Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil...

  • Lo
  • laurencewitko5@gmail.com
  • laurencewitko5@gmail.com

CONTACT...

Rechercher...

OU BIEN LAISSER UN MESSAGE...

Archives...

5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 01:48

" En chaque personne vrai, se cache un enfant qui veut jouer."
Nietzsche



Une personne vraie ?... Définir un tel concept risque d'être un exercice périlleux...
Pourtant ce qui nous fait ressentir la "vérité" d'une personne, c'est peut-être ça... la simplicité d'être, comme on la trouve souvent chez les enfants, la non-volonté de se travestir derrière des images et des préoccupations d'adulte,pour rester sensibles à ses perceptions immédiates...
Nous courons trop souvent après des images de ce que nous pensons devoir être, pour être pris au sérieux, pour se sentir acceptés en tant que personne responsable et adulte...
Or, l'authenticité n'empêche pas la responsabilité... Il n'y a là aucun antagonisme...

Que nous le voulions ou non, nous hébergeons tous en nous, une part de l'enfant que nous avons été...
Si beaucoup d'ouvrages de développement personnel, conseillent de prendre en considération notre "enfant intérieur", c'est qu'il est plus souvent considéré comme un "enfant clandestin", que comme une réelle part de nous-mêmes.
Or, il est impossible de nier complètement l'importance de cette partie de nous, dans nos comportements et représentations du monde...

L'enfant intérieur si nous le considérons, peut nous apporter cette part de réflexion et de ressenti spontané, apte à nous faire prendre un recul quant aux préoccupations que l'on nourrit, en permettant d'exprimer les besoins réels que l'on a...
L'enfant clandestin est celui que nous refoulons, mais même sans tribune et liberté d'expression, il nous habite quand même, et nous le ressentons comme un parasite qui menacerait le sérieux et la responsabilité de nos vies...

L'un des grands problèmes de notre monde actuel est la prédominance de la "sériosité" sur la qualité de vie...
Nous ne sommes pas obligés de prendre la vie avec un sérieux si exigeant : cela met en danger notre capacité à être heureux, et nous ne nous en rendons même pas compte...
Pour pouvoir être efficace, nous avons besoin de sas de décompression. Et le jeu, est ce procédé par lequel l'enfant se défoule et évacue ses tensions...
Pourquoi, passé un certain âge, devrait-on avoir acquis la faculté de tout supporter sans moyen de lâcher la vapeur de temps en temps ?...

Mais fort heureusement, cet enfant caché qui veut jouer, quand on en connaît l'existence... sait avec sa simplicité puérile, inviter à sortir de leur solitude, ceux à l'intérieur desquels il découvre un autre enfant caché... trop timides pour oser jouer au grand jour ...
Et ce qu'ils se racontent alors... c'est quand même plus sympa que les trucs des "grands"...

Nos meilleurs souvenirs d'école... ne sont-ils pas issus de la cour de récréation ?... ...

Partager cet article

Repost 0
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 01:14

" Les femmes sont toujours "seules" quand elles sont sans homme."
Marie Denis



L'inégalité entre hommes et femmes s'étend bien au-delà des constats basiques quotidiens que l'on peut faire... Même le langage marque des différences notables entre les termes utilisés pour les hommes et ceux utilisés par les femmes.
Ici l'auteur fait une remarque, qui pourrait sembler anodine, mais qui traduit bien le regard de la société sur les femmes...

Un homme, célibataire, c'est-à-dire sans attache affective connue, est un homme "libre"...
Une femme, célibataire, également sans attache affective connue, est une femme "seule"...

Un homme, qui va de femme en femme, est un grand "séducteur"...
Une femme, qui va d'homme en homme, se voit gratifiée de termes beaucoup moins élogieux, qui mettent en avant son peu de vertu...

