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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:12

" Il ne sert à rien d'éprouver de beaux sentiments si l'on ne parvient pas à les communiquer."
Stephan Zweig



Il n'est pas toujours facile de savoir transmettre ce que l'on ressent... Le ressenti des choses est tout à fait personnel, il touche à l'émotion, il touche à notre nature profonde et intime, il nous dévoile dans nos vulnérabilités...
Les beaux sentiments... ce sont ceux qui nous transportent, ceux qui nous émeuvent sans qu'on puisse y opposer la moindre raison. On sent fondre nos barrières de protection, on se sent sans défense face à ce raz-de-marée émotionnel...
Ils ne se ressentent pas tout le temps, c'est cette rareté qui leur donne aussi tant de forces... Nous ne sommes pas rôdés à éprouver l'intensité...

Pourtant, on essaie de conserver sa zone de sécurité, on se défend de les ressentir entièrement pour ne pas se sentir sombrer dans des ressentis inconnus que l'on ne peut pas contrôler...
On peut éprouver de beaux sentiments, et ne pas les laisser transparaitre. Ou bien au contraire, ne pas savoir comment les porter à la connaissance de ceux qui les ont fait apparaître...
Il est plus simple d'éprouver de beaux sentiments vis-à-vis d'une cause ou d'un engagement, car même si on se sent personnellement impliqué, l'objet de nos émotions est plus facilement maîtrisable, il provoque moins de craintes, moins d'inconnus...
Quand l'émotion suscitée l'est par le fait d'une personne, vivante, de chair et d'os, la communication est souvent faussée par tous nos antécédents de vie, qui interfèrent comme des brouilleurs d'onde, dans la pureté de ce que l'on ressent...

La communication, heureusement, ne se limite pas aux mots que l'on peut dire... Nous pouvons transmettre par d'autres moyens nos émotions. Le langage est un ensemble complexe qui met en jeu bien plus que des phrases...
Les yeux chargent le regard de bien des fonctions, la communication les emprunte pour appuyer ses intonnations, pour explorer l'interlocuteur ou encore pour dévoiler ses sentiments impossibles à dire plus avant...
Le corps tout en entier a sa façon de porter ses émotions à la réalité. Le corps est un médiateur puissant, qui transmet ses vibrations sans pudeur, quand on le laisse libre de les exprimer. Le corps est sensations, sensibilité et nature sans artifice...

Les beaux sentiments s'amplifient dans le partage, c'est pourquoi il ne sert à rien de les ressentir si on ne peut pas les communiquer. Par une étrange alchimie ils se densifient et se fortifient dans l'échange rassurant que confère leur confession.
Les beaux sentiments ne sont pas affaire banale, sinon on les remarquerait à peine...

Ils éveillent en nous un sens de l'exceptionnel, ils nous donnent envie pour un temps, au temps de leur splendeur, d'accéder à l'éternité, de s'immortaliser en eux...

Leur communication est certes... difficile parfois, mais ils sont plus forts que tous les silences et les réticences, et finissent toujours par triompher de nos peurs et de nos timidités. Quand les sentiments sont si beaux qu'on les sent accaparer tout notre être, on finit par lâcher prise, on finit par capituler...
Et l'on s'abandonne à eux, sachant bien les risques encourus si la magie venait à cesser...

Les risques... Mais quels risques après tout ?... Le risque que ces beaux sentiments un jour se taisent et aillent s'archiver dans les rayons du souvenir ?... Et alors ?... Le simple fait de les avoir éprouvé, restera un trésor, que personne ne pourra nous ôter...
Rien n'est fait pour durer, tout change et se transforme... avec le temps... Et se transformer n'est pas nécessairement s'anéantir, juste prendre une autre forme...

Le pire des risques que l'on puisse prendre n'est pas de se laisser ennivrer par de telles ondes de sentiments... Non. Le pire risque que l'on ait à courir ici bas, c'est bien celui de ne pas oser prendre au moins une fois... ce risque-là...

Eprouvons... Ressentons... Et sachons les dire ces beaux sentiments qui nous font la vie sourire... ...

 

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 01:44

" Toute vie peut être supportée quand on ne se perd pas soi-même, on peut tout perdre pourvu que l'on reste ce que l'on est."
Goethe


La connaissance de soi est un paysage infini, que nous n'avons jamais fini de découvrir. Si les éléments les plus imposants se détachent sur l'arrière fond, nous découvrons une multitude de détails à chaque fois que nous adoptons un nouveau regard...
Les couleurs du paysage varient enfonction de la lumière à laquelle elles sont exposées, nous sommes de même, pas toujours égaux dans les images que nous renvoyons de nous... Les contrastes ne semblent pas être toujours identiques, et les intempéries peuvent, pour un temps, laisser trace visible sur nos impressions...

