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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 00:55

" Il y a des maladies qui ne se guérissent pas avec de l'argent, mais avec de l'amour."
Mère Thérésa



On fait trop souvent la séparation entre le corps physique et le psychisme, dans le traitement des maladies. Tout ce que l'on n'arrive ni à soigner, ni à comprendre, n'ayant aucune cause organique justifiée, est classé dans la rubrique "maladies psychosomatiques". Cette rubrique sous-tend toujours un peu que la personne ne fonctionne pas parfaitement au niveau mental...
Cette conception de la médecine me semble un peu limitative...

Il est vrai que la relation entre le corps et l'esprit est très forte, beaucoup plus importante que l'on veut bien le reconnaître. Nul ne peut ignorer le lien entre les maladies courantes et notre état de fatigue psychique et inversement la fatigue morale que génèrent certaines maladies récurrentes ou longues. On ne peut en fait, pas dissocier le corps et l'esprit. C'est un peu le principe de la médecine chinoise qui prend en compte les flux d'énergie dans le corps via les méridiens.

Le célèbre pharmacien Emile Coué a prouvé ces dires toute savie, en utilisant la force de l'auto-suggestion pour guérir ses patients. Il est ainsi devenu le père du placebo tout à fait par hasard. Il aurait pu être canonisé par l'Eglise s'il avait vécu à une autre époque, tant certaines guérisons spectaculaires auraient pu être assimilées à des miracles. Il a ainsi prouvé la supériorité de l'imagination sur la volonté. Il est bien regrettable que l'histoire n'ait retenu de lui que cette phrase : " Je veux donc je peux", car elle contredit totalement toute sa thèse...

Il est vrai que de nombreuses maladies ne peuvent pas être soignées avec de l'argent ou des moyens plus importants, mais par l'amour et l'amitié. La maladie a tendance à nous affaiblir aussi dans notre dignité d'être humain, et le réconfort de la chaleur humaine fait ses propres miracles, en nous faisant redevenir un objet d'attentions, un être qui a son importance malgré sa faiblesse.


Sur son lit d'hôpital, une vieille dame attendait chaque matin et chaque soir l'infirmière qui venait lui délivrer ses remèdes... Elle l'attendait avec impatience, parce qu'elle savait que son mal s'estomperait un peu quand arriveraient ses remèdes... et les quelques mots gentils de l'infirmière. Elle souffrait d'un cancer sans guérison possible, mais après les mélanomes, ce qui la rongeait le plus, c'était l'indifférence, la solitude et l'inutilité de sa vie... Les remèdes soulageaient sa douleur physique, mais ce qui la maintenait en vie, c'était le rire de l'infirmière et la fraicheur de sa main quand elle lui palpait le front avant de prendre sa température...

Nous vivons dans une indifférence polie qui nous emmure tous sur nos petits îlots d'égoïsme, nous cherchons à acquérir tant de biens matériels et si peu à nous enrichir de l'intérieur. Nous croyons que le but de la vie est d'obtenir des choses, alors que ce que nous devrions faire, c'est donner... donner de nous, donner ce que l'on a en soi... et accepter de recevoir aussi tout ce que les autres ont à donner...

Est-ce qu'il faut attendre qu'on ait un cancer en phase terminale pour comprendre ça ?... ...

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