Un homme, qui prend soin de sa tenue, pour paraitre toujours sous son meilleur jour en société, est un homme élégant...
Une femme, qui s"habille de façon à mettre en valeur ses charmes, peut être "sexy", mais si elle en plus elle est "seule", est provocante et sans aucun doute une "allumeuse"...

Un homme, qui fait passer sa vie personnelle ou professionnelle, avant sa famille, ses enfants, est juste "un homme"...
Une femme, qui fait passer sa vie personnelle ou professionnelle, avant sa famille, ses enfants, est "égoïste"...

Un homme qui fait passer son travail avant tout, est "ambitieux"...
Une femme, qui fait passer son travail avant tout, est "carriériste"...

De nombreux termes ne comportent même pas de féminin...
Les femmes ne peuvent pas être "autrices", seulement "auteurs"... Elles ne peuvent pas non plus être "médecines", elles seront "médecins"... De même, pour les fonctions plus politiques, on dira plus facilement "Madame le maire" que "mairesse"...
Les femmes accèdent toutefois à presque tous les postes, malgré le langage machiste qui sévit encore beaucoup...

Même la grammaire donne la suprématie au masculin... par convention, alors qu'il semblerait plus logique que restent au pluriel mixte les "e" ajoutés quand des parts de féminité s'immiscent dans la phrase...

La "solitude" des femmes n'est qu'une illustration de la représentation sociétale selon laquelle, la femme reste une partie de quelque chose, et non un tout à part entière. Le langage, en tant qu'outil culturel de communication est bonne illustration des préjugés entendus des cultures qu'ils véhiculent...

La liberté d'être des femmes, effraierait-elle tellement ces messieurs ?... ...

Partager cet article

Repost 0
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 01:14

" L'amour est un sentiment qui coule du coeur et se répand par le sang dans toutes les cellules du corps."
Alexander Lowen



Bien que n'étant pas matérialisables, on ne peut nier la réalité des sentiments, ni même que ceux-ci puissent nous affecter au niveau physiologique.
Les sentiments ne sont ni plus ni moins, que des croyances que nous éprouvons face à la perception que nous avons d'une réalité.
Et, comme toute croyance que nous entretenons, ils affectent à la fois nos comportements conscients et inconscients, mais aussi le fonctionnement de notre corps.

Depuis toujours, on prend le coeur comme siège des sentiments, car la plupart de ceux que nous éprouvons ne sont pas rationels ni issus de réflexions, mais bien manifestations spontanées, ressenties plus que dirigées.

Le coeur étant l'organe vital, par lequel transitent les échanges sanguins, on fait ainsi un parallèle entre l'importance de cette irrigation sanguine dans notre physiologie, et l'importance des sentiments et émotions dans notre psychologie.
Le coeur devient ainsi organe doublement central de notre petite personne.

Il n'est pas rare quand on est en proie à des sentiments très forts, d'en ressentir des effets concrets dans son corps.
L'expression "prendre aux tripes" résulte de l'expérience d'un tel phénomène par exemple. Et personne ne contredira les sensations physiques, agréables ou désagréables, que l'on éprouve simplement par la force des émotions.
Le fait que les sentiments prennent naissance ou non dans le coeur physique n'a que peu d'importance.
Il semblerait plus réel toutefois de penser le concept en terme d'énergie...

Le coeur est très proche de la zone du plexus solaire. Et, quand on éprouve des sentiments désagréables d'oppression ou d'autres plus agréables d'attirance, elles se manifestent plus au niveau de ce plexus soalire, qu'à la place particulière du coeur.
Les sentiments ou émotions, comme les pensées, sont avant tout des échanges énergétiques, chargés positivement ou négativement.
Ainsi tout comme la terre possède des lieux à fort courant tellurique, nous possédons dans notre corps des localisations plus sensibles à ces échanges d'énergie...

Ces échanges d'énergie entrainent des modifications physiologiques (mains moites, palpitations...) dues à la libération de différentes substances chimiques émises, sur ordre du cerveau par différentes glandes hormonales, et qui voyagent dans notre corps, à la suite d'informations émotionnelles reçues...
Il n'est donc pas faux de dire que l'amour est un sentiment qui se répand par le sang dans tout notre corps...