Toutefois, il est important d'être vigilant à ce que ces transformations passagères n'altèrent pas notre paysage en profondeur, qu'il parvienne à rester ce qu'il est en dépit de toutes les tempêtes et canicules... Il est important de ne pas se perdre de vue...

Rester ce que l'on est, peut sembler en contradcition avec l'idée selon laquelle tout en ce monde est soumis au changement. La vie nous change, c'est indéniable...
Les changements ne sont pas forcément des changements de fond, ce peut être juste des ajouts, des évolutions, des branches nouvelles qui se dessinent sur l'arbre de nos existences...
Nous apprenons.
Et au cours de nos apprentissages, nous sommes amenés à réagir de façon différente, à intégrer d'autres façons de raisonner, à découvrir des champs jusque là inexplorés.
Ces enseignements sont sources de richesse si l'on sait les superposer à ceux que l'on possède déjà, si l'on sait en éprouver la justesse, ou au contraire l'inutilité...

Il n'y a rien de pire que de se trahir soi-même...
On peut accepter, même avec difficulté la trahison qui vient d'autrui, cela nous conduit parfois à prendre de fâcheuses décisions, cela amène des ruptures douloureuses, des solitudes qui font mal aussi...
Mais on ne peut pas appliquer ce genre de raisonnement à soi-même, car nous ne pouvons jamais nous séparer de notre propre conscience.
Où que l'on aille, quoi que l'on fasse, elle est là pour nous toiser, impossible de la semer, impossible d'éviter son jugement. Aussi est-il préférable de se jurer fidélité à soi-même et de ne pas se laisser corrompre dans les valeurs qui nous sont chères...

Lorsque par moment, la vie devient insupportable, et que l'on plonge au fond de soi, pour essayer de trouver réponses à ces douleurs sourdes qui nous taraudent le goût de vivre, on se rend compte souvent, que l'on s'est éloigné de nos aspirations les plus intimes, de nos besoins et de nos rêves secrets...
Etre fier de soi, être fier d'être soi-même est la condition nécessaire pour pouvoir tout supporter... Savoir que devant toute l'adversité du monde, on conserve le respect et l'estime de soi, est un atout sans pareil, pour résister à tous les coups du sort...
A l'inverse, savoir que l'on a par faiblesse, par peur ou par lassitude, accepter de pactiser avec des valeurs qui nous dérangent, qui nous dégoûtent, ne peut que nous donner un sentiment d'inutilité...

Nul besoin d'être parfait pour s'accepter tel que l'on est, la question ne se pose pas en terme de perfection, ni même en termes de qualités et de défauts.
Il s'agit juste de savoir quelle est la ligne de conduite que l'on s'est fixé, quelles sont les choses les plus importantes à nos yeux, celles auxquelles on a besoin de se raccrocher pour s'inscrire dans un courant de valeurs que l'on identifie comme positives, et en accord avec le chemin que l'on se choisit...

Ce que l'on est, est notre seule richesse... Ne la bradons pas contre des identités de toc ou d'emprunt !... ...

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 23:35

" Lorsque la vie ne trouve pas d'artiste pour chanter son coeur, elle fait naître un philosophe pour parler raison."
Khalil Gibran


Les philosophes ne parlent pas toujours raison... Le monde, fort heureusement n'est pas dans sa totalité sous l'emprise de la pensée cartésienne et rationnelle.
Plus on va vers l'est, et moins la pensée est complice de raison...

Plus on va vers le jour qui se lève, moins on s'accroche à des concepts pragmatiques qui nous scotchent les pieds dans une pensée explicative et justificative...
Les philosophes orientalistes allient souvent philosophie conceptuelle et philosophie de vie, alors que nous autres occidentaux ne voyons en la philosophie, qu'une espèce d'arène où s'affrontent des courants intellectuels qui veulent tout expliquer du fonctionnement du monde, selon des modes logiques et "entendables"...

Ce que veut dire Khalil Gibran dans cette phrase, c'est que lorsqu'on est aux prises avec des situations qui nous désenchantent, nous cherchons refuge dans la raison pour expliquer ce que l'on n'arrive pas à comprendre...

Plutôt que de s'abandonner à l'émotion, nous cherchons par des moyens intellectuels justifications et rationnalisations, de manière à pouvoir survivre à nos blessures émotionnelles...
Il a pour une part raison, nous sommes toujours en demande de compréhension, car on ne peut réellement accepter que ce que l'on comprend...
C'est l'incompréhensibilité des choses qui nous les rend impossibles à assimiler
... et c'est ainsi que l'on devient philosophe... en cherchant à résoudre des interrogations qui résonnent comme des questions existentielles...


Etre philosophe, c'est relativiser nos représentations des choses, et être prêt à les soumettre à toutes les démonstrations de réfutabilité, auxquelles nous pourrions avoir accès...
L'irréfutabilité d'une théorie n'en fait pas une théorie parfaite, mais elle tend à éprouver ses limites, puisqu'on ne peut pas lui opposer de thèse contraire...

