeste quand on révise l'échelle à laquelle elles s'appliquent...

La naïveté, c'est aussi exprimer ses désirs et ses envies, avec naturel et spontanéité, sans chercher à tromper, sans chercher à mentir, sans vouloir se faire plus grand que ce que l'on souhaite. La naïveté est l'expression candide de la personnalité, et ne demande aucun jugement de valeur...
La naïveté donne la foi, autant que la foi peut être considérée comme naïveté de croyance... Pourquoi certaines croyances non justifiables devraient-elles être hissées bien au-dessus de nos doutes, alors que d'autres seraient d'emblée bonnes à clouer au pilori ?...
La naïveté s'affranchit des à-priori négatifs, en laissant vivre tous les possibles qu'il nous plait d'imaginer, comme alternatives tout aussi envisageables...

Dans un monde où les réalités ne nous font pas beaucoup sourire, bénis soient ceux qui ont encore la joie de connaître et de cultiver cette manière de croire à la force du rêve.
La naïveté leur confère une qualité d'être, qui s'éloigne de la jalousie et de la cupidité, en les faisant vivre dans la prescience de leur bonne étoile...
Que celle-ci les mène par delà les chemins, par delà les embûches, et que leur persévérance soit récompensée...

La naïveté, par les temps qui courent, est une sage appréciation de l'avenir, si l'on ne veut pas s'étrangler de peur... ...


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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 00:55

" C'est dans son plaisir que l'être humain vit vraiment ; c'est à partir de ses loisirs qu'il construit sa véritable essence."
Agnès Repplier

 



Il est évident que la contrainte ne favorise guère l'épanouissement de la personne, et c'est peu de le dire... alors que le plaisir donne sens à ce que l'on est...

Qu'est-ce qui procure le plaisir, qui nous donne le goût pour les choses que l'on aime ?...
Il s'agit là d'une question plutôt vaste, et dont il ne faut pas trop escompter trouver de réponse satisfaisante...
Pourquoi untel sera enclin à se dépasser physiquement et à y prendre un réel plaisir, alors que tel autre trouvera dans la lecture une source de bien-être enrichissante ?... Il semblerait bien que personne ne puisse le dire...
Ce qui est sûr toutefois, c'est que ce qui nous procure du plaisir, peut servir d'éléments de réponse pour définir qui nous sommes...

Dis-moi ce que tu aimes, je te dirais qui tu es... ...

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