L'amour est un sentiment qui agit puissamment sur la physiologie... ...

Partager cet article

Repost 0
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 02:53

" Un homme libre n'apprend rien en esclave."
Platon



L'apprentissage pour être efficace, requiert avant tout, une liberté d'esprit totale.
On ne peut contraindre un apprentissage si l'on veut qu'il puisse porter ses fruits.
C'est en suivant son propre rythme de maturation que le fruit est le meilleur, et non pas quand il est cueilli trop tôt et forcé à mûrir par des moyens artificiels...

Libre est l'homme qui peut choisir, aussi bien son enseignement que son enseignant.
Libre est celui qui peut choisir en toute conscience et connaissance, ceux qui sont susceptibles de le conduire au mieux sur le chemin de sa connaissance.
Libre est celui qui se sent reconnu dans son statut d'apprenant, et non réduit à un esprit en friche qui vient quémander une méthode d'ensemencement ou de désherbage.

L'enseignement est un bien précieux pour celui qui cherche à le recueillir, mais il peut être aussi un poids pesant à son développement, quand il est transmis comme un oracle dont on ne peut remettre en cause ni la vérité ni l'origine...
L'enseignement est un trésor pour ceux qui savent le présenter comme un enrichissement pour la terre, et non seulement un enrichissement pour le propriétaire terrien.
L'enseignement n'appartient à personne, il est fait pour être transmis et pour voyager ainsi, au travers du temps et des gens, aux quatre coins de la vie...

Quiconque prétend asseoir une position de supériorité par le savoir qu'il détient, n'est pas digne de posséder ce savoir.
La connaissance n'est pas faite pour rimer avec la puissance.
Le savoir n'est pas le pouvoir de quelques uns sur quelques autres, mais le pouvoir pour tous accessible par l'initiation qu'en font ceux qui le possèdent...

L'homme libre est celui qui sait refuser les contraintes qui l'infériorisent, et accepter celles qui le font grandir.
Les contraintes ne sont pas esclavage, les contraintes peuvent être rails de sécurité pour baliser un chemin, jusqu'à ce que la maîtrise de ce chemin rende leur présence inutile.
Les contraintes ne peuvent pas être imposées de l'extérieur à l'homme libre, mais mises en place par lui-même quand ils les estiment nécessaires pour encadrer sa persévérance sur le chemin de sa connaissance...

La plupart des chaines qui nous entravent sont celles que nous choisissons de chausser... ...

Partager cet article

Repost 0
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 02:52

" On accuse souvent les femmes de prendre les choses de façon trop personnelle. En réalité, je ne vois aucune autre façon de le faire."

Marya Mannes



On peut comprendre la phrase sous deux éclairages différents, l'un peu gratifiant pour les femmes et qui pourrait être autrement dénommé "nombrilisme réducteur", et l'autre à l'opposé total qui tenterait de faire de ce point de vue personnel une référence montrant une autonomie de réflexion, et non un clonage d'une pensée plus générale et généraliste.

Evidemment, je trouve le deuxième point tout à l'honneur des personnes qui s'y soumettent, car cela démontre une capacité à produire seul ses propres jugements, sans dépendre d'aucune autre valeur. Toutefois, en restant réaliste, on ne peut vraisemblablement pas l'étendre à tous les domaines.
Pour autant en matière d'expression des ressentis, les femmes ont peut-être plus tendance à rechercher ce qui personnellement les implique, plutôt qu'à tenter de rationaliser selon des critères communément admis ou admissibles.