Etre philosophe, c'est peut-être juste savoir se dire que l'on n'est que des êtres humains, imparfaits et incultes en de nombreux domaines, que nous n'avons qu'un temps déterminé pour observer le monde qui est le nôtre, et s'en faire une idée plus précise d'après les observations que nous pourrons en retirer, à titre personnel...
L'universalité de l'enseignement philosophique n'est pas un but, la philosophie se contente d'ouvrir des sas de communication entre des concepts abordés sous des angles différents...

Etre philosophe, et vouloir transmettre son enseignement, n'est pas nécessaire : ce n'est pas son propre enseignement qu'il faut enseigner,mais la façon de l'acquérir, chacun avec ses propres questionnements et réponses qui s'y présentent...
Etre philosophe est à la portée de tous, il n'est besoin ni de connaissance ni de bonne naissance, il n'est besoin que d'une pensée libre, qui accepte de soupeser des points de vue divers sans y apposer de jugement "à priori"...
Etre philosophe, ce peut être juste laisser ses pensées errer en liberté, les nourrir et les recueillir chaque fois qu'elles semblent le mériter... les cultiver sans relâche, non comme des tortures sans fin, mais comme des petits trésors qui feront un jour de merveilleuses fleurs... que peut-être même on cueillera, et qu'on exposera au grand jour comme un bouquet de préceptes qui donnent à l'âme ses lettres de noblesse...

Le philosophe est aussi artiste de la vie, que l'artiste est philosophe en son coeur... ...

 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 23:34
" Notre étoile est en nous et, de nous dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Charles Baudouin


On connait tous l'expression "être né sous une bonne étoile"... Pourtant le ciel ne semble pas prendre réelle part ni à notre conception ni à notre naissance... On peut bien sûr s'y référer au même titre qu'on se réfère à notre horoscope : je suis battant ascendant bonne étoile, je suis minable ascendant mauvaise étoile...
"Croire en sa bonne étoile" est encore une autre expression qui semble forcer la confiance en la vie que nous voulons entretenir de façon délibérée... On peut croire à sa bonne étoile, comme d'autres croient au Père Noël ou aux contes de fées...Après tout "ça ne mange pas de pain..."
La "sagesse" populaire fourmille de dictons et autres proverbes et maximes, qui essaient de nous démontrer que notre responsabilité existentielle n'est que partielle, nous infantilisant ainsi au regard d'un cosmos vivant, qui nous surveillerait du coin du ciel, et qui distribuerait récompenses et bienfaits, en vertu de nos mérites ou de nos heures de naissance...

Mais la vérité me semble assez loin de ces commérages faribolesques, parce que je pense que nous sommes ce que nous pensons pouvoir être... Nous pensons être capables de faire quelque chose : alors nous le serons ; nous pensons être incapables de parvenir à nos buts : alors nous en serons incapables...
Ainsi notre bonne étoile, c'est bien nous qui la gérons par les facultés que nous avons envie de lui accorder ou pas... Nous pouvons tous faire luire nos étoiles, mais ce sont nos visions et représentations qui astiqueront leur éclat, et leur permettront ou pas, de rayonner sur nos destinées...
Nous portons dans nos yeux le reflet de leur éclat, tant qu'on y croit on a le regard pétillant et les yeux qui brillent, quand on les perd de vue, c'est comme si une nuit pleine de nuages s'abattait sur nos yeux...
Le fait de se référer à des puissances qui nous dépassent pour gérer nos vies, est une croyance répandue universellement. L'humain a du mal à sentir qu'il porte en lui les conditions de sa réussite, et qu'il est partie d'un tout, dont chaque élément a son importance...
Aussi, cette attitude est une tentative de déresponsabilisation, pour s'alléger la conscience et anéantir tout sentiment de culpabilité et de culpabilisation. C'est en effet beaucoup plus simple, si ce qui nous arrive est dicté par une "conscience" supérieure, cela nous désinvestit du rôle actif que nous avons à jouer dans la prise en main des rênes de notre vie...
Accepter que nous sommes cette étoile, nous redonne la capacité de choisir. Or, le choix n'est pas un mode facile à gérer, car toujours en proie aux doutes et aux raisonnements...

Et pourquoi on implique si souvent les étoiles dans nos expressions relatives à nos destinées ?...
Et bien... je pense que c'est parce que, contempler le ciel étoilé, avoir les yeux qui se perdent dans l'infinité de ces petites lumières qui clignotent au loin, voire qui nous surprennent par des passages brefs et soudains, cela met en éveil nos pensées...
Quand on veille le soir à la tombée du jour, hormis le cas des insomniaques chroniques et des astronomes passionnés, c'est souvent parce que nous recherchons une certaine forme de calme méditatif pour éclaircir nos pensées...
Ainsi donc, nous ne venons pas vierge à leur contemplation, mais remplis de nos réflexions et préoccupations, que l'on fait rebondir de loupiotte en loupiotte, et dont les méandres sont aussi vastes que le ciel...
Et puis, c'est dans le ciel qu'on a placé Dieu sur ses nuages, d'où cette habitude ancrée de regarder vers le haut quand on se sent en demande d'autre chose...