Les femmes n'ont pas une capacité de réflexion moindre que les hommes, mais elles sont souvent beaucoup plus dans l'intuitif et le sensitif que les hommes. De ce fait, rapprochées de leur propre sensibilité, elles expriment des points de vue qui semblent être égocentriques, alors qu'ils ne sont que l'expression de leur simple humanité.
Les femmes sont légendairement considérées comme peu rationnelles dans leurs comportements, et je ne démentierai pas, car la place qu'elles laissent à la spontanéité est peut-être plus importante. Ce qui n'empêche pas parallèlement de pouvoir développer avec autant de talent que les hommes, un esprit calculateur et perfide en d'autres circonstances : la femme n'est pas une icône de sainteté et de perfection non plus...

De par leur possibilité de donner la vie, les femmes se sentent peut-être plus en légitimité d'être que les hommes, et n'ont pas nécessairement besoin de se raccrocher à des principes plus fédérateurs pour donner du sens à la vie. Elles ont un rôle et un pouvoir inné par cette capacité-là, et se sentent donc tout à fait en droit d'exprimer ce qu'elles sont...

Bien qu'évoluant dans les mêmes réalités, hommes et femmes ne vivent pas tout à fait dans le même monde, et n'accordent pas les mêmes importances aux mêmes priorités.
Il est stupide de vouloir faire des comparaisons, ou d'essayer de les placer en rivalité : ce sont deux façons de percevoir la vie, et qui peuvent mutuellement s'enrichir...

Et si les femmes cessaient de prendre les choses de façon personnelle, et qu'elles uniformisaient toutes, cette façon de prendre les choses...
Ne leur reprocherait-on pas de ne pas avoir de cerveau ?... ...

Partager cet article

Repost 0
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 01:13

" Parfois pour ouvrir les yeux sur les possibilités d'aujourd'hui, il vous faut les fermer sur celles d'hier."
David Baird



Nous avançons tous grâce à des buts, des objectifs ou des lignes de conduite que l'on se fixe, toutefois on ne peut les garder toujours en l'état. A mesure que l'on avance, il faut réévaluer la pertinence de nos attentes par rapport aux actions déjà engagées et leur cohérence avec les moyens que l'on a pour les satisfaire.

Nous avançons, et inéluctablement le paysage change...
Aussi faut-il s'adapter aux reliefs que l'on traverse, et parfois laisser derrière certaines choses qui nous tenaient à cœur.
Les possibilités qui s'offrent à nous, les opportunités qui se présentent, ne sont pas toujours prévisibles. S'arrêter sur des décisions qui ont été prises en d'autres temps et circonstances, peut nous faire rater de bien belles occasions du moment présent, par fidélité à un passé dépassé...
Et les occasions, surtout les bonnes, ne se présentent pas toujours deux fois...
Il faut savoir saisir celles qui en valent la peine, quitte à en abandonner d'autres auxquelles on croyait si nous jugeons que le bénéfice qu'elles portent en elles, nous sera plus précieux ou plus agréable...

C'est en fonctionnant au plus près de la réalité, dans sa temporalité effective, que nous devons vivre...
L'attachement au passé ressemble un peu à un saut à l'élastique dans l'incertitude de l'avenir.
Si nous n'arrivons pas à lâcher le principe de l'élastique, nous sommes condamnés à "yoyoter" entre nos attaches et nos espoirs, sans jamais pouvoir les atteindre...
Nous pouvons effleurer la surface des possibilités actuelles sans parvenir à les embrasser, retenus que l'on est par les liens sacrés que nous entretenons avec nos promesses d'hier...

Etre toujours prêt à accueillir le changement, à remettre dans la balance nos estimations d'hier pour les confronter avec celles d'aujourd'hui, nous permet un jugement plus efficace.
Rester l'esprit et le coeur ouverts à tous les possibles n'empêche pas d'être fidèle à sa propre authenticité.

Fermer les yeux chaque soir sur une journée qui se termine, nous permet pas un sommeil salvateur, de récupérer toutes nos capacités de réflexion ayant été mises à l'oeuvre dans nos diverses activités.
Les rouvrir chaque matin sur une autre journée, ne s'engage pas comme une répétition robotisée et automatique, mais bien sur une nouvelle perspective, dont on n'attend pas qu'elle soit un clone de la journée de la veille.
La vie est une succession de journées... rien de plus et rien de moins...

Garder le cap, oui... mais trouver ceux qui, parmi les courants, nous porteront le mieux......

Partager cet article

Repost 0
1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 01:55

" Dans l'apprentissage de la sagesse, on avance difficilement mais on ne recule jamais."
Auteur oublié...



L'apprentissage est parfois difficile, douloureux, il se traduit souvent par des défis que l'on relève, comme des combats, que l'on mène à coup de sueur, de patience ou de larmes.
On apprend dans l'effort, dans la persévérance, et il nous en coûte de l'énergie, de la douleur et de l'amertume aussi de temps en temps...
Mais on y gagne...
On y gagne par étapes, des bribes de "sagesse", de compréhension et de satisfaction...

Une vie parait bien courte pour atteindre une quelconque ligne d'arrivée de la sagesse... Comme la ligne d'horizon, je crois bien qu'elle n'est qu'une vague ligne esquissée par les limites de ce que l'on peut percevoir...
Un horizon de sagesse pour diriger nos aspirations...

Les apprentissages ne sont pas de vagues connaissances. On ne peut apprendre que ce que l'on comprend parfaitement. Tant qu'il n'y a pas une clarification claire dans notre esprit, nous ne comprenons que partiellement, et donc nous n'apprenons que partiellement aussi...
Les connaissances et expériences acquises sont comme des pas que nous faisons, l'un après l'autre, et plus nous nous y exerçons, plus notre marche devient assurée...
Quelle que puisse être la nature du terrain sur lequel nous évoluons, quand nous avons la confiance en nos pas, nous avançons...
C'est la peur qui fait hésiter ou reculer... mais l'avancée sur le chemin de la sagesse n'a rien d'effrayant, au contraire...

La sagesse, c'est peut-être aussi tout simplement un renoncement...
Non pas un renoncement de vie, mais plutôt une acceptation de ce qui arrive dans une vie, sans chercher à expliquer, supposer ou nier les évènements, choses et circonstances.
Accepter la réalité comme elle se présente, et faire avec, sans pousser plus avant les raisons de cet état...
C'est renoncer à contrôler ce qui ne peut, de toute manière, que nous échapper, et prendre le contrôle de ce qui influence notre vision et notre interprétationde la réalité...

On ne recule jamais non, quand on sent qu'on avance dans une direction qui allège nos représentations du monde, parce que... finalement la sagesse n'est rien d'autre qu'une façon de voir la vie du bon côté... en refusant toute notre petitesse et notre étroitesse d'esprit...
Cette petitesse qui fait de nous des êtres égocentriques et narcissiques, autour desquels on croit que le monde tourne... Des milliards de petits univers qui tourbillonnent sur eux-mêmes, comme des toupies folles lancées à toute allure... et qui, inévitablement, se télescopent en tous sens...

On a l'impression de grandir, parce qu'enfin on lâche les rampes de "sécurité" de nos prisons mentales qui, loin de nous aider, nous renvoie à nos peurs et à nos manques de confiance...
On a l'impression de grandir, parce qu'enfin on abandonne nos espoirs en un monde meilleur qui nous ferait place plus belle pour étaler nos propres jours...
On a l'impression de grandir, parce qu'on n'a plus besoin de s'agripper aux mains et aux regards des autres, pour savoir que l'on existe à l'intérieur de nous-mêmes...

Et quand on se rend compte qu'on peut avancer... debout bien campé sur nos deux pieds, avec sourire et confiance, sans l'aide de personne... on n'a pas envie de reculer pour revenir sur ses pas...
La sagesse acquise ne peut jamais demander à être remboursée... elle ne peut que satisfaire... ...

Partager cet article

Repost 0
31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:52

Cliquez pour dérouler les articles…

 

412 -- Comme le serpent qui se mord la queue...