Et puis la magie de la nuit, c'est le calme provisoire des bruits de la vie moderne qui se mettent en sourdine pour quelques heures, et qui nous permettent ainsi par cette trève de décibels de se recentrer sur nous-mêmes...
On dit que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt... peut-être... mais la conscience de notre "humanité" et de notre interconnexion au monde appartient à ceux qui se couchent tard, et cette conscience a aussi son importance pour nous donner foi en nos pouvoirs d'action, au lieu d'être sujets de "réactions" induites d'après les conséquences de forces supraterrestres...

Les étoiles n'ont de langage et d'influence que pour ceux qui savent... s'écouter de l'intérieur... ...


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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 20:21

" Je crois qu'il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin."  Marguerite Yourcenar



Les "coups de folie"... n'est-ce pas après tout... ce qui donne son piment à la vie ?... Certes, la logique, le raisonnement, la réflexion sont de sages préceptes de vie, mais à force de prudence, de raison et de résignation, on finit par ne plus se laisser rêver...
Les coups de folie sont des risques que l'on prend en faisant fi des mises en garde adressées, parce qu'ayant fait un rapide calcul de l'enjeu existentiel qu'on y voit, on se dit que ça vaut le coup de tenter quand même le coup... Un coup de bluff parfois... mais comme au poker, le bluff peut rapporter gros...
On se bluffe soi-même en se persuadant que nos motivations pour agir de la sorte sont tout aussi valables que les avertissements d'échec prédits, et on se fait avocat du diable en reléguant loin, aussi loin que notre inconscience le permet, tous nos doutes...
Pour une fois, on mise tout sur du vent... en espérant profiter de ses courants, plutôt qu'avoir à lutter contre...

Combien d'illustres personnages se sont heurtés à l'incompréhension générale en agissant à l'opposé de ce qu'on leur prédisait ?... Quand on succombe à un coup de folie, on devient sourd à toute critique, parce que joué pour joué, on est obligé d'aller jusqu'au bout... Quitte à perdre, autant tenter le tout pour le tout...
Les coups de folie nous donne la confiance, le courage et l'opiniâtreté, parce que le jugement auquel ils donnent lieu, est tellement négatif parfois, qu'il nous donne l'envie proportionnellement inverse, de continuer...
Par quelle manoeuvre tordue parvient-on à cette vision-là ?... Peut-être par véritable foi en ses convictions, peut-être par provocation, peut-être pour le frisson du jeu...


Ce sont souvent des coups de folie qui font basculer la vie, et par là, construisent un nouveau destin. C'est à partir d'un sentiment général d'échec que l'envie vient de rebattre entièrement les cartes... parce que quand tout va bien, rares sont ceux qui présentent ce genre de symptôme...
Le bonheur a cela de négatif, c'est qu'il contribue à nous entretenir dans un état qui nous satisfait tellement, que l'on ne remet rien en question, que l'on ne tente pas de transmuer plus avant cet état ressenti...
Parfois les coups de folie sont constitutifs de la personne, de façon cyclique, parce qu'elle a élaboré dans sa tête, certaines représentations du monde qui lui font désirer une vie, à première vue difficile d'accès, mais pas nécessairement inaccessible...

Les coups de folie sont présents à l'état latent en chacun de nous, ce qui fait la différence pour mettre en oeuvre un destin hors norme, c'est le passage à l'acte...
Comme en psychologie, nous sommes tous des psychopathes en puissance, si l'on décortique nos fantasmes et nos rêves, nous avons tous des pulsions négatives qui pourraient faire de nous des monstres, mais nous avons aussi une conscience... qui nous permet de tempérer nos instincts et nos pulsions, et entre l'idée et le passage à l'acte, il y a de solides douves de sécurité qui nous protègent, et nous permettent de rester bien tranquilles à l'intérieur des frontières de notre petit moi, bien dressé et éduqué par une civilisation construite sur la morale...
Et c'est très bien comme cela...

Toutes nos pulsions hors normes ne sont pas que des pulsions de haine ou de violence, nous avons aussi des pulsions positives qui peuvent, si on les laisse se développer dans leur totalité, nous aider à repousser nos frontières, tout en restant dans le respect de l'autre...
Faire un agrandissement de son pavillon n'admet pas inévitablement que l'on va construire sur le terrain du voisin : nous avons nos propres terrains mal exploités que l'on peut aménager selon une autre logique, que celle acquise au départ...
Les coups de folie ne sont pas aussi déraisonnés que cela... Les risques sont évalués, les enjeux compris dans leur schéma global en tous cas... Juste que l'on se permet de dévier un peu des sentiers balisés et sécurisés par la pensée dominante, pour faire confiance à son intuition...