" Le présent serait plein de tous les avenirs, si le passé n'y projetait déjà une histoire."
André Gide 

 

413 -- Les couleurs du rêve...

" Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton."
Gaston Bachelard


414 -- Toiser la peur...

" Vous gagnez de la force, du courage et de la confiance avec toute expérience où vous vous arrêtez pour regarder la peur en face.
Vous devez faire les choses que vous ne pensez pas pouvoir faire.
"
Eleanor Roosevelt


415 -- L'utile et l'imparfait...


416 -- L'éducation effrayante...

" Les peurs nous sont inculquées par notre éducation et il est possible, à qui le souhaite, de s'en défaire."
Karl E. Menninger


417 -- Explication rassurante...

" Dieu existe, sinon qui change l'eau du bocal ?"
Auteur Inconnu

 
418 -- A audace... audace et demi...

" Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin."
Jean Cocteau


419 -- La crédule incrédibilité...

" Quelques temps après qu'une erreur a disparu, les hommes ne conçoivent pas comment on l'a pu croire."
Helvétius


420 -- L'arbre de vie...

" Les jours sont des fruits, et notre rôle est de les manger."
Jean Giono


421 --
La "divine" condition humaine...

" La science a fait de nous des Dieux, avant même que nous ne soyons dignes d'être des hommes."
Jean Rostand

 
422 -- Preuve d'existence consciente...

" Je me révolte donc je suis."
Albert Camus


423 -- Faites vos jeux... Rien ne va plus !...

" L'amour est une loterie. Si l'on veut gagner, il faut bien prendre un billet."
Alexander L. Kiedland


424 -- Peur d'aimer ?...

" Il y a des choses qui arrivent dans la vie que les gens ne peuvent pas expliquer, nous perdons la chance d'aimer et d'être aimés par peur,
parce que nous sommes éloignés ou parce que nous avons peur que les différences nous éloignent ou l'âge, et nous oublions qu'un amour perdu ne reviendra jamais,
et que la pire des choses est de vivre sans amour.
"
Ferdinando Pessoa


425 -- Apprendre à refuser...

Extrait de « Eloge de la simplicité »
de Dominique Loreau


426 -- Suivre la piste à son pas...

" Les livres que tu as étudiés ne sont que les empreintes effacées des pas des sages du passé.
Ces empreintes sont laissées par des chaussures, mais elles ne sont pas ces chaussures.
"
Tchouang Tseu


427 -- Etincelles de liberté...

" Penser avec liberté, c'est n'avoir point les opinions du grand nombre."
Baron d'Holbach


428 -- Animalité mise à part...

" L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser."
Pierre Louÿs


429 --
Les vertus de la colorisation...

" Rêve ta vie en couleurs, c'est le secret du bonheur."
Walt Disney

 
430 -- Absolu...ment et résolument...

" Celui qui n'a pas le goût de l'absolu se contente d'une médiocrité tranquille."
Paul Cézanne


431 -- Les 5 sens en question...

" Parmi les cinq sens, la vue, l'ouïe et l'odorat connaissent moins d'interdits que le toucher et le goût."
Léonard de Vinci


432 -- L'ambiguïté artistique...

" L'art est fait pour troubler. La science rassure."
George Braque


433 -- A la lueur du cadran solaire..

" Si vous apercevez un géant, regardez d'abord la position du soleil, et voyez si le géant n'est pas l'ombre d'un pygmée."
Novalis


434 -- Pas de perdants...

" L'homme qui n'a rien à perdre est le plus dangereux des adversaires."
Chris Carter


435 -- La raison la plus faible...

" La grande faiblesse de la raison est qu'elle n'a de pouvoir que sur les gens raisonnables."
André Maurois


436 -- Aujourd'hui, demain, jamais...

" L'idée du lendemain ne console d'aujourd'hui que ceux qui n'ont pas d'aujourd'hui."
Edmond Jaloux


437 --
A sens unique...

" Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcés d'y répondre."
Alexandre Dumas

 
438 -- Les vertus de la relecture...

" Tel livre où l'on n'aura rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon."
Eugène Delacroix


439 --
La vérité j'te mens...

" Les hommes sont les roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie."
Hermant Abel

   
440 -- Le prix de la perfection...

" Pour être un membre irréprochable dans une communauté de moutons, il faut avant toute chose, être soi-même un mouton."
Albert Einstein


441 -- En fin de compte...

" Peut-être ne connaitrez-vous jamais le résultat de ce que vous avez fait, mais si vous ne faites rien, il n'y aura jamais de résultat."
Gandhi


442 -- Ce n'est qu'un au revoir...

" Le bonheur, en partant, m'a dit qu'il reviendrait."
Jacques Prévert


443 -- Cogito non ergo sum...

" Ne pas comprendre relève parfois du plus haut degré de compréhension."
Balthasar Gracian


444 -- Réaliser son propre oracle...

" Je souhaite être tout ce que je suis capable de devenir."
Katherine Mansfield


445 -- Données substantielles...

" On ne me demande pas de gagner, mais d'être vrai.
On ne me demande pas de réussir, mais de vivre conformément à la lumière que je détiens.
"
Abraham Lincoln


446 -- Comme le reste...

" Si on me demandait de donner à l'humanité toute entière, un seul et unique conseil, le plus précieux de tous, je dirai ceci :
Sachez que les problèmes font partie intégrante de la vie, et quand l'un d'eux se présentera, relevez la tête et dites :
"je suis plus fort que tout, tu ne peux pas m'abattre. Ensuite répétez-vous la phrase de tous les réconforts : "ça passera... comme le reste !
"
Ann Landers
 


 


 

SOMMAIRE GENERAL
RETOUR ACCUEIL





 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Lo - dans SOMMAIRE
commenter cet article
31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:51

" On ne me demande pas de gagner, mais d'être vrai. On ne me demande pas de réussir, mais de vivre conformément à la lumière que je détiens."
Abraham Lincoln




Je ne sais pas qui est ce "on" dont parle Abraham Lincoln... parce que le "on" généraliste aurait peut-être tendance à ne pas avoir ce genre de requête, c'est le "je" qui doit se les imposer comme code de vie, plutôt que de se conformer à quelque requête impersonnelle...
En effet, si le "je" se met d'accord pour vivre en conformité avec cela, alors la vie devient plus simple : elle n'a rien à prouver à quiconque, mais se vit pour honorer une ligne de conduite sensée et valorisante pour toute personne qui la prend comme voie d'existence...

A quoi sert de gagner si l'on gagne en trichant ?...
La victoire a un goût amer quand elle fait payer le prix de son intégrité et de son authenticité à quelqu'un. Gagner ne peut être un but en soi, il faut, pour apprécier le gain, que sa signification puisse être valorisante, qu'elle soit une sorte d'"accomplissement"...
L'esprit gagnant ne peut pas être celui qui veut gagner à tout prix, quelques soient les moyens à employer pour y parvenir, parce que ce prix inclut inévitablement, une perte d'estime de soi.
Pour gagner la tête haute, il faut gagner avec ce que l'on est, il faut gagner "vrai"...

Réussir ? ... Une notion bien vague... Il n'y a pas de réussite universelle.
Chacun réussit selon ses propres critères, la seule mesure de la "réussite" est le degré de bien-être éprouvé que celle-ci fait éprouver... Aucune autre mesure ne vaut l'éclat de la lumière que la réussite laisse filtrer quand elle nait de ce que l'on porte en soi...

Personne ne nous contraint ni à gagner, ni à être vrai, ni à réussir ni à être fidèle à ce que l'on est. Tout cela n'est qu'affaire de choix personnels, pour lesquels nous avons l'entière liberté de décider de ce qui pour nous, revêt le plus d'importance...
La vie n'est qu'une grande partie de poker, dans laquelle chacun dispose de quelques atouts, de techniques particulières innovantes ou apprises, de coups de bluff et de réflexions sages...
Nous jouons pour notre propre compte, et n'avons à nous prouver qu'à nous-mêmes ce que nous valons... et ce que nous voulons...