Les coups de folie sont un matériau très innovant... et de nos jours, on a vraiment besoin de nouvelles technologies pour continuer à bâtir le monde de demain... ...

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 23:10

" Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les seuls buts de notre vie, alors que tout ce dont nous avons besoin pour être vraiment heureux, est quelque chose qui éveille notre enthousiasme."
Charles Kingsley



La réussite semble désormais se définir selon des critères financiers , comme si oui, le confort et le luxe étaient les seuls buts de notre vie. Pour aussi agréable que puisse être une vie dégagée de tout souci monétaire, cela ne peut pas être l'objectif ultime pour notre réalisation personnelle...

Vivre en adoration du Dieu Argent, même en éprouvant sa liberté en faisant disparaitre les contraintes ordinaires ordonnées par le quotidien de la plupart d'entre nous, en terme d'obligations diverses liées à l'acquisition de cette monnaie existentielle, c'est tout de même vivre à genoux, en se prosternant devant ce symbole de puissance...
Pourtant, l'argent n'apporte pas nécessairement la joie de vivre... Il y a tant de choses que l'on ne peut pas acheter, et qui donnent à notre vie plus de confort...


Les gens véritablement heureux ne sont pas les plus riches et les plus puissants de ce monde, ce sont souvent des gens simples, qui ont construit leur bonheur sur l'évidence qu'ils sont de passage ici-bas, qu'ils sont nés humains et qu'il leur faut apprécier chaque jour la vie qui leur a été donnée, quelle que soit l'orientation de la journée et les situations qui se présenteront...
Les gens heureux sont ceux qui savent relativiser l'importance et la gravité des contrariétés et des imprévus qui se déclinent quotidiennement, plutôt que de vouloir prévoir et organiser l'avenir, selon des plans précis et concrets...
Les gens heureux ont un goût pour la vie qu'ils entretiennent sans relâche, en cultivant des passions ou des centres d'intérêt, qui mettent sans cesse au travail leur enthousiasme, et en alerte leur curiosité...


Le bonheur, cet éternel quête du Graal qu'on nous fait miroiter, n'est pas un miroir aux alouettes, c'est le miroir de notre appréciation de la vie. La vie nous renvoie ce qu'on lui donne : le sentiment d'être heureux lorsqu'on sait s'émerveiller, le sentiment de ne pas l'être quand on exige comme un dû ce bonheur qu'on ne sait même pas représenter...

Qu'est-ce qui éveille l'enthousiasme ?...
Eh bien... c'est ce qui fait battre notre coeur plus fort... c'est ce qui suscite en nous diverses émotions... c'est ce qui nous fait sourire rien qu'en y pensant... c'est ce qui nous rend impatient qu'un nouveau jour se lève pour continuer... c'est ce qui nous rend la vie importante et intéressante...
Et je ne suis pas sûre qu'un très beau spa "high tech" ou que la dernière BMW puissent nous faire éprouver tout cela en même temps de façon durable...

Le confort est souvent entendu au sens matériel du terme, or le confort spirituel... a aussi son mot à dire dans la satisfaction que l'on éprouve... ou pas... en faisant sur sa vie une mise au point objective et réaliste...
Le luxe n'est pas de posséder tout ce que l'on peut s'offrir en agitant sa carte bleue, mais bien de savoir s'affranchir du désir de possession...
Comme les comptes en banque illimités... ça n'est pas donné à tout le monde...

Et l'enthousiasme non plus... ça ne s'achète pas... ...

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 23:08

" Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau."    Henri Michaux



Aussi épuisants que puissent être les défis qui se dressent sur nos parcours, quand on ne se sent pas capables d'y faire face, ils contribuent à nous renforcer et à nous faire gagner en compétences éprouvées...
Si l'on n'était jamais contraints par les aléas de la vie à nous surpasser, nous ne ferions peut-être pas volontairement et délibérément l'effort d'acquérir de nouvelles expériences, de nouvelles connaissances, de nouveaux savoirs... C'est la vie qui nous pousse en avant, en nous bottant l'arrière train de nos confortables habitudes par ses détours inattendus...
Toute situation problématique détient une clé pour notre devenir, même si d'emblée, on peut ne pas comprendre à quoi nous servirait de changer nos serrures de représentation... parce que leur sécurité nous semble suffisante pour cheminer en paix et tranquillité sur notre routine personnelle...

Nous manifestons parfois de réelles résistances à accepter le changement ou à accepter de sauter de nouveaux obstacles, un peu comme ces chevaux entrainés à un parcours connu, qui refusent l'obstacle nouveau quand ils arrivent à sa hauteur. Il faut au cavalier beaucoup de patience et de confiance, pour motiver sa monture, et l'aider à dépasser cette peur de l'obstacle inconnu... Un refus de sauter l'obstacle ne signifie pas que le cheval ne le passera jamais, cela signifie juste que sa préparation est insuffisante, et qu'il faut lui insuffler le courage de se dépasser...
Nous sommes malheureusement différents des chevaux entrainés sur un parcours, car nous n'avons pas au sens propre du terme de cavalier en selle, pour nous persuader que nous sommes capables de passer la barre plus haut ou de manière différente de ce que l'on connait déjà...

C'est notre façon de toiser l'obstacle qu'il nous faut remettre en question. Un obstacle n'est pas un piège tendu pour que l'on tombe et que l'on se blesse... Un obstacle est, avant tout, une possibilité qui nous est donnée de faire preuve de nos facultés d'adaptation... pour évaluer ce qui nous sera nécessaire pour le dépasser, et ce que nous pourrons retirer de ce passage obligé...
L'obstacle n'est pas juste à surmonter, il est travail d'appréciation de ce qu'il va nous falloir mettre en oeuvre pour en venir à bout. Il peut s'agir de capacités très diverses. Si l'acquisition de ces capacités nécessaires peut nous sembler, de prime abord ardue, nous devons aussi projeter plus loin ce qu'elles nous permettront de révéler en nous...
L'obstacle est un bon moyen de ne pas s'appauvrir psychologiquement ou physiquement, à force de ne faire que ce que l'on sait faire : rester là où l'on a pied ne nous incite pas à améliorer nos techniques de natation... Rester dans le même cercle de vie sans chercher à briser sa ronde d'habitudes, nous rend la vie sans queue ni tête, si l'on y réfléchit un peu...

Pour évoluer et s'ouvrir à de nouveaux savoirs, il faut en effet se confronter à de nouveaux concepts, de nouvelles situations, de nouvelles représentations...
Si l'on n'enrichit pas son jardin, la terre s'appauvrit irrémédiablement année après année...
Le fumier n'est certes pas agréable à épandre et l'enfouissement en terre est chose à la fois fastidieuse et fatiguante... pourtant nous en retirons pas la suite tous les bienfaits quand vient l'heure de la récolte...
Les problèmes, les obstacles, les contrariétés sont parfois aussi fastidieuses et fatiguantes, mais on cherche des solutions, des alternatives, des moyens de faire revenir paix et harmonie dans nos tourmentes, et cette recherche-là s'avère payante par la suite, parce qu'on y glane toutes sortes d'informations... et on s'y trouve soi-même différent de ce que l'on se connait habituellement...

Ne blâmons pas les petits défauts de notre parcours et leurs petits malheurs, ils contribuent à nous faire grandir... ...

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 00:23

" Le début d'une habitude est comme un fil invisible, mais chaque fois que nous répétons l'acte, nous renforçons ce fil, y ajoutons un nouveau filament, jusqu'à ce qu'il forme un gros câble et lie irrévocablement nos pensées et nos actions."
Orison Swett Marden



Nos vies sont truffées d'habitudes qui quadrillent nos matrices de vies...
L'habitude n'est pas toujours synonyme de routine, l'habitude n'a pas toujours de connotation négative ou ennuyeuse... D'autant que l'appréciation du concept d'habitude dépend du tempérament de chacun : pour certains elle sera sécurisante, là où d'autres la jugeront paralysante... Nous avons des habitudes que l'on juge bonnes et d'autres mauvaises...
L'habitude est tout au plus, répétition d'actes ou de conduites, consciente ou non, énergisante ou énergétivore. Elle n'est en aucun cas définitive et indéracinable, nous n'en sommes prisonniers que si nous le voulons bien...

Il ne s'agit pas de juger ce que sont les habitudes qui nous façonnent nos cadres de vie, mais plutôt le mécanisme qui fait que certains actes vont s'inscrire dans l'habitude, là où d'autres ne joueront pas le rappel...
Dès lors que l'on fait une action plus d'une fois, elle peut s'inscrire dans le cadre de l'habitude, puisque le phénomène de répétition prend la place de l'innovation... Ce que l'on fait de façon inédite, est toujours une découverte, une mise en place d'un système de réponse à une situation donnée. Ce que l'on répète sort du cadre créatif de réponse nouvelle, pour reproduire un stratagème déjà éprouvé, à l'identique ou avec de légères variantes mieux adaptées...

Comme le suggère Orison Swett Marden, chaque nouvelle mise en oeuvre de l'acte répété le renforce, comme un fil invisible que l'on gaine d'un nouvel étui chaque fois... Nous prenons confiance en sa qualité de réponse, l'améliorons.
Il nous apporte sécurité d'action et d'être, en écartant la part d'inconnu et de non maitrisable que contiennent toute situation abordée pour la première fois... L'habitude est un moyen de maitriser le déroulement des évènements et le cours du temps, en le séquençant en épisodes connus et rassurants...