Et nous ne pouvons pas demander aux autres... ce que nous-mêmes avons parfois peine à mettre en application... Chacun pour soi et tous pour le mieux, ce pourrait être le début d'une philosophie constructive si chacun se fixait d'abord ses propres buts à atteindre, avant de conseiller aux autres comment atteindre les leurs...

Cessons de jouer aux maîtres conseillers et donnons-nous d'abord à nous-mêmes nos leçons quotidiennes...


Amen !... ...

Partager cet article

Repost 0
24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 02:42

" Si on me demandait de donner à l'humanité toute entière, un seul et unique conseil, le plus précieux de tous, je dirai ceci :Sachez que les problèmes font partie intégrante de la vie, et quand l'un d'eux se présentera, relevez la tête et dites : "je suis plus fort que tout, tu ne peux pas m'abattre."
Ensuite répétez-vous la phrase de tous les réconforts : "ça passera... comme le reste !"

Ann Landers



Ce que l'on nomme "problèmes", ce sont juste des situations qui nous mettent devant de nouveaux défis à relever, ce qui empêche la routine et l'habitude de nous dévorer en nous proposant de réfléchir différemment...

C'est un sage et fructueux conseil qu'Ann Landers nous invite à utiliser. Il met en jeu le pouvoir de l'autosuggestion, et reprend la méthode qu'Emile Coué faisait appliquer à ses patients en vue d'obtenir une guérison physique. On peut prendre cela pour des élucubrations quand on le lit, mais rien ne vaut l'expérimentation pour s'en faire une meilleure opinion... (telechargement Emile Coué)...

La vie n'est pas une lutte physique comme au temps des cavernes...
Nos défis actuels mettent bien plus à contribution notre force mentale que nos biscottos, et bien que n'étant pas un muscle, le mental a besoin d'exercices et de pratique pour se développer, et être ainsi prêt à nous soutenir dans nos combats quotidiens...
La force mentale s'acquiert d'abord avec la croyance que "la" vie n'est pas notre ennemie, mais bien notre matériau. Ce n'est que par elle que nous pouvons réaliser des choses...
Baisser les bras, se laisser abattre, cesser de croire en nos possibilités, c'est du suicide mental...

Le fait de penser qu'il y aura inévitablement une issue, une suite, ne signifie pas que cette issue sera celle que l'on souhaiterait connaître... juste que la vie continuera...
Nous avons des capacités de projection toujours réduites à ce que nous sommes capables d'imaginer, mais les possibles ne s'arrêtent pas là où s'arrête notre pensée...
La proportion d'imprévus et d'inconnus est difficile à admettre, pourtant elle est une part importante de toute vie humaine.
Peu de gens ont sur la longueur, une vie qui se soit déroulée exactement comme ils l'avaient prévue dans les moindres détails... Et cela ne les empêche pas d'être heureux, au contraire...

Les muscles du mental ont besoin d'exercices pour s'affermir, et la sueur qu'ils versent à résoudre ces problèmes, les rend chaque fois plus forts...
Nous ne pouvons pas contempler dans le miroir cette musculature mentale qui se dessine, pourtant c'est elle qui nous fait tenir debout bien plus que nos triceps et autres biceps...
Nous sommes ce que nous décidons de penser que nous sommes, il n'y a pas d'autre vérité...
Et si nous nous pensons assez forts pour affronter nos "problèmes"... alors nous le serons...

Tout... absolument tout, finit par finir...
Reste à développer notre endurance et notre persévérance... et à garder confiance... ...

Partager cet article

Repost 0

REPERES...

  bullet jaune   Sommaire général  

  bullet jaune   Page d'accueil

Liens...