L'habitude est positive quand elle nous permet de se créer des havres de paix et de repos ressourçants, quand elle arbore des qualités indéniables en terme d'épanouissement, de ressourcement ou de bien-être...
L'habitude est néfaste, quand elle nous rend esclave d'actes ou de conduites qui ne nous satisfont pas, mais qui au contraire nous font crouler sous des contraintes, dont on ne tire aucun bénéfice immédiat ni différé...
L'habitude n'est ni positive ni négative, quand elle participe à une routine établie, qui nous fait dérouler l'ordre des choses d'une certaine manière, pour prendre des repères stabilisants, ou pour nous permettre de ne rien omettre des obligations de vie qui nous incombent de façon très régulière...

Il est extrêmement difficile de vivre sans succomber à la routine de certaines habitudes. En effet, même si nous considérons notre vie comme une création permanente, comme un ensemble de réponses données à des situations et des défis sans cesse différents et renouvelés, nous ne pouvons pas échapper à certaines formes de répétition...
La raison en est assez simple, nous vivons en société, nous vivons en prise avec une réalité qui prend l'habitude pour tremplin au déploiement de la créativité...
Chaque matin le jour se lève... Pas toujours à la même heure, pas toujours aves les mêmes couleurs, mais invariablement tout de même... Partant de cet impondérable, nous pouvons disposer de notre temps entre deux levers et deux couchers de la façon dont nous voulons, sachant qu'il y aura cette succession habituelle de jour et de nuit, d'ombre et de lumière, de chaleur et de fraicheur... Nous nous construisons sur le concept de l'habitude, que nous le souhaitions ou non...

Au-delà de cet exemple simpliste, nous pouvons prendre beaucoup d'autres phénomènes selon la même logique, et ainsi nous rendre compte que l'habitude est une composante de base, voire la composante principale sur laquelle nous tissons nos propres motifs...

Et puis... ne crachons pas sur les habitudes... certaines nous font la vie si douce, qu'il serait vraiment dommage de s'en priver... ...


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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 18:52

" Le bonheur parfois, c'est une urgence."  Hervé Bazin


Bien sûr nous savons tous... que le bonheur n'existe pas, que c'est une illusion, un état d'esprit, un chemin et non un but, etc... mais bon, de temps en temps on ressent quand même comme une espèce de besoin impérieux de foncer vers quelque chose qui nous conviendrait mieux, et sur lequel on ne sait pas quel mot mettre... juste cette envie de vivre plus en accord avec nos envies, cette envie de se sentir bien, de se sentir mieux... cette envie d'apprécier la vie juste pour l'apprécier sans autre but ni raison... On appelle parfois ça, envie d'être heureux...

L'urgence ne se prévoit pas... Tout d'un coup, ça arrive... Les signaux d'alarme virent au rouge, et se mettent à clignoter. Nos pensées se mettent à hurler dans notre tête, le dérapage est imminent...
On ne peut plus perdre de temps, les demains qui apporteront leurs aurores éblouissantes, on en a besoin tout de suite !
... Maintenant !...

On ne veut plus être en sursis d'un fantasme d'avenir, le futur on le veut au goût du jour !...
Pin pon ! ... Pin pon !... Il faut pousser et dépasser toutes les vieilles routines qui gênent sur la route...
Faire de la place au plaisir, à la joie, à l'enthousiasme...
Que les vieilles remorques se garent sur le bas côté, pour laisser la priorité aux secouristes de la vie...
Pin pon !... Pin pon !... Parfois il faut agir vite pour administrer les soins qui guérissent...
Bien sûr qu'on ne peut pas dresser un portrait robot du bonheur, chacun a le sien et nous ne sommes pas tous très physionomistes... mais le bonheur n'a pas besoin de définition, ni de parcours détaillé pour s'y rendre, il est le chemin qui convient le mieux à nos désirs, celui sur lequel on a plaisir à avancer...

L'urgence se ressent quand on a l'impression d'être resté trop longtemps bloqués par les embouteillages des problèmes quotidiens, qui nous ont fait perdre un temps fou sur la route de nos rêves, de nos espérances ou de nos vérités...
On se rend compte qu'on a mobilisé trop de neurones sur des tâches ou des projets qui ne mènent pas là où on se sent appelés... On prend la mesure du gaspillage effectué, et on réajuste son apport d'énergie, pour utiliser de manière plus efficace le carburant qui nous reste... L'urgence est effective quand on prend conscience que notre niveau d'énergie n'est pas illimité, et que notre puits de réserve et de ressources n'est pas sans fond... que certaines techniques de pompage produisent plus d'effets négatifs que de positifs, et que la production n'est donc pas aussi optimisée qu'elle pourrait l'être...

Le bonheur ça ne s'apprend pas, ça se saisit
... Comme un fruit qui mûrit et qu'on regarde de loin, il faut savoir en apprécier la maturité, au risque de passer à côté si l'on attend trop longtemps... Rien de pire qu'un fruit blet !... Un fruit non encore à terme, on peut lui laisser encore un peu de temps, mais un fruit trop mûr ne laisse plus d'espoir quant à son devenir...

Le bonheur est peut-être une illusion, si on l'envisage au conditionnel et au futur imparfait, mais il se savoure comme une réalité dans l'instant présent si on lui laisse une chance de s'exprimer avec les moyens de fortune qu'il emprunte...
Le bonheur c'est tout de suite et maintenant, parce qu'à trop le repousser loin et plus tard, on court le risque qu'il soit dévoré par le grand "jamais", qui détrousse tous les égarés de l'espoir sur les chemins peu sûrs des "on verra ça après..."

Le bonheur, c'est sérieux !... On ne s'en rend jamais compte assez tôt... ...

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 18:12

" C'est en général au milieu de la foule que l'on prend brusquement conscience de ne pas beaucoup voir la personne qu'on aime et dont on partage l'existence, de ne pas passer suffisamment de bons moments avec elle."
Dennis Lehanne



Rien de tel que la foule pour éprouver au plus près la solitude... Quand on se retrouve pris dans le flot humain, qui s'écoule en une marche rapide et saccadée, emportés par le mouvement et ballottés au gré des esquives, on sent sa zone de sécurité menacée par une promiscuité écrasante et non désirée... On se rend compte de la solitude qui nous accompagne dans ce remue-passage qui grouille de contacts, sans pour autant prétendre à aucun échange...

La vie moderne nous a libéré de nombreuses corvées basiques, mais n'a néanmoins pas fait de nous des individus plus libres, c'est juste l'ordre des priorités et des valeurs qui a changé. Notre épanouissement personnel si hautement revendiqué, reconnu si nécessaire à l'équilibre de la personne, se trace en filigrane de nos obligations, mais s'appuie sur des concepts souvent trop narcissiques... On oublie que le ressourcement ne se fait pas qu'en cherchant en soi un havre de paix, mais dans l'échange, dans la sécurité de notre reconnaissance... et aussi dans les bras de ceux qu'on aime...

La quête amoureuse est un vaste marché de nos jours, le commerce de l'amour et celui de la séduction a explosé... Nos priorités de vie dictées par une société de consommation ne peut pas venir à bout de ce besoin d'aimer. L'amour reste un thème majeur pour la plupart des gens...
Pour les chanceux qui ont trouvé leur bonheur d'aimer, reste à savoir comment le concilier avec les trépidations de nos vies surbookées. Nos emplois du temps débordent sur nos loisirs, notre temps de sommeil, notre vie sociale... et aussi sur nos relations de couple.

Ainsi par moment, dans un éclair de lucidité, peut-on se rendre compte que l'on ne partage pas suffisamment de temps avec la personne que l'on aime... et que tout ce temps passé trop loin de l'autre semble être du temps pour aimer gâché, du temps pour se sentir bien saboté par les impératifs de la vie moderne...
La pensée dominante vise à railler nos esprits "fleur bleue" ou le sentimentalisme exacerbé, que pourtant... nous possédons tous au fond de nous, sans vouloir nécessairement l'admettre... car qu'y a-t-il de plus doux que partager des moments de tendresse et de complicité avec une personne que l'on a élu pour soi, dans l'antre de son coeur ?...
On ne peut pas trouver de palliatif ou de dérivatif susceptibles de rivaliser avec la douceur d'aimer et de se laisser aimer, quoi que puissent en dire tous les spécialistes émérites du bien-être. L'amour est une médication naturelle, complète et sans danger pour apaiser le corps et l'esprit...

C'est à nous de définir ce qui, dans nos quotidiens, vaut que l'on se mobilise pour... Notre marge de manoeuvre n'est pas sans entrave, mais nous pouvons choisir de revoir l'ordre de nos priorités...
Et que ce "pour le meilleur et pour le pire" issu du serment de mariage, ne veut pas dire que l'on doit capituler devant les difficultés de la vie et se résigner petit à petit à ne garder que le pire... Si l'on veut le meilleur, il nous faut aménager nos vies pour lui permettre de prendre la place la plus importante...
Faute de quoi, nous ne récolterons que les miettes laissées par les cases vides de nos emplois du temps, et qui de façon certaine, ne peuvent que nous frustrer... parce que l'amour, plus que de concessions et de compromis... a besoin de temps...

Que notre vie s'affranchisse de tous ces besoins superflus qui nous gâche l'essentiel...
Et que l'on retrouve en nous, les vrais besoins qui nous font vibrer, qui nous font humains, qui nous font vivre... ...


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